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Page créée en juin 2013
La Vierge à l'Enfant à la tige de fleur, vers 1380

Avec l'église Saint-Just, nous entrons dans le monde des vieilles pierres. L'église date du XIe siècle. Elle faisait partie d'un prieuré bénédictin et a toujours été dédiée à saint Just, archevêque de Lyon au IVe siècle. Au XIe siècle, la nef et les bas-côtés sont construits en style roman bourguignon, un style trapu et robuste qui transparaît dans les piliers massifs. Au XIIIe, la charpente en bois est remplacée par des voûtes en pierre. C'est maintenant l'âge du gothique primitif. Malgré le changement de style, la voûte ogivale de la nef s'intègre avec bonheur dans l'ensemble roman. Pour soutenir le poids de la voûte, on dut construire des contreforts le long des murs car les bas-côtés romans ne suffisaient pas. Au XIVe siècle, une suite de chapelles au nord vient enrichir l'édifice. Son but premier est, là encore, de servir de contreforts au poids de la voûte. Les chapelles du côté sud suivront au siècle suivant. Au XVIe, le chevet roman en hémicycle est détruit. Il sera désormais carré et accueillera une grande verrière dont le remplage est en gothique flamboyant.
L'église Saint-Just a été une église prieurale et paroissiale dès le XIIe siècle.
À côté de cette architecture essentiellement romane, l'église présente quelques éléments de mobilier remarquables : une chaire à prêcher du XVIIIe siècle, un orgue du facteur Carouge et son buffet du XVIIIe ; quelques statues du XVe siècle et surtout une très belle sculpture de la Vierge à l'Enfant à la tige de fleur, datée de 1380. Tous les vitraux historiés de l'église sont du XIXe siècle, sauf celui du Biou qui est contemporain. Saint-Just étant une église assez sombre (petites fenêtres romanes dans les bas-côtés et au niveau de la voûte), il est préférable de la voir par beau temps.

Piéta, le visage de la Vierge
Vue d'ensemble de la nef de l'église Saint-Just
Vue d'ensemble de la nef de l'église Saint-Just
Les massifs piliers de la nef sont du premier roman bourguignon.
Le chevet de l'église et sa grande verrière du  XIXe siècle
Le chevet de l'église et sa grande verrière du XIXe siècle
Le clocher culmine à 44 mètres
Le clocher culmine à 44 mètres

La tour du clocher, en pierre calcaire ocre, a été bâtie en 1528. Elle servait, à l'origine, de tour de guet et culminait à 75 mètres. En 1651, elle fut la proie d'un incendie provoqué par un tir de feux d'artifice à son sommet. On la restaura, mais en diminuant sa hauteur. Elle est renforcée de trois contreforts. À son sommet, le dôme et le lanterneau qui le coiffe ont été construits en 1715.
Source : panneaux dans la nef et à la porte de l'église.

L'archéologue Gustave Duhem nous en apprend un peu plus sur le clocher de l'église Saint-Just dans son article de la revue du Congrès archéologique de France, Franche-Comté 1960. Il pense qu'à l'origine le clocher devait s'élever sur le carré du transept, comme presque tous les clochers des églises romanes bénédictines. Comme il menaçait ruine, il fut décidé en 1488 que les habitants paieraient une imposition supplémentaire pour le réparer. Mais rien n'y fit, les dégâts étaient trop importants. Il fut démoli en 1528 sous le règne de l'archiduchesse Marguerite d'Autriche. On le reconstruisit sans attendre, mais en le changeant de place : il était maintenant au droit de la nef et du bas-côté sud, dont on dut supprimer la première travée. Duhem ajoute : «Ce clocher, peut-être le plus beau clocher franc-comtois, fut construit dans une pierre rougeâtre tirée de la carrière de Montesserin et les bois de charpente furent fournis par la forêt domaniale de Mouchard (...).» Le clocher fut bâti en deux ans, délai rapide pour l'époque. En 1929, il fut restauré et regagna sa splendeur d'origine.
Source : «Congrès archéologique de France, Franche-Comté 1960», article de Gustave Duhem sur l'église Saint-Just à Arbois.

