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Page créée en oct. 2011
Gisant d'Agnès Sorel

L'histoire commence au Ve siècle lorsque l'ermite Ursus (Ours) fonde un monastère sur le promontoire rocheux qui abrite la cité royale de Loches. En 965, Geoffroy Grisonnelle, père de Foulques Nerra, fait construire la collégiale Notre-Dame du Château pour abriter une relique : la ceinture de la Vierge. Le monument actuel est l'œuvre du prieur Thomas Pactius. Il date principalement du XIIe siècle : on consolida une nef charpentée construite au XIe siècle.
La Collégiale Saint-Ours est d'un très beau style roman avec de nombreux chapiteaux ornés de motifs floraux, d'animaux fantastiques et de personnages. Elle possède un portail polychrome entièrement sculpté, mais très mutilé. La Collégiale offre à la vue un profil unique en France : les deux clochers à flèche sont séparés par deux coupoles pyramidales à huit pans (appelées localement «dubes»), reconstruites à l'identique au XIXe siècle.
Avant la Révolution, l'édifice était dénommé collégiale Notre-Dame. Il devint ensuite l'église paroissiale Saint-Ours, qui était le vocable d'une église détruite, située en contrebas. En 2005, le tombeau d'Agnès Sorel y a été replacé conformément à la volonté de la Dame de Beauté. Depuis la Révolution, les tribulations de ce tombeau furent nombreuses. Prosper Mérimée, inspecteur général des monuments historiques, en fait un rapport à son ami Ludovic Vitet en juillet 1841.


La nef romane du XIIe siècle de la collégiale Saint-Ours

Architecture de la collégiale. L'ancienne nef charpentée du XIe siècle a été reprise vers 1160-1170 à la fois à l'intérieur et à l'extérieur. Les murs latéraux du XIe siècle ont été renforcés par de solides contreforts extérieurs. Tandis que, à l'intérieur, on les a épaissis légèrement. Puis on a construit les six supports (réunis deux par deux par des arcs brisés) où sont venues reposer les parties basses des deux coupoles pyramidales (appelées localement «dubes»).
Sur ces supports, on a accroché les pendentifs trapézoïdaux qui permettent de

passer du carré (des parties hautes de la nef) à l'hexagone (des coupoles). Ces parties trapézoïdales sont bien visibles sur la photo ci-dessus.
Ce procédé de couverture d'une nef est unique. Ces parties, reconstuites à l'identique au XIXe siècle, sont similaires aux flèches des deux clochers, quoique d'une élévation moindre.
À noter que les passages en plein cintre qui ouvrent la nef vers les bas-côtés datent de 1855 (on en voit trois sur la photo ci-dessus).


La collégiale et son profil si particulier vue depuis le Logis Royal.
La tête de chien au premier plan se trouve sur l'escalier nord du Logis. Escalier construit au XIXe siècle.

«««--- À GAUCHE
La plus célèbre image de la collégiale : son chevet roman vu depuis la route qui longe l'Indre

Le portail de la façade et ses chapiteaux romans

La façade et sa tour-porche datent
des XIe et XIIe siècles.

La Collégiale Saint-Ours et son chevet offrent
de nuit un spectacle magnifique

Détails d'un des clochers romans avec arcades, chapiteaux et modillons

Modillons romans sur une corniche du chevet

Vue d'ensemble avec les bas-côtés et le chevet
En 1841, Mérimée se plaint qu'on ait eu «la sauvagerie de couvrir en ardoise une moitié de ses jolies coupoles. L'autre
moitié est en pierre blanche et l'effet est celui d'un polichinelle napolitain moitié blanc moitié gris» !

Le portail roman et ses chapiteaux
sur le côté nord
LE NARTHEX ROMAN

Porche roman du XIIe siècle dans le narthex
Les mutilations ont endommagé gravement une partie importante de la sculpture.
La partie supérieure est sensée représenter la Vierge en majesté, saint Joseph, les rois mages, etc.

Voussures du portail du narthex (XIIe siècle)
Monstres et animaux fabuleux...

Voussures du portail du narthex (XIIe siècle)

Voussures du portail du narthex (XIIe siècle)
Un monstre fait le poirier en repliant les jambes.
On peut voir un thème semblable sur un chapiteau de la Collégiale Saint-Denis à Amboise.

Voussures du portail du narthex (XIIe siècle)

Voussures du portail du narthex (XIIe siècle)
En 1997, un historien de l'art a identifié les sculptures de la voussure extérieure à une allégorie des sept
arts libéraux. Ce sont des jeunes femmes qui accompagnent la belle Phililogia lors de ses noces avec Mercure.

