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Page créée en avril 2014
«La Lapidation de saint Étienne», peinture du maître-autel, détail

L'église Saint-Étienne de Fécamp remonte au début du XVIe siècle. Elle a été érigée à l'emplacement d'une église romane, devenue trop petite, pour être le monument privilégié des marins de la ville - le site dominait le port. Quant à l'imposante abbatiale de la Trinité, elle restait le domaine des moines. Saint-Étienne n'a pas été achevée : seuls furent construits le transept et le chœur, ainsi que la belle abside aux cinq fenêtres flamboyantes.
À la fin du XIXe siècle, les armateurs et les marins fécampois souhaitent agrandir l'édifice. L'architecte Camille Albert est chargé d'élargir les bas-côtés et de construire un clocher néo-gothique flamboyant (qui n'est d'ailleurs toujours pas terminé puisque ses niches sont vides de statues). De la sorte, le grand chœur Renaissance initial est devenu la nef et le transept a pris la place de l'avant-nef. Le portail sud date de la Renaissance, le portail ouest, du milieu du XIXe siècle.
Armateurs et marins mirent également la main à la poche pour embellir l'église : on peut y voir une série de toiles marouflées au-dessus des arcades de la nef, des retables en bois sculpté dans les chapelles, tandis que l'abside et les bas-côtés resplendissent de nombreux vitraux. La plus grande partie d'entre eux a été créée par des peintres verriers rouennais (J. Boulanger à la fin du XIXe siècle et Ch. Simon au début du XXe). L'atelier Lorin à Chartres a, quant à lui, posé deux vitraux d'un aspect moderne au cours du XXe siècle.
Les éléments d'architecture qui nous viennent de la Renaissance et la très belle décoration XIXe siècle font de l'église Saint-Étienne un édifice religieux plus qu'intéressant et qui ne doit pas être éclipsé par l'abbatiale de la Trinité.

Vitrail de J. Boulanger, «l'Adoration des anges», détail
La nef et le bas-côté nord de l'église Saint-Étienne
La nef et le bas-côté nord de l'église Saint-Étienne
Dès l'entrée, l'œil est attiré par les quatre imposantes piles Renaissance qui soutiennent le clocher.
Vue d'ensemble de l'église
Vue d'ensemble de l'église
La partie occidentale que l'on voit ici devait être, à l'origine,
prolongée par une nef qui n'a jamais été construite.
Le portail sud date de l'époque Renaissance
Le portail sud date de l'époque Renaissance
Le clocher flamboyant a été construit au XIXe siècle.
Le tympan du portail Renaissance représente la Lapidation de saint Étienne
Le tympan du portail Renaissance représente la Lapidation de saint Étienne
Il a été fortement détérioré par l'usure du temps.
Le portail Renaissance
Le portail Renaissance
Le chevet Renaissance date du XVIe siècle
Le chevet Renaissance date du XVIe siècle
Le clocher en néo-gothique flamboyant
Le clocher en néo-gothique flamboyant
a été construit à la fin du XIXe siècle.
Vue générale de l'église
Vue générale de l'église
En l'absence de soleil, Saint-Étienne de Fécamp est une église assez sombre.
Statue de saint Étienne
Statue de saint Étienne
XVIIe siècle
Vitrail des âmes du purgatoire dans la chapelle des Trépassés
 
Le transept et ses voûtes datent de la Renaissance
Le transept et ses voûtes datent de la Renaissance
Saint Expédit
Saint Expédit dans
le transept ressemble étrangement
à l'empereur Auguste.
Mais le saint brandit une croix
dans la main droite.
Chapelle latérale sud des Trépassés dans le transept
Chapelle latérale sud des Trépassés dans le transept
«««--- Vitrail des âmes du purgatoire dans la chapelle des Trépassés (J. Boulanger, Rouen, 1891)
La Vierge implore de son Fils l'indulgence pour les âmes qui brûlent au purgatoire.
Le transept Renaissance et la chaire à prêcher du XVIIIe siècle
Le transept Renaissance et la chaire à prêcher du XVIIIe siècle
La cuve de la chaire à prêcher (XVIIIe siècle)
La cuve de la chaire à prêcher (XVIIIe siècle)