La nef est de style roman bourguignon
La nef est de style roman bourguignon (c'est-à-dire trapu et massif).
Les piliers sont tour à tour carrés ou ronds. Des colonnettes engagées s'élèvent jusqu'à la naissance de la voûte.
Culs-de-lampe avec deux grotesques Culs-de-lampe avec grotesques
Culs-de-lampe avec grotesques

L'église en son entier
Culot sur un mur extérieur
Culot sur un mur extérieur
Meurtrière et culot sur un mur extérieur
Meurtrière et culot sur un mur extérieur
Vitrail représentant saint Claude
Vitrail représentant saint Claude (XIXe siècle)
Chapelle Saint-Léonard

LES CHAPELLES LATÉRALES ET LEUR MOBILIER

Suite de chapelles latérales au nord
Suite de chapelles latérales au nord. Construites au XIVe siècle, elles avaient pour but de servir de contreforts pour étayer la voûte.
On voit aisément que la base des voûtes des bas-côtés est engagée dans le mur des chapelles.

Une polémique sur les voûtes des bas-côtés. Dans la documentation disponible dans l'église, il est écrit que l'édifice, à sa création, avait été couvert de charpentes (au-dessus de la nef et des bas-côtés) et que, au XIIIe siècle, on décida de voûter l'ensemble : croisées d'ogives au-dessus de la nef centrale ; arêtes dans les bas-côtés (voir photo ci-dessus). Ce cheminement du bois à la pierre paraît naturel (surtout quand on se rappelle le nombre d'incendies qui ravageaient les charpentes en bois).
Cependant l'archéologue Gustave Duhem, dans la revue du Congrès archéologique de France (Franche-Comté, 1960) émet un avis très critique sur cette assertion. Pour lui, les bas-côtés de l'église Saint-Just d'Arbois ont été voûtés d'arêtes dès l'origine. Il écrit en effet : «Les exemples de Baume-les-Messieurs, de Lons-le-Saunier, de Saint-Hymetière, de Gigny nous prouvent assez que les églises francs-comtoises du premier

art roman avaient des bas-côtés voûtés d'arêtes, alors que la nef centrale était charpentée.» Il se montre ensuite plus catégorique : «À Arbois, le bas-côté nord est resté voûté d'arêtes et si le bas-côté sud a été plus tard couvert d'une voûte d'ogives, c'est qu'il fut ébranlé par la construction du clocher.» Au XIIIe siècle, on l'a vu, la charpente du vaisseau central fut remplacée par une voûte d'ogives. Gustave Duhem ajoute : «cette voûte du type classique pour l'époque avait besoin d'être étayée et les bas-côtés romans ne suffirent pas. Il fallut faire alors des contreforts, dont on trouve surtout les traces sur le bas-côté nord.»
L'archéologue précise ensuite qu'on a cru, le temps passant, qu'il était plus facile de soutenir la voûte d'un vaisseau central par ---»»» suite ci-dessous

  Vitrail du XIXe siècle dans une chapelle latérale
Le bas-côté sud voûté d'arêtes

---»»» des chapelles latérales plutôt que par des contreforts. C'est pourquoi, mise à part la chapelle Saint-Léonard du côté sud érigée isolément en 1359, les premières chapelles latérales firent leur apparition sur le côté nord en 1379, sous l'impulsion de Philippe d'Arbois, évêque de Tournai. Son cousin germain fit construire la cinquième et dernière chapelle nord dédiée à Notre-Dame.
Le bas-côté sud, quant à lui, bénéficiait de voûtes plus équilibrées (voûtes d'arêtes dès l'origine, selon l'idée de Duhem, rappelons-le). Là aussi, les contreforts se révélèrent insuffisants et on y éleva des chapelles. La première d'entre elles avait devancé ce problème d'équilibre : c'était la fameuse chapelle Saint-Léonard bâtie dès 1359 par Aimé de Cerdon et sa femme, Huguette de Beaufort. Sur les cinq du bas-côté sud, trois furent construites au XVe siècle grâce à la générosité des paroissiens d'Arbois. La dernière chapelle sud, la plus proche du chœur, fut bâtie en 1839.
Au début de son texte, Duhem nous parle de la voûte d'ogives du bas-côté sud. Quand donc le passage de la voûte d'arêtes à la voûte d'ogives dans le bas-côté sud a-t-il eu lieu? Il faut en fait corriger son propos et préciser que les cinq premières travées du bas-côté sud sont bien voûtées d'arêtes (voir photo ci-contre). Seule la dernière travée, près du chœur, est voûtée d'ogives, une modification qui est sûrement intervenue au XVIe siècle pour renforcer la voûte lors de la construction du clocher.

