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Page créée en oct. 2014
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L'église Saint-Jean-Bosco est l'une des plus décorées de Paris : peintures murales, fresques, mosaïques, vitraux, statues, tout se conjugue et s'enrichit mutuellement du sol à la voûte selon un schéma conçu vers 1933 par l'atelier parisien des frères Mauméjean. Le style balance, selon l'historien Simon Texier, entre un «gothique art déco» et un «néo-gothico-grec». Pour tous les amateurs d'art sacré contemporain, une visite de l'église Saint-Jean-Bosco s'impose.
L'édifice est construit de 1933 à 1937 par l'architecte Dumitru Rotter (1878-1937) dans le cadre des Chantiers du cardinal. En 1937, après la mort de l'architecte, son fils René achèvera l'ouvrage. Le matériau en est le béton armé ; l'espace entre les piliers porteurs est couvert par la brique. Depuis l'origine, l'église est gérée par la congrégation des Salésiens, créée par Jean Bosco (1815-1888) et consacrée par le Vatican en 1860.
Le premier abbé de la paroisse, le très actif père Vincent Siméoni (1875-1953), prit en main le chantier avec les maîtres d'œuvre. Son projet initial était grandiose, mais seule l'église fut bâtie. La construction dura quatre ans. Quant à la décoration, elle ne fut achevée que pendant l'Occupation. Cette lenteur traduit les difficultés de financement et les tiraillements incessants entre les intervenants. Ce même problème de financement conduira aussi aux changements des ateliers de maîtres verriers chargés de la décoration de l'édifice.
En 1859, en fondant l'Oratoire Saint-François-de-Sales, don Bosco et les Salésiens se destinent à l'accueil et à l'éducation des jeunes garçons, souvent orphelins. En 1872, c'est le tour des jeunes filles. Avec Marie-Dominique Mazarello, Jean Bosco va créer les Filles de Marie-Auxiliatrice (appelées Salésiennes). Les très beaux autels du transept de l'église, couverts des mosaïques de Mauméjean, sont consacrés au fondateur des Salésiens et à Marie-Auxiliatrice.
Voir plus bas des encarts sur la construction, la décoration et les vitraux de l'église.


Vue d'ensemble de la nef de l'église Saint-Jean-Bosco
Les piliers en béton armé se prolongent en arcs-diaphragmes et donnent à l'édifice une monumentalité certaine.

La façade et le côté gauche de l'église.
Le clocher culmine à 52 mètres de hauteur.
La façade possède deux colonnes de claustras formant résille,
ce qui a pour heureux effet d'alléger l'élancement.

Saint Jean Bosco accompagné d'un enfant
Statue de Georges Serraz (1883-1964).

Le parvis de l'église, rue Alexandre-Dumas
Au premier niveau, l'entrée de l'église basse.

La décoration du baptistère a été conçue et créée par l'atelier Mauméjean Frères.

Le baptistère de l'église.
C'est un lieu magnifique. La scène du baptême du Christ est entourée, à gauche, du Massacre des Innocents, et, à droite, du Martyre de saint Rogatien. Effet artistique intéressant : la mosaïque est parcourue par l'eau du Jourdain qui s'écoule le long de la cuve baptismale jusqu'au sol (photo ci-dessus). La grille qui ferme la chapelle est due à Paul Kiss. Elle est ornée de cabochons de céramique représentant, d'un côté, la vie du saint, de l'autre, les symboles qui lui correspondent.


«Le Baptême du Christ» par Charles Mauméjean.
Mosaïque du baptistère, détail.

Le bas-côté droit vu depuis le transept avec, en arrière-plan, le baptistère
Les confessionnaux ont été transformés en vitrines exposant des objets du culte.

Statue de saint Jean Bosco
par Georges Serraz (1883-1964).

Saint Paul et son glaive.
Vitrail de l'atelier Mauméjean, 1937.
C'est le modèle des vitraux
de la nef au niveau des tribunes.

Statue de sainte Thérèse de l'Enfant Jésus
Atelier Serraz-Parvillée.

Confessionnal exposant des vêtements
sacerdotaux et des objets de culte.

Autel latéral Sainte-Marthe.
Les modèles des autels et de la chaire
ont été créés par Mauméjean Frères.
La réalisation a été confiée
à la maison Guitard (années 1930).