Saint Étienne, à qui est dédié en France un certain nombre de cathédrales, est présenté comme un proto-martyr. C'est même le premier d'entre eux. Tout part d'un désaccord sur l'emploi du temps des apôtres, nous dit la Légende dorée de Jacques de Voragine. Après la Résurrection, ceux-ci veulent se consacrer entièrement à la prédication, sans s'occuper des soins matériels du culte. Ils réunissent leurs fidèles et leur demandent de choisir sept hommes de bonne réputation qui prendront cet emploi en charge. Le premier choisi fut Étienne, désigné depuis comme archidiacre. Courroucés par les miracles qu'il réalisait et par son aplomb dans les discussions, les «Juifs» le lapidèrent pour blasphème : Étienne avait dit qu'il voyait les Cieux ouverts et Jésus assis à la droite de Dieu. À cette lapidation - qui eut lieu, selon Jacques de Voragine, le jour même de l'Ascension - assista le futur apôtre Paul, alors adolescent, chargé de garder les vêtements des bourreaux.

Détail du vitrail «Les âmes du purgatoire»
Détail du vitrail «Les âmes du purgatoire»
J. Boulanger, Rouen, 1891
Statue de saint Roch
Statue de saint Roch
XVIIe siècle
Statue de saint Pierre
Statue de saint Pierre
XVIIIe siècle
La voûte du transept avec les chapelles latérales
La voûte du transept avec les chapelles latérales
Début du XVIe siècle
«L'Annonciation», peinture anonyme
«L'Annonciation», peinture anonyme
Statue équestre de saint Martin partageant son manteau
Statue équestre de saint Martin partageant son manteau
XVIIe siècle
Clé pendante Renaissance dans le transept
Clé pendante Renaissance dans le transept
Vitrail «La Crucifixion» de J. Boulanger, fin du XIXe  siècle
Vitrail «La Crucifixion» de J. Boulanger, fin du XIXe siècle
Rosace de la fin du XIXe siècle dans le transept
Statue de saint Martin au–dessus de l'entrée sud de l'église
Statue de saint Martin au-dessus de l'entrée sud de l'église
Saint Jean l'Évangéliste
Saint Jean l'Évangéliste
dans les peintures murales de la nef
«««--- À GAUCHE

Rosace de la fin du XIXe siècle dans le transept
avec saint Étienne au centre
Saint Nicolas
Saint Nicolas
Vitrail de la fin du XIXe siècle
La nef vue depuis le bas–côté nord avec la chapelle de la Vierge sur la gauche
La nef vue depuis le bas-côté nord avec la chapelle de la Vierge sur la gauche
Sans présence de soleil, il est difficile d'apprécier la belle ceinture de peintures marouflées au-dessus des arcades de la nef.
Saint Étienne, pape et martyr
Saint Étienne, pape et martyr
Vitrail de la fin du XIXe siècle
LES CHAPELLES LATÉRALES
La chapelle du Sacré–Cœur dans le transept
La chapelle du Sacré-Cœur dans le transept
Son aménagement et ses boiseries sculptées datent de la fin du XIXe siècle
Vitrail des scènes de la vie de saint Pierre
Vitrail des scènes de la vie de saint Pierre
Atelier Lorin, Chartres , XXe siècle
Chapelle Saint-Pierre dans le bas-côté nord
Chapelle Saint-Pierre dans le bas-côté nord
Les boiseries de la chapelle du Sacré–Cœur, XIXe siècle
Les boiseries de la chapelle du Sacré-Cœur, XIXe siècle
«Saint Louis transporte à Paris la sainte Couronne d'épines»
«Saint Louis transporte à Paris la sainte Couronne d'épines»
«Catherine de Valois obtient du roi Charles la grâce de son époux»
Vitrail de J. Boulanger, Rouen, 1882
Vue des chapelles latérales nord
Vue des chapelles latérales nord
avec la statue de saint Étienne au premier plan
«Saint Louis transporte à Paris la sainte Couronne d'épines», détail
«Saint Louis transporte à Paris la sainte Couronne d'épines», détail
Vitrail de J. Boulanger, Rouen, 1882
Scènes de la vie de saint Augustin
Scènes de la vie de saint Augustin
Augustin devisant, Augustin et sa mère Monique à
Patras, la mort de saint Augustin
Vitrail de J. Boulanger, fin du XIXe siècle
«Jésus apaise la tempête»
«Jésus apaise la tempête»
Vitrail de J. Boulanger, fin XIXe siècle
«Le Mariage de la Vierge»
«Le Mariage de la Vierge»
Vitrail de J. Boulanger, fin XIXe siècle
Chapelle Notre-Dame de Lourdes (bas-côté nord)
Chapelle Notre-Dame de Lourdes (bas-côté nord)
Un ange portant un phylactère
Un ange portant un phylactère
Retable de la chapelle Saint-Joseph
LA NEF ET LES PEINTURES MURALES DU XIXe SIÈCLE (TOILES MAROUFLÉES)
«Le pape Léon Ier le Grand arrête Attila» par Charrier (1890)
«Le pape Léon Ier le Grand arrête Attila» par Charrier (1890)
«La Conversion de saint Paul» par F. Bassot (1886)
«La Conversion de saint Paul» par F. Bassot (1886)
«La Lapidation de saint Étienne» (signature illisible)
«La Lapidation de saint Étienne» (signature illisible)
Toile marouflée de la nef : «L'entrée du Christ à Jérusalem» par Charrier
Toile marouflée de la nef : «L'entrée du Christ à Jérusalem» par Charrier
Toile marouflée de la nef : Scène avec deux apôtres  (thème non reconnu) par Charrier
Toile marouflée de la nef : Scène avec deux apôtres (thème non reconnu) par Charrier