Chapiteaux dans le narthex (XIIe siècle)
Ci-dessus et à droite ---»»»
LA NEF ET LES BAS-CÔTÉS

La nef et l'élévation sud avec les quatre tableaux des scènes de la Passion

Chapelle des fonts baptismaux
Vitrail XIXe siècle des ateliers Lobin à Tours
«Le Baptême de Jésus» (partie centrale)
Cliquez sur le vitrail pour afficher
la totalité en gros plan

Aucun vitrail d'époque médiévale
n'a subsisté à Loches.

Autel des morts avec sa magnifique sculpture
en néogothique flamboyant du XIXe siècle
(Bas-côté nord)

Vitrail des ateliers Lobin à Tours
XIXe siècle
(Entrée de l'église)

Quatre étapes de la Passion du Christ
Tableau : «Le Christ aux outrages» (XVIe ou XVIIe siècle)

Quatre étapes de la Passion du Christ. La nef de la Collégiale Saint-Ours expose quatre intéressants tableaux du XVIe ou du XVIIe siècle relatifs à la Passion du Christ. On y découvre les costumes de l'époque (avec les culottes à mi-jambes) et surtout une perspective, qui est correctement rendue, avec des vues urbaines au second plan. Trois tableaux sur les quatre sont donnés dans cette page.


Autel des morts
Détail de la sculpture néogothique : La Vierge et deux anges

Le trapèze d'une des deux «dubes»
qui recouvrent la nef

Tableau «L'Assomption de la Vierge» de David Theniers Le Jeune, 1663
(tableau classé au titre des Monuments Historiques)
Le vieillard au premier plan a été identifié comme étant
le Grand Condé, alors âgé.
David Theniers fut le premier directeur de l'Académie des Beaux-Arts d'Anvers.

Bas-côté sud de la Collégiale
Médaillon ancien «Le Calvaire»

Bas-côté sud de la collégiale
Une baie avec deux médaillons

Les médaillons dans les vitraux. Le bas-côté sud de la collégiale est percé de cinq baies où figurent des médaillons qui paraissent très anciens. Ils proviennent de l'ancienne église Saint-Ours détruite en 1804. Placés dans des chapelles de la collégiale - en même temps que celle-ci recevait le vocable de «Saint-Ours», ils ont été remplacés par les vitraux des ateliers Lobin à Tours au XIXe siècle. Redécouverts au début du XXe, ils ont subi une restauration avant d'être replacés dans des vitraux neufs. Leur état actuel est inquiétant. La qualité du dessin mériterait une restauration plus poussée et une protection.


Chapiteau roman à animaux fantastiques dans la nef (XIIe siècle)

À DROITE ---»»»
Bas-côté sud de la Collégiale
Médaillon ancien «Saint Gilles et le donateur»


Tableau «Le Pamoison de la Vierge»
Bas-côté sud, auteur anonyme, XIXe siècle

Chapiteau roman avec deux chiens entrelacés

À droite, Bas-côté sud de la Collégiale ---»»»
Médaillon ancien «La charité de saint Martin»

Mérimée et la Collégiale Saint-Ours. Le romancier s'est grandement intéressé à Loches où il est passé plusieurs fois : la collégiale et le donjon avaient besoin de travaux. En 1845, la Commission des Monuments historiques prend la décision de réaliser un chaînage sur une des tours qui est branlante. En 1847 aura lieu la réfection du clocher et la restauration générale. En 1850, Mérimée écrit : «L'église Saint-Ours a été complètement réparée quatre ans auparavant. À mon dernier voyage, les travaux étaient terminés. l'église paraissait en excellente situation».
Source : «La route de Mérimée (correspondance & patrimoine)», Les Éditions du Huitième jour.


Tableau «L'Assomption de la Vierge» de Theniers le Jeune, 1663
Détail : La Vierge

Quatre étapes de la Passion du Christ
Tableau : «Ecce homo»
(XVIe ou XVIIe siècle)

«Notre Dame de la Délivrance»
Terre cuite, croisillon sud du transept
Les femmes allaient prier devant elle
le jour de leurs relevailles, d'où son nom.
(XVIIe siècle avec polychromie moderne)

Chapelle Saint-Joseph dans le bas-côté nord (XIXe siècle)
Une des rares chapelles latérales de la Collégiale

Tableau :«Marie-Madeleine»
Bas-côté sud, auteur anonyme, XIXe siècle

Bas-côté sud de la Collégiale
Médaillon ancien «Saint Christophe et l'Enfant Jésus»

Tableau : «Marie, l'Enfant Jésus et Jean-Baptiste» (partie centrale)
Bas-côté sud, auteur anonyme, XIXe siècle
LE GISANT D'AGNÈS SOREL

Vue d'ensemble du gisant d'Agnès Sorel

Gisant d'Agnès Sorel
Le visage et les anges en gros plan

Les tribulations du gisant. Un panneau du Logis Royal nous apprend qu'il a été restauré au XIXe siècle, mais qu'il a depuis beaucoup souffert. Des goujons en fer ont provoqué l'éclatement des parties restituées. Une entreprise (en 1970) les remplaça par du cuivre. Ce faisant, on a pu s'assurer que le gisant était bien en albâtre et qu'une grande partie de la statue primitive était d'origine, à part les mains et les bras et, sur les angelots, une partie des ailes. Le panneau se termine par un mot de l'historien local André Montoux qui espère qu'un jour on replacera enfin le gisant là où il doit être : dans la collégiale. Ce qui a été fait en 2005.


