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Page créée en mai 2012
Le Couronnement de la Vierge, vitrail des années 1950

L'église Saint-André de Châteauroux n'est pas une cathédrale, mais elle en a la dimension. La municipalité fit commencer un premier édifice en 1845, mais la construction s'arrêta en 1848. Les événements politiques et les critiques sur le choix de l'emplacement eurent raison des bonnes volontés. En 1869, on démarra les travaux d'une nouvelle église, à quarante mètres de la précédente - celle-ci étant définitivement abandonnée. L'architecte en était un enfant du pays, Alfred Dauvergne, qui construira également l'église Notre-Dame de Châteauroux dans la décennie suivante. Dauvergne, architecte départemental de l'Indre, opta pour un style néo-gothique très traditionnel.
Tout devait être terminé en novembre 1873, au jour de la Saint-André. Là encore, le bâtiment joua de malchance. Les événements de 1870-1871 en retardèrent la construction. L'église ne fut achevée qu'en 1876.
À Châteauroux, l'église Saint-André ne passe pas inaperçue : 87 mètres de long sur 35 mètres de largeur au transept, et les deux flèches de la façade qui culminent à 60 mètres. Pour les Castelroussins, c'est la «cathédrale» avec ses deux grandes rosaces dans le transept, enrichies de galeries de saints et de saintes. Le Moniteur de l'Indre, dans son numéro du 22 juillet 1876, précisa que le bâtiment avait été réalisé par tous les corps de métier existant à Châteauroux. Ainsi il était pratiquement le produit complet de l'industrie locale. La plus grande partie de la verrière vient des ateliers Lobin à Tours.

Vue d'ensemble de la nef de l'église Saint-André
Vue d'ensemble de la nef de l'église Saint-André
Ce n'est pas une cathédrale, mais certaines cathédrales de France sont moins imposantes que cette église.
La façade de l'église.
La façade de l'église.
Les deux flèches culminent à 60 mètres.
Portail principal de la façade
Portail principal de la façade
Bas-relief du tympan : «Le Jugement dernier»
Remarquez l'inscription «République Française» sous le bas-relief
(l'édifice a été achevé en 1876).
Portail latéral Saint-Fiacre
Portail latéral Saint-Fiacre
Statue de saint Fiacre et ses bas-reliefs
Le côté gauche de l'église Saint-André
Le côté gauche de l'église Saint-André
Les trois portails de l'entrée et leurs sculptures néogothiques
Les trois portails de l'entrée et leurs sculptures néogothiques
Les quatre grandes statues de saints sur la façade rappellent quatre anciennes églises de Châteauroux
et quatre anciens quartiers de la ville : saint Denis, saint Martial, saint Martin et saint Christophe.
Portail principal de la façade
Portail principal de la façade
Sculpture du tympan : Les damnés précipités dans la gueule du Léviathan
Portail latéral Saint-Luc
Portail latéral Saint-Luc
Sculpture du tympan : Luc est promu portraitiste de Marie

Ce rôle de Luc vient du fait que son évangile est
le seul à rapporter des faits concernant la vie de la Vierge.

La bénédiction de l'église en 1876. La taille de l'église fait de cette cérémonie un événement mémorable. L'archevêque de Bourges la préside, assisté de sept évêques. Être présent dans l'église est payant : entre deux ou trois francs selon la place. Qu'importe! il faut être là, parmi les notables de la ville. Ceux qui n'ont pas pu rentrer (environ dix mille) s'amassent sur la place, devant la façade. La presse rapporte la présence de nombreux pèlerins venus de la ville de Bourges car l'événement est historique. Les quatre cloches ont été baptisées la veille, devant une foule déjà nombreuse, saluée par une pluie de dragées à la fin de la cérémonie. Enfin, tout le monde salue l'exploit de Léon Talichet, fils du maître d'œuvre, qui escalade l'une des flèches à la force des bras pour placer le traditionnel bouquet dans le bec du coq. Source : «Châteauroux de A à Z» d'Hervé Chirault, Éditions Alain Sutton