Le vitrail de l'Immaculée Conception de l'atelier Lorin à Chartres est composé de trois lancettes à la gloire de Marie. Celui de gauche représente Jean Duns Scot (1270-1308). Ce moine écossais a été l'un des premiers à défendre la conception immaculée de Marie. Dans celui du milieu, la Vierge apparaît à Bernadette Soubirous en 1858. Celui de droite montre l'apparition de Marie à saint Anselme, abbé du Bec et archevêque de Cantorbery : elle lui demande de promouvoir le culte de l'Immaculée Conception.
Source : panneau dans la nef

Vitrail de l'Immaculée Conception
Vitrail de l'Immaculée Conception
Atelier Lorin, Chartres, XXe siècle
Toile marouflée de la nef : Le pape Léon Ier en gros plan
Toile marouflée de la nef : Le pape Léon Ier en gros plan

Statue de sainte Marguerite, XVIe siècle ---»»»
Statue de sainte Marguerite, XVIe siècle Vitrail : Jésus apaise la tempête (Boulanger, fin du XIXe siècle)
Vitrail : Jésus apaise la tempête (Boulanger, fin du XIXe siècle)
Partie centrale en gros plan
«Saint Charles Borromée distribue la Communion aux pestiférés de Milan» (vitrail de J. Boulanger), fin du XIXe siècle
Saint Charles Borromée distribue la Communion aux pestiférés de Milan (vitrail de J. Boulanger), fin du XIXe siècle
L'Évangéliste saint Matthieu
L'Évangéliste saint Matthieu
au-dessus d'un pilier de la nef
Peinture de la fin du XIXe siècle
LE CŒUR XIXe SIÈCLE DE L'ÉGLISE SAINT-ÉTIENNE
Le chœur de l'église et son bel aménagement de la fin  du XIXe siècle
Le chœur de l'église et son bel aménagement de la fin du XIXe siècle :
Peintures murales, vitraux de J. Boulanger, voûte étoilée avec clés pendantes dorées, autel en marbre et Christ en croix.
«La Transfiguration» dans le chœur
«La Transfiguration» dans le chœur
Vitrail de J. Boulanger, Rouen, 1884
Au premier plan, le Christ en croix est du XIXe siècle.
Les peintures murales dans le chœur, XIXe siècle
Les peintures murales dans le chœur, XIXe siècle
Saint Jean-Baptiste et saint Jacques Apôtre
 
