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Vers 1200, au lieudit du Roule, la confrérie
des ouvriers monnayeurs fonda une léproserie. En 1216, l'évêque
Pierre de Nemours autorisa la léproserie à disposer
d'une chapelle. Dédiée aux saints Jacques et Philippe, ce lieu de
culte servit aussi aux habitants du quartier.
Restaurée à plusieurs reprises, notamment au XVIIe siècle, elle
devint paroisse le 1er mai 1699. Un cimetière fut créé à côté. Menaçant
ruine, l'édifice est détruit en 1739 et le culte transféré dans
une grange.
Sous Louis XV, le faubourg du Roule (village intégré à la capitale
en 1722) devient un quartier huppé.
En 1768, l'Académie d'architecture approuve les plans que Jean-François
Chalgrin (1739-1811) lui soumet pour une nouvelle église.
Une fois les terrains acquis (de 1769 à 1772), la construction commence
en 1774. Le manque de fonds ralentit les travaux et l'église n'est
consacrée que le 30 avril 1784, avec toutefois la voûte de la nef
inachevée.
En 1791, à la Révolution, Saint-Philippe-du-Roule fait partie des
24 paroisses parisiennes conservées par l'Assemblée Constituante
(sur les 52 paroisses urbaines que compte la capitale). Toutefois,
sa circonscription territoriale est modifiée.
L'édifice est fermé en 1793, puis rendu au culte en 1795.
En 1802, avec le Concordat, la paroisse catholique est rétablie.
Au XIXe siècle, la population du faubourg s'accroît et, en 1845,
l'architecte Étienne-Hippolyte Godde (1781-1869) agrandit l'église
en lui ajoutant un déambulatoire
(flanqué de colonnes antiques) et une chapelle
axiale.
En 1853, Victor Baltard construit, à gauche du chœur,
la chapelle des catéchismes.
Saint-Philippe-du-Roule reprend le plan des basiliques romaines,
un style prisé par les architectes jusqu'à la fin de la Restauration.
Prévus au niveau des croisillons, les deux clochers n'ont jamais
été construits faute de financement.
L'édifice est enrichi d'une très belle décoration typique du XIXe
siècle. Dédiée à la Vierge, sa splendide chapelle
axiale est couverte de peintures réalisées par Claudius Jacquand
de 1857 à 1860.
Les onze vitraux du premier niveau, datés de 1892, sont dus à l'atelier
Émile Hirsch (1832-1904). Parmi eux, ceux des bas-côtés relatent
les vies de saint Philippe et de saint Jacques,
Les six vitraux de la voûte, de style Art nouveau et datés
de 1894, sont des créations de l'atelier Charles Champigneulle
et Fils, sur des cartons d'Albert Maignan. Ils représentent
des saints.
Cliquez sur les vitraux donnés dans cette page pour les afficher
en gros plan.
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La nef de l'église Saint-Philippe-du-Roule avec ses colonnes cannelées
à chapiteaux ioniques.
Dès l'entrée, la Descente
de croix peinte sur la voûte en cul-de-four du chœur attire le regard. |
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ASPECT EXTÉRIEUR
DE L'ÉGLISE SAINT-PHILIPPE-DU-ROULE
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La façade et son péristyle à colonnes doriques.
Les deux ailes, à gauche et à droite, s'ouvrent sur les anciennes
chapelles du vestibule.
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Allégorie de la Religion sur le fronton :
la Religion tient la Croix et le calice.
François-Joseph Duret (1732-1816).
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ASPECT INTÉRIEUR
DE L'ÉGLISE SAINT-PHILIPPE-DU-ROULE
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La nef et le bas-côté gauche.
Il n'y a pas de chapelles latérales dans les bas-côtés.
Les vitraux, qui relatent la vie de saint Philippe et de saint Jacques,
sont dus à Émile Hirsch (1832-1904). |