La construction de l'église.
Le projet initial, très ambitieux, voulait être le point d'ancrage des Salésiens en France. Par conséquent, un site dédié à la gloire de saint Jean Bosco. Sur un terrain de 4000 m², la maquette de la construction prévue présentait l'église à peu près telle qu'on la connaît aujourd'hui, entourée de deux corps de bâtiments de quatre étages, séparés par des cours.
À Turin, l'église de la maison-mère et ses bâtiments annexes incorporent une douzaine de cours intérieures ! Paris se contenterait donc de moins, mais on y trouverait quand même des écoles primaires et secondaires, des écoles professionnelles avec internat et des salles de conférence.
La demande de permis de construire, déposée en avril 1932, n'aboutit qu'en janvier 1933 : l'État exigea des modifications et prit du temps pour accepter un clocher de 52 mètres de haut. Turin, de son côté, autorisa le père salésien marseillais Vincent Siméoni (1875-1953), directeur de l'Institut Saint-Léon, à engager les travaux à la condition de trouver les financements.
Venu à Paris pour superviser l'opération, ce dernier va bientôt se heurter à sa hiérarchie avec cette quesion pressante : qui finance la construction ? Bien que le projet figure parmi les Chantiers du cardinal, le diocèse n'avancera pas un sou. Tout viendra de la générosité publique que la canonisation de Jean Bosco à Pâques 1934 aidera à ouvrir la main.
Néanmoins, pour tout construire, les fonds manquent. On décide de commencer par l'église et de continuer étape par étape selon les disponibilités. Pour les terrains, on verra donc plus tard.
Mais le père Siméoni souhaite avancer coûte que coûte. Il demande l'aide des entrepreneurs et veut se faire avancer un million de francs pour l'achat des terrains des bâtiments annexes, alors que l'église n'est pas encore terminée.
En fait, le père Siméoni a vu trop grand : l'architecte et les entrepreneurs l'ont conduit à grossir l'importance des travaux sans accord signé, ni dépense chiffrée.
En octobre 1937, le père est remplacé par le père Festou, provincial de l'ordre, qui doit terminer l'église.
Le gros œuvre coûtera finalement 5,6 millions de francs. La mise en place des décors intérieurs subira aussi maintes péripéties, toujours à cause du manque de fonds (voir plus bas).
En 1943, un ultime projet envisage la construction d'une aile qui enjamberait une rue voisine, à construire elle aussi. Mais il restera sans suite. Finalement, c'est la modification de la voirie, dans les années 1960, qui aura raison de l'ambition initiale : les terrains seront amputés et la rue voisine sera déviée pour éviter l'église.
Conséquence : au lieu d'être au centre d'un ensemble de bâtiments, le lieu de culte se trouve maintenant à l'angle d'une rue. En outre, dès 1938, l'église devient paroissiale. L'église haute est destinée aux paroissiens, l'église basse est réservée aux élèves.
Source : «Éloge du décor : l'église Saint-Jean-Bosco à Paris, sanctuaire national du père des orphelins» de Valérie Gaudard, In Situ, Revue des patrimoines, décembre 2009, le patrimoine religieux des XIXe et XXe siècles.


Élévation gauche de la nef.
Les piliers porteurs en béton créent une sorte de compartimentage où les éléments décoratifs viennent s'emboîter.

Vitrail exposé dans une chapelle et éclairé électriquement.
«Don Bosco montre Marie Auxiliatrice à Dominique Savio».

Sainte Jeanne d'Arc
Vitrail de Jean Gaudin.

La décoration de l'église.
1/3. Dans l'ouvrage Églises parisiennes du XXe siècle, l'historien d'art Simon Texier écrit : «Saint-Jean-Bosco est sans doute avec Saint Pierre-de-Chaillot, l'un des Chantiers du Cardinal les plus réussis et les plus homogènes. L'église a la grande chance d'avoir conservé son décor d'origine dans sa presque totalité.»
Il est vrai que le décor y est omniprésent.
Les piliers de béton en arcs-diaphragmes ont l'heureux effet d'alléger la permanence de ce décor qui pourrait se révéler étouffante.
En fait, l'architecture équilibre la décoration, si bien que nef, chœur et transept ne donnent pas l'impression d'une surcharge décorative.
La décoration a été conçue et, en très grande partie réalisée, par l'atelier Mauméjean Frères : peintures, fresques, mosaïques, vitraux, autels, chemin de croix, crucifix du maître-autel, etc.
Valérie Gaudard, dans son article sur l'église (In Situ, Revue des patrimoines) signale que certains artistes intervenant sur le chantier de Saint-Jean-Bosco officiaient déjà sur celui de l'église salésienne de Nice dédiée à Notre-Dame-Auxiliatrice. ---»» 2/3


La chaire à prêcher créée par Mauméjean Frères.