Le chœur avec son orgue
Le chœur avec son orgue
et son aménagement XIXe siècle
«L'Annonciation» dans le chœur
«L'Annonciation» dans le chœur
Vitrail de J. Boulanger, Rouen, 1884
La voûte étoilée du chœur
La voûte étoilée du chœur
Une décoration typique du XIXe siècle
«L'Adoration des anges» dans le chœur
«L'Adoration des anges» dans le chœur
Vitrail de J. Boulanger, Rouen, 1884
L'orgue de chœur (XIXe siècle)
L'orgue de chœur (XIXe siècle)
La translation du corps de saint Étienne
La translation du corps de saint Étienne
Peinture dans le soubassement du maître-autel (XIXe siècle)
Le maître–autel en marbre, XIXe siècle
Le maître-autel en marbre, XIXe siècle

La décoration des églises au XIXe siècle. Après le Concordat, il faut remeubler les églises françaises, fort mises à mal pendant la Révolution. On récupère ce qu'on peut trouver et surtout l'on crée : autels, retables, confessionnaux, statues, copies de tableaux ou tableaux originaux, fresques, chaires à prêcher, bancs d'église, sans oublier le service du culte (calices, ostensoirs, burettes, etc.). C'est un véritable pan de l'artisanat français qui est mis à contribution au cours du XIXe siècle, alors que la foi revit après la tourmente révolutionnaire. Cet artisanat est bien vite secondé par les processus industriels quand les techniques sont au point. L'heure est aux styles néo-gothique et néo-roman. Les «gourous», comme les architectes Lassus et Viollet-le-Duc, inspirent des publications spécialisées d'art chrétien pour donner des modèles à tous les curés dans toutes les paroisses de France. Dessins et croquis d'autels, de stalles, de ciboires, de vêtements sacerdotaux même, accompagnent conseils et recommandations. En matière de peinture, on sollicite le talent des meilleurs artistes du temps comme Ingres et Delacroix ainsi que les lauréats du Grand Prix de Rome.
N.J. Chaline, dans l'un des articles cités en source, explique, pour ce qui est des tableaux, que les œuvres sont données par des particuliers, mais surtout par l'État, qui est le grand donateur de l'époque. Maires, curés et évêques pressent le Pouvoir pour obtenir une copie d'un tableau de maître ou un original acheté dans les salons et les expositions par le Bureau des Travaux d'Art (rattaché au ministère de l'Instruction publique et des Beaux-Arts). Ainsi en 1841, Ludovic Vitet, alors député de la Seine-Inférieure (et futur président de la Commission des Monuments historiques), s'adresse au ministre de l'Intérieur en faveur de l'église Saint-Étienne de Fécamp. Les paroissiens souhaitent avoir une copie du tableau de Lebrun représentant le martyre de saint Étienne. Le ministre répond positivement et ajoute que la copie «sera exécutée aux frais du ministère». L'année suivante, le tableau est envoyé à Fécamp. Cependant il n'y a nulle copie du tableau de Charles Lebrun visible dans l'église Saint-Étienne...
Source : «Ces églises du dix-neuvième siècle», éditions Encrage, 1993. Articles «Décor et mobilier» et «Marbre, or et plâtre...» par N.J. Chaline.