Source
: «Congrès archéologique de France, Franche-Comté 1960», article de Gustave Duhem sur l'église Saint-Just à Arbois.

Chapelle latérale sud
Chapelle latérale sud
«Notre-Dame de la Consolation», retable du XVIIe siècle
Vitrail du Biou créé par Gilles Touyard (1988)
Vitrail du Biou créé par Gilles Touyard (1988)
Vitrail du XIXe siècle dans une chapelle latérale
Vitrail du XIXe siècle dans une chapelle latérale

Le Biou est une grappe de raison géante formée de petites grappes. Symbolisant les prémices de la récolte des vignerons d'Arbois, elle est offerte à l'église Saint-Just le premier dimanche de septembre. Cette cérémonie est précédée d'une procession à travers la ville. Source : panneau dans la nef

«Le Couronnement de saint Georges»
«Le Couronnement de saint Georges»
Tableau du XVIIe siècle
Vitrail de sainte Honorine (XIXe siècle)
Vitrail de sainte Honorine (XIXe siècle)
dans la chapelle du même nom
Chapelle latérale sud dite de Sainte–Honorine
Chapelle latérale sud dite de Sainte-Honorine
Clé de voûte dans un bas–côté
Clé de voûte dans un bas-côté
Clé de voûte incrustée de roses dans une chapelle latérale sud
Clé de voûte incrustée de roses dans une chapelle latérale sud
Visage d'un moine sur un pilier de la nef
Visage d'un moine sur un pilier de la nef
Est-ce un donateur?
Visage d'une femme sur un pilier de la nef
Visage d'une femme sur un pilier de la nef
«Saint François de Paule», tableau du XVIIe siècle
«Saint François de Paule», tableau du XVIIe siècle
La voûte en style gothique primitif date du XIIIe siècle
La voûte d'ogives en style gothique primitif date du XIIIe siècle

À DROITE ---»»»
Statue d'une Vierge à l'Enfant, fin du XVe siècle
Chapelle Saint-Léonard
Statue d'une Vierge à l'Enfant, fin du XVe siècle Chapelle Saint–Léonard (bas–côté sud)
Chapelle Saint-Léonard (bas-côté sud) construite en 1359
Le mur est de la chapelle Saint–Léonard
Le mur est de la chapelle Saint-Léonard
C'est la première chapelle construite du côté sud en 1359. On y trouve deux statues de l'école
bourguignonne du XVe siècle (saint Antoine et saint Laurent) et son tableau du Christ portant sa croix.
Les autres chapelles du côté sud furent bâties au XVe siècle, la toute dernière (et la plus proche du chœur) le fut en... 1839.
Statue de saint Jean l'évangéliste, fin du XVe siècle
Statue de saint Jean l'évangéliste
École bourguignonne de la fin du XVe siècle
Chapelle Saint-Léonard
«La Sainte Famille à la grappe»
«La Sainte Famille à la grappe»
Tableau de Jean Érasme Quellin, 1685
Statue de saint Antoine
Statue de saint Antoine
Fin du XVe siècle
Chapelle Saint-Léonard
«La Vierge à l'Enfant et Sainte Parenté»
«La Vierge à l'Enfant et Sainte Parenté»
Tableau d'un peintre anonyme dans une chapelle latérale
Début du XVIIe siècle
Chapelles latérales nord vues du transept avec sa série de confessionnaux
Chapelles latérales nord vues du transept avec sa série de confessionnaux datant du début du XVIIIe siècle
Au premier plan, la chapelle Sainte-Anne et sa grille abritant les reliquaires de l'église (XVIIIe siècle)
Piéta
Piéta
Chapelle latérale sud Sainte-Honorine. Origine non précisée.
Tableau d'une Vierge à l'Enfant aidée par des anges
Tableau d'une Vierge à l'Enfant aidée par des anges
Chapelle Sainte-Anne
Confessionnal «bourguignon», début du XVIIIe siècle
Confessionnal «bourguignon», début du XVIIIe siècle
dans une chapelle latérale nord