Les vitraux de l'église Saint-Jean-Bosco.
Le manque de fonds chronique a frappé les peintres-verriers appelés sur le chantier de l'église.
À l'origine du projet, Antoine Bessac devait réaliser l'ensemble de la verrière, Mauméjean se réservant toutefois les vitraux de la basse nef, c'est-à-dire des chapelles latérales.
D'avril 1936 à juillet 1937, Bessac et son équipe créent les vitraux du chœur et du transept, mais ils s'aperçoivent bientôt qu'ils n'ont nulle garantie d'être payés (!) et quittent le chantier.
L'atelier de Jean Gaudin prend alors la relève et réalise les vitraux de la basse nef et des tribunes. À la basse nef, Gaudin s'emploie à respecter l'esprit des maquettes prévues par Mauméjean. Pour les tribunes, il suit les dessins dressés par l'atelier d'Antoine Bessac.
Là encore, le manque de fonds vient interrompre les verriers. Jean Gaudin prendra juste le temps de créer les douze verrières de la basse nef (rappelons qu'il y a six travées) et les six apôtres des tribunes des trois travées qui sont proches du chœur.
Les six autres apôtres des tribunes (vers l'entrée) seront réalisés par Mauméjean.
En comparant les vitraux des apôtres (abondamment fournis dans cette page), on perçoit bien une différence dans le style : les créations de Mauméjean ont une force stylistique que l'on ne retrouve pas chez les autres.
Le problème du financement va se prolonger jusque sous l'Occupation, puisque les mosaïques des autels du transept ne verront le jour qu'en 1943.
Source : «Éloge du décor : l'église Saint-Jean-Bosco à Paris, sanctuaire national du père des orphelins» de Valérie Gaudard, In Situ, Revue des patrimoines, décembre 2009, le patrimoine religieux des XIXe et XXe siècles.


Chemin de croix, station XI : «Jésus est attaché à la croix».
. Mosaïque de Mauméjean Frères.

2/3. ---»» Le peintre-verrier Antoine Bessac avait commencé à y réaliser, depuis 1927, une verrière sur la vie du saint.
À Paris, les thèmes iconographiques retenus découlent du choix de l'abbé Siméoni, père salésien plein de dévotion pour la Vierge, comme d'ailleurs tous les membres de cette congrégation.
Pour Valérie Gaudard, la société Mauméjean Frères, alors au sommet de sa réputation, a sûrement pris une part active dans ce choix. L'historienne écrit que : «La société Mauméjean Frères a conçu l'ensemble du décor et réalisé la totalité du décor peint, des mosaïques et six vitraux des tribunes, les plus proches de la façade sud. ---»» 3/3


Le Christ sur la croix.
Mosaïque Mauméjean sur la cuve de la chaire à prêcher.

Autel latéral Saint-Joseph.

Chemin de croix, station VI : «Véronique essuie la face de Jésus».
Mosaïque de Mauméjean Frères.

3/3. ---»» Elle est également l'auteur de la chapelle des fonts baptismaux, des décors des autels et de la chaire. Elle a donné les "maquettes" des vitraux de la basse nef.»
Le programme iconographique est tiré du Nouveau Testament et s'étale sur trois registres de lecture.
Valérie Gaudard parle de trois phases, lisibles de bas en haut : la phase purgative (le chemin de croix des collatéraux) ; la phase illuminative (les apôtres dans les vitraux des tribunes, la Vierge et Jean Bosco dans le transept) ; enfin, le Rosaire dans le plafond et le chœur.
Comme on le sait, le Rosaire se compose de trois séries de mystères : les mystères joyeux et douloureux (ici visibles dans le pan incliné de la voûte), et les mystères glorieux (visibles dans le chœur avec la Sainte-Trinité à la voûte - sans illustration dans cette page).
Source
: «Éloge du décor : l'église Saint-Jean-Bosco à Paris, sanctuaire national du père des orphelins» de Valérie Gaudard, In Situ, Revue des patrimoines, décembre 2009, le patrimoine religieux des XIXe et XXe siècles.


Saint Jacques le Mineur (partiel)
Vitrail de l'atelier Mauméjean Frères.

La Vierge et un jeune garçon
Vitrail de l'atelier Mauméjean Frères.
La voûte en perspective. ---»»»
Les caissons sont décorés
des litanies de la Vierge.

«L'Adoration des bergers»
Peinture murale sur le pan incliné de la voûte.
Maquette de Charles Mauméjean.

«Présentation de Jésus au temple»
Peinture murale sur le pan incliné de la voûte .
Maquette de Charles Mauméjean.