Les peintures murales de saints et de saintes dans le chœur,  XIXe siècle
Les peintures murales de saints et de saintes dans le chœur, XIXe siècle
L'ensemble du chœur (XIXe siècle)
L'ensemble du chœur (XIXe siècle)
avec la toile marouflée de la Lapidation de saint Étienne
et le vitrail de la Crucifixion de J. Boulanger
«Jésus parmi les docteurs de la Loi» dans le chœur
«Jésus parmi les docteurs de la Loi» dans le chœur
Vitrail de J. Boulanger, Rouen, 1884
«Jésus parmi les docteurs de la Loi», détail
«Jésus parmi les docteurs de la Loi», détail
«L'Adoration des Mages» dans le chœur
«L'Adoration des Mages» dans le chœur
Vitrail de J. Boulanger, Rouen, 1884
Vue générale du chœur depuis le milieu de l'allée centrale
Vue générale du chœur depuis le milieu de l'allée centrale
«La lapidation de saint Étienne», peinture dans  le soubassement du maître-autel, XIXe siècle
«La lapidation de saint Étienne», peinture dans le soubassement du maître-autel, XIXe siècle
«L'Adoration des anges» dans le chœur, partie basse  en gros plan
«L'Adoration des anges» dans le chœur, partie basse en gros plan
Vitrail de J. Boulanger, Rouen, 1884
La beauté de ce vitrail-tableau est remarquable. Ceux qui apprécient cet art pourront
se reporter avec intérêt aux vitraux XIXe siècle de l'église Saint-Joseph à Angers.
LES CHAPELLES ABSIDIALES DE LA VIERGE ET DE SAINT-JOSEPH
Le chœur et la chapelle de la Vierge
Le chœur et la chapelle de la Vierge
Chapelle absidiale nord de la Vierge
Chapelle absidiale nord de la Vierge
et son aménagement de la fin du XIXe siècle
Statue de la Vierge à l'Enfant (partiel), XIXe siècle
Statue de la Vierge à l'Enfant (partiel), XIXe siècle
Chapelle de la Vierge
«Le Mariage de la Vierge», partie basse

«Le Mariage de la Vierge», partie basse ---»»»
Vitrail de J. Boulanger, Rouen
«La Vierge donne le Rosaire à saint Dominique», partie  basse
«La Vierge donne le Rosaire à saint Dominique», partie basse
Vitrail de J. Boulanger, Rouen, fin XIXe siècle
«Le Christ à la colonne» (XVIIIe siècle)
«Le Christ à la colonne» (XVIIIe siècle)
Tableau de Pierre-Charles Le Mettay, né à Fécamp en 1726
«La Sainte Famille» (partiel)
«La Sainte Famille» (partiel)
Vitrail de J. Boulanger, Rouen
«Saint Pierre, pêcheur d'hommes» Le bas–côté nord et ses stations du Chemin de croix
Le bas-côté nord et ses stations du Chemin de croix
«««--- À GAUCHE
«Saint Pierre, pêcheur d'hommes»
Vitrail de Ch. Simon, Rouen, 1908
«Sainte Élisabeth de Hongrie distribue de la nourriture aux pauvres» «Sainte Élisabeth de Hongrie distribue de la nourriture aux pauvres», détail
À gauche et ci-dessus en gros plan
«Sainte Élisabeth de Hongrie distribue de la nourriture aux pauvres»
Vitrail de Ch. Simon, Rouen, 1908
Les anges avec leurs phylactères dans le soubassement de l'autel
Les anges avec leurs phylactères dans le soubassement de l'autel
Chapelle absidiale de la Vierge
Le bas-côté sud et la chapelle Saint-Joseph
Le bas-côté sud et la chapelle Saint-Joseph
Statue de saint Fiacre
Statue de saint Fiacre
dans la chapelle Saint-Joseph
Un ange et son phylactère
Un ange et son phylactère
Chapelle absidiale Saint-Joseph
Chapelle absidiale Saint-Joseph
Chapelle absidiale Saint-Joseph
dans le bas-côté sud
Comme le reste des aménagements de l'église,
le retable est du XIXe siècle, notamment le beau bas-relief
en bois de la mort de Joseph dans le soubassement.
Un ange en prière
Un ange en prière
Chapelle Saint-Joseph
La Mort de saint Joseph (chapelle Saint-Joseph)
La Mort de saint Joseph (chapelle Saint-Joseph)
Bas-relief en bois verni dans le soubassement du retable, XIXe siècle
La nef et l'orgue de tribune vus du chœur
La nef et l'orgue de tribune vus du chœur
L'orgue de tribune
L'orgue de tribune est presque caché contre la façade occidentale.

À cet endroit, au XVIe siècle, il était prévu de prolonger l'église
vers l'ouest et de construire une nef.

Documentation «Visite des églises de Fécamp», brochure disponible à l'abbatiale de la Sainte-Trinité
+ «Ces églises du dix-neuvième siècle», éditions Encrage, 1993, ISBN 2-906389-42-0
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