Pour Gustave Duhem (Congrès archéologique de France, 1960),
ce confessionnal pourrait être l'œuvre des frères Lamberthod.
Le visage de la Vierge dans la Piéta
Le visage de la Vierge dans la Piéta
Chapelle latérale sud Sainte-Honorine
Vitrail du XIXe siècle dans le transept
Vitrail du XIXe siècle dans le transept
Saint Just sacré évêque

La Piéta. Aucune information n'est donnée sur cette sculpture. Original? Copie? Il faut néanmoins reconnaître que l'expression de douleur de la Vierge, confondue avec un regard de désespoir vers le Ciel, est absolument magnifique. On pourra voir une expression différente en gros plan d'une Vierge de douleur à l'église Saint-Pierre de Besançon.

«La Vierge à l'Enfant et Sainte Parenté», début du XVIIe siècle, détail Vitrail au-dessus du portail d'entrée
Vitrail au-dessus du portail d'entrée
Le pélican nourrit ses petits (de sa propre chair)
Le pélican est le symbole du Christ qui donne sa vie pour sauver les hommes.

«««--- À GAUCHE
«La Vierge à l'Enfant et Sainte Parenté», début du XVIIe siècle, détail

LES CHAPELLES ABSIDIALES NORD ET SUD

Chapelle de la Vierge (absidiole nord) avec une partie du chœur
Chapelle de la Vierge (absidiole nord) avec une partie du chœur
Chapelle Saint-Just (absidiole sud)
Chapelle Saint-Just (absidiole sud)
Statue de la Vierge à l'Enfant à la tige de fleur
Statue de la Vierge à l'Enfant à la tige de fleur
Vers 1380
«Extase de sainte Thérèse d'Avila»
«Extase de sainte Thérèse d'Avila»
Tableau peint par Brandon
XVIIIe siècle
Statue en bois polychrome de saint Just
Statue en bois polychrome de saint Just
sculptée par Besand, 1800

Cette œuvre magnifique d'une Vierge légèrement déhanchée dans un vêtement aux plissés somptueux est due à André Beauneveu, sculpteur d'un atelier de Tournai au XIVe siècle. Elle a été commandée par Philippe d'Arbois, évêque de Tournai.


Statue de la Vierge à la tige de fleur, détail
L'Enfant-Jésus semble écrire dans un livre.
«Saint François–Xavier mourant sur le côte de Chine»
«Saint François-Xavier mourant sur le côte de Chine»
Tableau de Claude Perrin, 1709
Voir à la collégiale Saint-Hippolyte de Poligny
un tableau sur saint François-Xavier
extrêmement voisin.
«Le Christ en croix»
«Le Christ en croix»
Tableau dans une chapelle latérale
Auteur inconnu
«Saint François–Xavier mourant sur le côte de Chine», détail
«Saint François-Xavier mourant sur le côte de Chine», détail
Le dosseret et l'abat-son de la chaire à prêcher
Le dosseret et l'abat-son de la chaire à prêcher
sont couverts de sculptures.

À DROITE ---»»»
La cuve de la chaire à prêcher. Les cinq panneaux représentent le Christ
entouré des quatre évangélistes. On reconnait Marc et son taureau
à droite, Matthieu et l'ange au centre.

LA CHAIRE À PRÊCHER DU XVIIIe SIÈCLE

L'ange souffleur au sommet de l'abat-son
L'ange souffleur au sommet de l'abat-son
La chaire à prêcher date du début du XVIIIe siècle
La chaire à prêcher date de la première
moitié du XVIIIe siècle.