Façade principale, portail de Saint-André
Façade principale, portail de Saint-André
Sculpture du tympan : la condamnation de saint André
L'apôtre André, parti prêcher en Achaïe, fut condamné au supplice
de la croix par le proconsul Egée pour avoir refusé de sacrifier aux idoles.
(Source : Légende dorée de Jacques de Voragine)
L'intérieur de la nef avec ses élévations droites et la suite  de chapelles latérales
L'intérieur de la nef avec ses élévations droites et la suite de chapelles latérales
Archétype des chapelles latérales de l'église :
Archétype des chapelles latérales de l'église :
retable et vitrail unique
Ici, la chapelle Notre-Dame-des-Anges
Chapelle latérale Saint-Georges
Chapelle latérale Saint-Georges
Sculpture du retable : Saint Georges terrassant le dragon
(XIXe siècle)
Tableau : «Le martyre de saint André» du peintre Goupillou
Chapelle latérale Saint-Benoît Joseph Labre
Tableau : «Le martyre de saint André» du peintre Goupillou
(1819)
Vitrail de la chapelle
Vitrail de la chapelle
Notre-Dame de Lourdes

Dans ce vitrail, l'église Saint-André est
placée sous la protection d'une Vierge à l'Enfant, vêtue de bleu, la tête constellée
d'étoiles, tandis que deux anges portent
sa couronne (Atelier Lobin, Tours).

Chapelle Sainte-Solange
Chapelle Sainte-Solange
Retable de sainte Solange en prière devant la croix au milieu des brebis. Solange est la patronne du Berry et de Bourges.

Chapelle Notre-Dame de Lourdes
Chapelle Notre-Dame de Lourdes
Vitrail : l'église Saint-André de Châteauroux (atelier Lobin, Tours, vers 1870)
Cliquez sur l'image pour afficher le vitrail en gros plan
Chapiteaux à thème floral avec grotesque dans le transept
Chapiteaux à thème floral avec grotesque dans le transept
Chapelle Notre-Dame-des-Anges
Chapelle Notre-Dame-des-Anges
Vitrail : la Descente de croix (partiel)
Élévations dans la nef
Élévations dans la nef

L'architecte Alfred Dauvergne a opté pour un style néo-gothique très pur : une nef scandée de piliers à colonnettes, des arcades en arc brisé, un triforium ouvert sur la nef par une suite de doubles baies gémellées surmontées d'un trêfle. On remarquera, sur chaque pilier, la colonnette saillante qui s'élève jusqu'à la voûte, accroissant l'impression de verticalité.

La tribune d'orgue
La tribune d'orgue
Sculpture d'un ange musicien en cul-de-lampe sous la tribune
Chapiteaux à thème floral avec tête d'animal dans le transept
Chapiteaux à thème floral avec tête d'animal dans le transept

Chapelle Notre-Dame-des-Anges ---»»»
Vitrail de l'atelier Lobin, Tours
1) Jésus et saint Jean 2) Joseph d'Arimathie détache le corps du Christ
de la croix 3) Apparition de Jésus à sainte Marguerite-Marie Alacoque
Vitrail de l'atelier Lobin, Tours
Le vitrail de la chapelle Saint-Antoine de Padoue
Chapelle Saint-François-de-Sales
Chapelle Saint-François-de-Sales
Suite de chapelles latérales dans le bas-côté droit
Suite de chapelles latérales dans le bas-côté droit
La chapelle Saint-François-de-Sales est au centre.
Ci-dessus :
Saint François de Sales (1567-1622) est entouré de sainte Jeanne de Chantal (1572-1641) et de sainte Marguerite-Marie Alacoque
(1647-1690)
Marie-Madeleine aux pieds de Jésus La Cène
Au-dessus
Le vitrail de la chapelle Saint-Antoine de Padoue :
- la femme de Samarie
- le bon Pasteur
- Marie-Madeleine
VITRAUX DES ATELIERS LOBIN, TOURS
(vers 1870)
À DROITE ---»»
Chapelle Saint-Antoine de Padoue
Marie-Madeleine aux pieds de Jésus
À DROITE ---»»»--»»»
Chapelle Notre-Dame-de-Pitié
La Cène