Gisant d'Agnès Sorel
«««--- À gauche, les béliers au pied du gisant

En juillet 1841, Prosper Mérimée, inspecteur général des Monuments historiques, est à Loches. Il écrit à son ami Ludovic Vitet, président de la Commission : «Vous savez que le tombeau d'Agnès Sorel est à Loches. Il avait été placé dans l'église Saint-Ours et peu après la mort de la dame, les chanoines scandalisés demandèrent à Louis XI la permission de l'enlever. Louis XI répondit qu'il y consentait pourvu que MM les chanoines restituassent les donations faites à l'église de Saint-Ours par Agnès, sur quoi les chanoines se turent. Dans la Révolution on s'est montré plus prude que feu Louis XI, et l'on a transporté le tombeau un peu estropié à la sous-préfecture, c.a.d. au château de Loches. Les ossements furent dispersés et M. Denon, conservateur, etc. cassa la tête avec sa botte et recueillit les dents pour en faire cadeau à ses amis. Tant il y a qu'aujourd'hui ce tombeau est dans une petite chambre fort humide, dont les murs sont pourris de salpêtre. Le crépissage tombe en grandes plaques, etc. etc. Le curé de Saint-Ours, homme d'esprit, voudrait qu'on remît

Mademoiselle Agnès dans son église. Le sous-préfet ne demanderait pas mieux, malgré les profits que sa cuisinière tire de cette exhibition. On espère avoir le consentement de l'évêque ; mais il est à craindre que les dames de Loches qui sont d'une vertu très farouche ne jètent les hauts cris. C'est une affaire à examiner. De toute façon, il faudra que nous donnions quelque chose soit pour faire mettre en état décent la petite chambre où est le tombeau, soit pour le faire réinstaller à Saint-Ours. J'ai engagé le sous-préfet à vous envoyer un devis et un projet à cette occasion. L'autre jour vinrent deux paysannes qui demandèrent à voir le tombeau. Elles se mirent à genoux en criant. Ah! la jolie sainte, disaient-elles. Fait-elle des miracles et de quoi guérit-elle?»
Source
: «La naissance des Monuments historiques, la correspondance de Prosper Mérimée avec Ludovic Vitet (1840-1848)», Éditions du Comité des travaux historiques et scientifiques, Ministère de l'Éducation nationale.

LE CHŒUR ET LES ABSIDIOLES

Vue d'ensemble du chœur de la Collégiale Saint-Ours

Arc triomphal d'entrée de croisée
Chapiteau roman
Époque médiévale

Vitrail de l'abside
La Vierge et l'Enfant (Lobin, XIXe siècle)

Statue dans le chœur
Saint Ours, XIXe siècle?
«««--- Cliquez sur le vitrail pour afficher
la partie supérieure en gros plan.

Arc triomphal d'entrée de croisée.
Chapiteau roman
Époque médiévale

Deux stalles dans le chœur ornées de médaillons

Le maître-autel et son retable doré
Il date vraisemblablement du XIXe siècle.

Les chapiteaux romans du chœur et des absidioles. Pour les spécialistes du roman, les traces de peinture rouge que l'on trouve sur les chapiteaux du chœur et des absidioles sont la preuve qu'ils sont bien de la période médiévale. Tous ceux de l'absidiole nord sont reconnus comme authentiques, comme ceux des consoles des demi-colonnes que l'on voit dans l'arc triomphal d'entrée de croisée. Cette sculpture remarquable est à base de motif végétal - leur auteur y a parfois ajouté des écailles de monstres ou des plumages d'oiseaux.


Le chœur avec l'arc triomphal et, sur les consoles, ses sculptures romanes authentiques
(celle de la demi-colonne gauche est visible sur l'image ci-dessus)
Sur la photo, la croisée «s'ouvre» sur l'absidiole nord qui abrite la chapelle Notre-Dame de Beautertre.

Chapelle du Sacré-Cœur
Vitrail des ateliers Lobin à Tours, 1881
Ils racontent la construction de la collégiale.
Aucun vitrail d'époque médiévale
n'a subsisté à Loches.
Cliquez sur le vitrail pour l'afficher
en gros plan.