La chaire à prêcher a été créée par les frères Lamberthod vers 1745. Ces deux frères étaient des ébénistes d'Arbois qui, nous disent les sources, excellaient dans les sculptures de pampres et de rinceaux.

La cuve de la chaire à prêcher

LE CHŒUR DE L'ÉGLISE SAINT-JUST

Le chœur de l'église Saint-Just est en style roman bourguignon.
Le chœur de l'église Saint-Just est en style roman bourguignon.
L'abside et les absidioles ont été reconstruites au XVIe siècle avec une grande fenêtre qui reçut un vitrail Renaissance, disparu depuis.
Le chœur et l'abside
Le chœur et l'abside
Grâce à la présence de sa grande verrière,
le sanctuaire de l'église est assez lumineux.
Vitrail du XIXe siècle à l'abside
Vitrail du XIXe siècle à l'abside
«Saint Antoine de Padoue»
«Saint Antoine de Padoue»
Tableau dans la chapelle Sainte-Thérèse
Le sanctuaire et son vitrail du XIXe siècle
Le sanctuaire a été reconstruit au XVIe siècle après destruction de l'abside et des absidioles romanes.

Le vitrail de l'abside. L'article de Gustave Duhem sur l'église d'Arbois, dans la revue du Congrès archéologique de France (Franche-Comté, 1960), apporte une information qui intéressera tous les amoureux des vitraux. La transformation architecturale la plus importante que subit l'église fut celle du XVIe siècle. À part la reconstruction du clocher, Pierre de la Baume, évêque de Genève, abbé de Saint-Claude et prieur d'Arbois décida, en 1538, de faire abattre l'abside et les absidioles romanes. Elles furent remplacées par les chevets carrés qui sont toujours visibles. 1538 : c'est un an avant son élévation au cardinalat. Dans la grande fenêtre du sanctuaire, où se trouve

un vitrail du XIXe siècle (voir photo ci-dessus), il avait fait installer, écrit Duhem, «une somptueuse verrière qui représentait la Vierge au centre devant le donateur, c'est-à-dire le cardinal, agenouillé à ses pieds, avec de chaque côté saint Just et saint Claude». Ce vitrail a été endommagé en 1674 et ne passa malheureusement pas le cap de la Révolution. Il fut remplacé par du verre blanc, avant qu'on y installe le vitrail actuel.
Source : «Congrès archéologique de France, Franche-Comté 1960», article de Gustave Duhem sur l'église Saint-Just à Arbois.

«Ecce Homo»
«Ecce Homo»
Tableau de Claude Perrin d'Arbois, vers 1700
Panneaux historiés de la verrière du chœur
Panneaux historiés de la verrière du chœur
L'ange souffleur sur le sommet
L'ange souffleur sur le sommet
de l'orgue de tribune (début du XVIIIe siècle)

L'ORGUE DE TRIBUNE DU DÉBUT DU XVIIIe SIÈCLE

L'orgue de tribune et son très beau buffet (début du XVIIIe  siècle)
L'orgue de tribune et son très beau buffet (début du XVIIIe siècle)
Ornementation droite de l'orgue de tribune avec son ange trompettiste
Ornementation droite de l'orgue de tribune avec son ange trompettiste

L'orgue de l'église Saint-Just est dû au facteur Carouge et date de 1728.
Sa très grande qualité a permis de créer un festival international d'orgue.
La confection du buffet d'orgue est attribuée aux deux ébénistes d'Arbois, les frères Lamberthod. Source : panneau dans la nef

L'ornemenation sur le haut du positif
L'ornementation sur le haut du positif
L'ornementation sur le haut du buffet
L'ornementation sur le haut du buffet
La nef et l'orgue vus depuis le chœur
La nef et l'orgue de tribune vus depuis le chœur

Documentation : Panneaux d'information dans l'église + «Congrès archéologique de France, Franche-Comté 1960», article de Gustave Duhem sur l'église Saint-Just à Arbois.
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