Le rôle de l'État dans la création des vitraux aux XIXe et XXe siècles.
Redécouvert au début du XIXe siècle, l'art du vitrail s'est développé grâce aux écrits de Didron et de Viollet-le-Duc. En 1830 sont créées les lois régissant la conservation et la restauration des Monuments historiques, renforcées en 1913, et complétées depuis par le Code du patrimoine. C'est à l'intérieur de ce cadre législatif que vont être réalisés tous les vitraux nouveaux des églises et des cathédrales de France.
Au début du XIXe siècle, les maîtres-verriers s'inspirent avant tout des modèles du XIIIe siècle. Puis la restauration des vitraux du XVIe siècle élargit leur compétence par la découverte de techniques plus complexes et de palettes de couleurs plus vastes. Cependant cette création reste académique, fidèle à l'esthétique «Saint-Sulpicienne» qui règne sur l'art religieux. On en arrivera même à la fabrication de vitraux en série, choisis sur catalogue. Le ministère des Cultes et celui de l'Instruction publique (dont dépend le service des Monuments historiques) freinent tout renouveau artistique, tout style s'écartant des poncifs du passé. Des artistes avant-gardistes comme ceux des Ateliers d'Art sacré de Maurice Denis et Georges Desvallières, ou encore ceux de l'Arche, ne parviendront pas à infléchir l'esthétique du vitrail religieux vers un art plus contemporain. Lors de la reconstruction des églises dévastées par le premier conflit mondial, l'académisme brillera encore, secondé, au mieux, par le style Art déco.
Après 1945, les choses changent. La barrière artistique va être brisée sous l'impulsion du père Couturier et du père Regamey. Les verrières abstraites vont réussir à s'imposer. L'ouvrage cité en source reproduit cet intéressant extrait du père Couturier dans un article de la revue L'art sacré : «Nous avons toujours pensé et toujours dit que pour la renaissance de l'art chrétien, l'idéal serait toujours d'avoir des génies qui soient en même temps des saints. Mais dans les circonstances présentes, si de tels hommes n'existent pas, nous pensons en effet que pour provoquer cette renaissance, cette résurrection, il vaut mieux s'adresser à des génies sans foi qu'à des croyants sans talent.» Églises et cathédrales vont rapidement être touchées par

cette évolution qui continue aujourd'hui, en ce début du XXIe siècle. L'artiste Alfred Manessier réalisera la première verrière abstraite dans un édifice religieux. Ce sera dans l'église des Bréseux dans le Doubs. Deux noms se détachent parmi ces maîtres-verriers contemporains : Marc Chagall et Max Ingrand. Le second est notamment l'auteur de grandes fresques stylisées tout à fait admirables. Voir par exemple l'église Saint-Sauveur à Caen ou l'église Saint-Pierre à Yvetot. À l'église Saint-André de Châteauroux, on remarque la présence de vitraux contemporains répondant à cette nouvelle vague. C'est le cas de la verrière de la chapelle de la Vierge réalisée par Dettwiller et Tillier à Issoudun (1955-1962), ou la verrière abstraite des chapelles du Sacré-Cœur et de Saint-Joseph.
Après ce coup de boutoir de l'art contemporain et l'irruption d'un nouveau style artistique, les Conservations Régionales des Monuments historiques ont tenu à favoriser une création de haut niveau en sélectionnant les meilleurs artistes par l'intermédiaire de concours et de jurys. De la sorte, l'État a voulu promouvoir la conservation des métiers d'art et conserver le dialogue entre les collectivités, le clergé et les fidèles.
Ces dernières années, en ce début de XXIe siècle, la législation a changé, les crédits se sont réduits. L'État Français a décidé de se désengager de son rôle de maître d'ouvrage. Il revient désormais aux collectivités locales, qui sont les propriétaires des édifices classés, de poursuivre cette tâche dans le même esprit d'innovation et d'enrichissement du patrimoine.
Source : «Éclats de la lumière, Vitraux de l'Indre», Éditeurs : Rencontre avec le Patrimoine religieux et Conseil général de l'Indre, ISBN : 2-911948-26-2.
Pour les considérations techniques dans l'art du vitrail au XIXe siècle, voir l'article «Le renouveau du vitrail au XIXe siècle» à l'église Notre-Dame de Châtillon sur Indre dans ce site.