Élévation dans la nef.

Chemin de croix,station XIII : «Jésus est descendu de la croix et remis à sa mère».
. Mosaïque de Mauméjean Frères.

Caisson de la voûte : «Le Miroir de Justice» (Litanie de la Vierge).

La voûte de l'église.
La photo ci-contre montre l'original compartimentage voulu par l'architecte Dumitru Rotter. Le pan coupé est la règle. La nef est divisée en six travées par les piliers porteurs en béton formant arcs-doubleaux-diaphragmes.
L es caissons de la voûte sont éclairés par un bandeau vitré, invisible ci-contre, mais visible sur la photo ci-dessous. Ce bandeau assure un éclairage semi-zénithal.


Saint Simon le Zélote, détail.
Vitrail de la tribune
Atelier de Charles Mauméjean.

Saint Antoine de Padoue avec l'Enfant-Jésus.
Atelier Serraz-Parvillée.

Élévation du côté droit avec les caissons de la voûte.
Le bandeau vitré qui surplombe le pan décoré et qui éclaire les caissons est ici bien visible.

Saint Paul, détail.
Vitrail de la tribune
Atelier Jean Gaudin
Carton de Charles Mauméjean.

«La Visitation»
Peinture murale sur le pan incliné de la voûte.
Maquette de Charles Mauméjean

Notre-Dame de la Salette.

Saint Vincent de Paul.
Vitraux des chapelles latérales, atelier Jean Gaudin.

Saint Louis
dans une chapelle latérale
Atelier Jean Gaudin.

Saint Matthieu, détail.
Vitrail de la tribune
Atelier Jean Gaudin
Carton de Charles Mauméjean.

Peintures murales dans les compartiments du pan incliné de la voûte.
Ici, les Mystères douloureux du Rosaire (c'est-à-dire la Passion du Christ).
Maquettes de Charles Mauméjean.
LES CHAPELLES DU TRANSEPT

«Sainte Anne instruisant Marie»
Fresque rehaussée de mosaïques
dans le bras gauche du transept.
Atelier Mauméjean Frères.

«Saint Jean Bosco recevant les
enseignements de sa mère»
Fresque rehaussée de mosaïques dans le bras
droit du transept. Atelier Mauméjean Frères.

Le bras droit du transept est dédié à saint Jean Bosco.
Dans le vitrail, créé par Antoine Bessac, le Sacré-Cœur enveloppe
de son manteau les épisodes de la vie du saint.
Statue de don Bosco sur l'autel du bras droit du transept. ---»»»
Sculpteur inconnu, maison Guitard (?)

Élévation droite de la nef avec les tribunes.
Sur la gauche, on voit le bras droit du transept avec la statue de don Bosco.
Les transepts de l'église ne sont pas saillants.

Saint André, détail.
Vitrail de la tribune, atelier Jean Gaudin.
Carton de Charles Mauméjean.

Saint Jean, détail.
Vitrail de la tribune, atelier Jean Gaudin.
Carton de Charles Mauméjean.

Le cardinal Verdier désigne don Bosco de la main.
Mosaïque de Mauméjean Frères (bras droit du transept).

Saint Jacques le Majeur, détail.
Vitrail de la tribune
Atelier de Charles Mauméjean.
L'AUTEL DE DON BOSCO

Autel dédié à saint Jean Bosco dans le bras droit du transept.

Le saint est entouré du cardinal Verdier, des pères salésiens, des sœurs
auxiliatrices et de jeunes gens. L'«œuvre» de Turin domine la scène.
Atelier Mauméjean Frères, années 1930.

Vitrail du bras droit du transept par Antoine Bessac.
Le Sacré-Cœur enveloppe dans son manteau
des scènes de la vie Jean Bosco.

Glorification et Canonisation de Jean Bosco.
Vitrail d'Antoine Bessac dans le bras droit du transept.

Sainte Thérèse de l'Enfant Jésus.
Statue de l'atelier Serraz-Parvillée.

Vitrail du bras gauche du transept par Antoine Bessac.
La Vierge couvre de sa protection les sœurs salésiennes.

Le pape Pie V (en bas) célèbre la victoire de Lépante de 1571.
Mosaïque de Mauméjean Frères dans l'autel de Marie-Auxiliatrice
Bras gauche du transept.

Le Sacré Cœur.
Partie supérieure du vitrail d'Antoine Bessac.

Marie-Auxiliatrice et l'Enfant Jésus
dans le bras gauche du transept.