Chapelle du Sacré-Cœur (absidiole sud) et ses sculptures romanes

Chapelle du Sacré-Cœur
Fresque de saint Brice

La fresque de saint Brice provient de la crypte datant de l'édifice du XIe siècle (située sous l'église). Jadis, on pouvait y voir l'inscription «S. Bricius». Saint Brice est le successeur de saint Martin à la charge épiscopale de Tours. Il est représenté avec la crosse et l'auréole. L'arrière-plan (champs dans la campagne?) pourrait l'assimiler au Bon Pasteur.
L'œuvre, qui se dégradait, a été décollée en 1980.


Buste de saint Ours en bois doré
dans la chapelle du Sacré-Cœur
Début XIXe siècle

Le culte de saint Ours a fait l'objet
d'un office particulier dans la collégiale
de 1727 jusqu'au XIXe siècle.

Chapiteau roman dans la chapelle du Sacré-Cœur

Les chapiteaux romans. Bien des chapiteaux de l'église recèlent des traces de peinture rouge, ce qui signifie qu'ils sont bien de la période médiévale. Les spécialistes voient dans les chapiteaux de la collégiale un résumé remarquable de toute l'histoire de la sculpture romane : les premiers essais dans la tour porche et notamment le narthex ; la maturité avec les œuvres du transept et du chœur ; le premier gothique français qui apparaît dans le narthex ; et enfin le déclin dans la nef avec - via des grattages - la marque de l'austérité cistercienne.


Chapelle du Sacré-Cœur, vitrail des ateliers Lobin à Tours
XIXe siècle
Un texte médiéval raconte que le prieur Thomas Pactius était un
proche du comte d'Anjou. Le vitrail représente le comte en train
de remettre de l'argent pour la construction de la collégiale.

Absidiole nord
Chapelle «Notre-Dame de Beautertre»
Ses chapiteaux romans sont considérés comme
authentiques par les spécialistes de l'art médiéval.

Croisillon nord du transept
Tableau : «Un trait de la vie de saint Ours»
d'Ernestine Schwind, 1852
(Commande de l'État)
Le tableau illustre la lutte entre le pouvoir temporel et le pouvoir spirituel.
On remarquera que le peintre a représenté saint Ours la main droite et son index pointés vers le ciel, et le goth Silarius la main droite dirigée vers le sol.

Statue en bois de «Notre-Dame de Beautertre»

Notre-Dame de Beautertre. Une histoire locale raconte que, il y a 900 ans, un paysan vit l'un de ses bœufs lécher un grand coudrier et ne plus manger. Intrigué, le pâtre découvre une statue de la sainte Vierge sculptée dans l'épaisseur de l'arbre. Il la découpe et la rapporte chez lui. La foule se presse ; les prières adressées à la statue sont la source de nombreux miracles. Une chapelle est élevée, un prêtre est nommé. Et les faveurs de la Vierge continuent. La Révolution détruit le sanctuaire. La statue miraculeuse trouve alors un asile dans la collégiale de Loches.


Tableau : «Saint Pierre»
Absidiole sud, auteur anonyme, XIXe siècle

Ernestine Schwind : «Un trait de la vie de saint Ours», 1852. Ce tableau illustre la dispute entre saint Ours et le goth Silarius à propos d'un moulin (histoire rapportée par Grégoire de Tours). Saint Ours fonde son prieuré à Loches (Ve siècle), puis fait construire un moulin sur l'Indre. Mais le goth Silarius, qui a la garde du château, le convoite. Saint Ours refuse de céder son bien. Silarius fait alors construire un moulin en amont avec une retenue d'eau suffisante pour entraver la marche de celui de saint Ours. Le moine se mit en prière... et le moulin de Silarius ne tarda pas à s'écrouler!


Chapelle de la Vierge
Vitrail des ateliers Lobin à Tours, daté de 1881
Ses médaillons illustrent l'histoire de Notre-Dame de Beautertre.
Cliquez sur le vitrail pour l'afficher en gros plan.

Chapiteau roman dans la Chapelle Notre-Dame de Beautertre
(XIIe siècle)

Chapiteau roman dans le chœur
(XIIe siècle)

Chapelle Notre-Dame de Beautertre
Vitrail des ateliers Lobin à Tours, XIXe siècle
Médaillon : La construction de la chapelle de Beautertre

Quatre étapes de la Passion du Christ
Tableau : «Le procès de Jésus» (XVIe ou XVIIe siècle)

Statue
dans le chœur
XIXe siècle?

La nef de Saint-Ours vue du chœur

Le chœur de Saint-Ours et l'élévation nord de la nef

Documentation : «Loches, Secrets de pierres» d'Odile Ménard (ISBN 2-9523838-0-4) + Panneaux exposés dans l'église
+ «La route de Mérimée (correspondance & patrimoine)», Les Éditions du Huitième jour (ISBN : 2-914-119-48-8)
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