La chaire à prêcher
La chaire à prêcher
(XIXe siècle)
Sur la cuve, Notre-Dame est entourée des quatre évangélistes.
Chapelle Saint-Benoît-Joseph Labre Vitrail : Épisodes de la vie de  saint Théodore, soldat chrétien d'Orient
Chapelle Saint-Benoît-Joseph Labre Vitrail : Épisodes de la vie de saint Théodore, soldat chrétien d'Orient
et patron des militaires
Tableau : «Le Repos de la Sainte Famille» de B.J. Wampe (peintre du nord  de la France)
Tableau : «Le Repos de la Sainte Famille» de B.J. Wampe (peintre du nord de la France)
Chapelle Saint-Benoît-Joseph Labre
Chapelle Saint-Benoît-Joseph Labre
Épisodes de la vie de saint Théodore
Saint Théodore met le feu au temple païen
Chapelle Saint-Benoît-Joseph Labre
Chapelle Saint-Benoît-Joseph Labre
Épisodes de la vie de saint Théodore
La mort de saint Théodore sur le bûcher
Chapelle Saint-Joseph
Chapelle Saint-Joseph
Vitrail de Dettwiller et Tillier
(Issoudun, 1955 et 1962)
Chapelle Saint-Raoul
Chapelle Saint-Raoul
Tableau : «La Crucifixion»
Auteur non précisé
Chapelle du Sacré-Cœur
Chapelle du Sacré-Cœur
Vitrail de Dettwiller et Tillier
(Issoudun, 1955 et 1962)
Le chœur de l'église Saint-André
Le chœur de l'église Saint-André
L'orgue de chœur a été inauguré en novembre 1961 pour remplacer l'orgue de tribune défaillant
et dont la réparation avait été jugée trop dispendieuse.
Croisillon nord du transept
Croisillon nord du transept
Architecture et série de sculptures (XIXe siècle)
Cul-de-lampe
Cul-de-lampe
dans le transept
Il représente un esprit malin.
Chapelle Saint-Raoul
Chapelle Saint-Raoul
Retable avec trois saints : saint Alphonse-Marie de Liguori, saint Raoul, saint Charles Borromée.
Le transept gauche
Le transept gauche
Chaque transept comprend une rosace
et une galerie des saints ou de saintes.
Chapelle Saint-Raoul
Chapelle Saint-Raoul
Vitrail de saint Éloi, trésorier du roi Dagobert Ier
et patron des orfèvres
Croisillon nord du transept
Croisillon nord du transept
Galerie des saints : Just, Bonencontre, Cyran, Guillaume, Léocadre et Ludre, Sylvain, Marcel et Sulpice
Cliquez sur l'image pour voir la galerie des saints en gros plan
Vitrail du transept nord
Vitrail du transept nord
Galerie des Saints
Saint Léocade et saint Ludre
Voir les cryptes de saint Léocade et saint Ludre à Saint-Étienne de Déols.
Ange musicien dans une rosace Ange musicien dans une rosace Vitrail du transept nord
Vitrail du transept nord
Galerie des Saints
Saint Bonencontre (il tient la maquette
de l'église des Cordeliers)
«««--- À GAUCHE
Anges musiciens dans les rosaces
Ange musicien dans une rosace Ange musicien dans une rosace
Le sanctuaire et le maître-autel
Le sanctuaire et le maître-autel
Le maître-autel a été exécuté par l'atelier de Poitiers 'Charron et Beausoleil'.
Chapiteau dans le sanctuaire
Chapiteau dans le sanctuaire
Chapiteau dans le sanctuaire
Chapiteau dans le sanctuaire
À droite, la tête de Geoffroy Talichet,
entrepreneur chargé de la maîtrise d'œuvre
lors de la construction de l'église
Le chœur et l'abside
Le chœur et l'abside de Saint-André
Chapelle rayonnante du Sacré-Cœur