La mosaïque de l'autel dédié à Marie Auxiliatrice.
Cette œuvre possède une iconographie historique intéressante.
Charles Mauméjean (à la source de bien des cartons des œuvres de l'église Saint-Jean-Bosco) a voulu illustrer trois épisodes où fut invoquée la Vierge en tant que Marie-Auxiliatrice : la victoire navale de Lépante contre les Turcs en 1571 ; la victoire de Jean Sobiesky à Vienne en 1683 (qui permit de libérer la capitale autrichienne de l'étau turc) ; enfin, le retour du pape Pie VII à Rome le 24 mai 1814 (mention visible dans le phylactère de la photo à gauche). Ce jour-là, le pape décréta la fête de Marie Auxiliatrice.
Dans ces trois événements, les Français sont absents ou partie prenante du côté adverse (!) À Lépante, ils soutiennent de loin la politique turque contre l'Autriche ; à Vienne, Louis XIV est allié avec les Turcs et souhaite l'affaiblissement des Habsbourg ; enfin c'est Napoléon Ier qui a fait arrêter le pape Pie VII.


Saint Jean Bosco reçu par le pape Pie IX.
Vitrail d'Antoine Bessac dans le bras droit du transept.
L'AUTEL DE MARIE-AUXILIATRICE

L'autel dédié à Marie-Auxiliatrice.
Bras gauche du transept (Atelier Mauméjean Frères).

Saint Jean Bosco et les sœurs de la Congrégation de Marie-Auxiliatrice, détail.
Vitrail d'Antoine Bessac dans le bras gauche du transept.

La victoire de Jean Sobieski à Vienne en 1683
Mosaïque de Mauméjean Frères dans l'autel dédié à Marie-Auxiliatrice, détail.
LE CHŒUR DE L'ÉGLISE SAINT-JEAN-BOSCO

Le chœur de l'église Saint-Jean-Bosco avec ses vitraux et ses peintures murales.
Au centre, le vitrail d'Antoine Bessac : Jean Bosco est accueilli par le Christ et la Vierge.

Statue du Sacré Cœur, détail.
Atelier Georges Serraz-Simone Parvillée.

«La Cène» par Mauméjean Frères.
Peinture murale latérale dans le chœur.

«Les noces de Cana» par Mauméjean Frères.
Peinture murale latérale dans le du chœur.

Statue de saint Joseph, détail.
Atelier Georges Serraz-Simone Parvillée .

Le chœur et ses peintures murales. Ici, les Noces de Cana.

Peinture murale de Mauméjean Frères dans le chœur.
Vitrail d'Antoine Bessac : «La vocation de Jean Bosco».

L'Apothéose de Jean Bosco accueilli au Ciel
par le Christ et la Vierge (Antoine Bessac)
Les vitraux de Bessac sont entourés de claustras.

Peintures murales centrales de l'abside rehaussées de mosaïques de l'atelier Mauméjean.
Au centre, la Vierge en majesté.

Le Christ en croix dans le chœur.
Ferronnerie modelée en relief par Mauméjean Frères.

Le chœur de l'église Saint-Jean-Bosco a été conçu et réalisé par l'atelier Mauméjean Frères.
Le vitrail central (l'Apothéose de Jean Bosco est d'Antoine Bessac).

«La Vierge en majesté» par Mauméjean Frères au centre de l'abside.
Les rehauts en mosaïque sont ici très visibles.

«Saint Jean Bosco accueilli par le Christ et la Vierge», détail.
Vitrail central du chœur par Antoine Bessac.

Saint Jude, détail.
Vitrail de la tribune
Atelier Jean Gaudin
Carton de Charles Mauméjean.

Chemin de croix de l'atelier Mauméjean, station IV : «Jésus rencontre sa Mère», détail.

L'orgue de tribune est dû au facteur Dargassies (1991).
Saint Philippe, détail. ---»»»
Vitrail de la tribune
Atelier de Charles Mauméjean.

Saint Pierre, détail.
Vitrail de la tribune
Atelier Jean Gaudin
Carton de Charles Mauméjean.

La nef et l'orgue de tribune de l'église Saint-Jean-Bosco vus depuis le chœur.

Documentation : «Paris d'église en église», Massin éditeur
+ «Églises parisiennes du XXe siècle», Action artistique de la Ville de Paris
+ «Éloge du décor : l'église Saint-Jean-Bosco à Paris, sanctuaire national du père des orphelins» de Valérie Gaudard, In Situ, Revue des patrimoines,
décembre 2009, le patrimoine religieux des XIXe et XXe siècles.
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