Chapelle rayonnante du Sacré-Cœur
Vitraux non figuratifs de Dettwiller et Tillier (Issoudun, 1955 et 1962)
L'autel de la chapelle rayonnante du Sacré-Cœur
L'autel de la chapelle rayonnante du Sacré-Cœur
Atelier Saint-Hilaire, Charron et Beausolei à, Poitiers
Vitrail de l'abside
Saint Ursin
Vitrail de l'abside
Le Christ enseignant et bénissant
Vitrail de l'abside
Saint André
VITRAUX CENTRAUX DE L'ABSIDE
Cliquez sur les images pour afficher les sept vitraux de l'abside en gros plan.
Le maître-autel (atelier Charron et Beausoleil)
Le maître-autel (atelier Charron et Beausoleil)
Le Christ, en bas au centre, est entouré des douze apôtres.
Chapelle axiale de la Sainte Vierge
Chapelle axiale de la Sainte Vierge
Vitrail de l'Annonciation
Vitrail de l'Annonciation
Vitrail du Couronnement de la Vierge, partiel
Vitrail du Couronnement de la Vierge, partiel
Vitrail de la Crucifixion
Vitrail de la Crucifixion
CHAPELLE DE LA VIERGE
Vitraux réalisés par Dettwiller et Tillier à Issoudun (1955-1962)
Cliquez sur les images pour afficher les vitraux de la chapelle de la Vierge en gros plan.
Croisillon sud du transept
Croisillon sud du transept
Galerie des saintes : Sévère, Valérie, Eustaliole, Élisabeth de Hongrie, Germaine, Radegonde, Catherine d'Alexandrie, Jeanne-Marie de Maillé
Cliquez sur l'image pour voir la galerie des saintes en gros plan
Croisillon sud du transept
Croisillon sud du transept
Galerie des Saintes
Sainte Solange et sainte Élisabeth de Hongrie
Voir le commentaire sur la vie de Solange à l'église Notre-Dame de Châteauroux
Croisillon sud du transept
Croisillon sud du transept
Galerie des Saintes
Sainte Germaine et sainte Radegonde
Voir le commentaire sur la vie de Germaine à l'église Notre-Dame de Châteauroux
Croisillon sud du transept
Croisillon sud du transept
Galerie des Saintes
Sainte Catherine d'Alexandrie
La rosace ouest au-dessus de l'orgue de tribune. L'orgue a été  construit en 1850.
La rosace ouest au-dessus de l'orgue de tribune. L'orgue a été construit en 1850.
La rosace ouest comprend les évangélistes et les prophètes.
Rose occidentale
Rose occidentale
Saint Matthieu et l'homme
Rose occidentale
Rose occidentale
Saint Marc et le lion
Rose occidentale
Rose occidentale
Saint Jean et l'aigle
Rose occidentale
Rose occidentale
Saint Luc et le taureau
La nef et le chœur de l'église Saint-André
La nef et le chœur de l'église Saint-André

L'orgue de tribune a été construit en 1850 pour l'église des Cordeliers à Châteauroux par le facteur d'orgues Jean-Baptiste Stolz à Paris.
L'instrument a été gravement endommagé par les bombardements en 1944. Aucune restauration véritable n'ayant jamais été engagée, un nouvel orgue a été installé dans le chœur en 1961.


Documentation : Panneaux affichés dans l'église + «Châteauroux de A à Z» d'Hervé Chirault, Éditions Alan Sutton, ISBN : 2-84910-218-0
+ «Éclats de la lumière, Vitraux de l'Indre», Éditeurs : Rencontre avec le Patrimoine religieux et Conseil général de l'Indre, ISBN : 2-911948-26-2
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