Plan de l'église Saint-Philippe-du-Roule. |
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Architecture
intérieure.
L'église se compose d'un porche encadré de deux vestibules
circulaires. La nef, de sept travées, est flanquée de deux
bas-côtés qui ont perdu leurs chapelles au profit de boiseries.
Le transept peu saillant s'étend sur deux croisillons qui
abritent chacun une chapelle rectangulaire surmontée d'une
tribune. Dans le plan de Jean-François Chalgrin, ces croisillons
étaient surmontés de tours. Elles n'ont jamais érigées pour
des raisons d'économie.
Jadis clos par un mur plein, le chœur
a été transformé par l'architecte Étienne-Hippolyte Godde
en 1845. Il est depuis formé d'une modeste travée droite qui
se prolonge sur cinq travées en hémicycle. Pour les piliers,
Godde a repris le style cannelé et ionique de ceux
de la nef.
Un déambulatoire,
donne accès à l'imposante chapelle
axiale, dédiée à la Vierge.
Dans la nef, les colonnes cannelées, de style ionique, portent
un entablement assez simple sur lequel repose une voûte en
berceau en bois, peinte en caissons et percée de lunettes.
Ces lunettes reçoivent les vitraux de style Art nouveau
réalisés par l'atelier Charles Champigneulle et Fils
en 1894.
Le chœur est
voûté d'un cul-de-four décoré d'une Descente
de croix, grande fresque de Théodore Chassériau datée
de 1855.
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Les vitraux
Art nouveau de Charles Champigneulle et Fils.
Les six lunettes de la voûte reçoivent des vitraux de
l'atelier Charles Champigneulle et Fils. On peut caractériser
leur style comme étant de l'Art nouveau de la fin
du XIXe siècle, à composition figurative académique et
décor végétal stylisé.
En 1894, l'Art nouveau n'a pas encore atteint sa pleine
maturité. À travers le crayon d'Albert Maignan, il
pénètre le vitrail peu à peu : la figure
du saint reste traditionnelle, alors que l'ornementation végétale,
très recherchée, devient moderne.
Un détail doit arrêter le visiteur. Avec une paire de jumelles,
on perçoit nettement que les visages réalisés par l'atelier
Champigneulle ne sont pas des peintures comme peuvent l'être
les formes ornementales qui les entourent.
Si l'atelier parisien de Champigneulle pratiquait bien à l'époque les
portraits sur verre d'après photographie, il s'agit vraisemblablement
ici de l'impression dans le verre de photographies noir et
blanc de donateurs. S'agit-il des membres d'une même famille ?
On ne sait pas.
Trois
visages sont donnés en gros plan dans cette page.
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Jésus trouva Philippe et lui dit : suivez-moi
Atelier Émile Hirsch, 1892.
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J'ai pitié de cette foule et ne veux pas la congédier
à jeun
Atelier Émile Hirsch, 1892. |

Prédication de saint Jacques dans le premier concile
Atelier Émile Hirsch, 1892. |
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Le côté gauche de la nef et la chapelle du croisillon
gauche dans le transept.
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Le Martyre de saint Jacques
Atelier Émile Hirsch, 1892. |
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POSSIBILITÉ
DE PHOTO-IMPRESSION DANS LE VERRE
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Le Martyre de saint Jacques
Atelier Émile Hirsch, 1892.
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Saint Jacques est institué Premier évêque
Atelier Émile Hirsch, 1892. |
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La voûte en berceau de Saint-Philippe-du-Roule.

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Simple charpente en bois décorée de rosaces,
elle est peinte dans un ton imitant la pierre.
La voûte est percée de six hautes fenêtres à lunettes
où ont pris place des vitraux de style Art nouveau.
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«««--- Saint Vincent
de Paul
Atelier Charles Champigneulle et Fils, 1894. |
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Chapelle du croisillon gauche dans le transept. |

Statue de la Vierge à l'Enfant
dans le chœur (1862). |

La chaire à prêcher (XIXe ?) est montée sur six colonnes cannelées.
Deux anges soutiennent l'abat-son. |
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Chapelle du Sacré-Cœur
Croisillon droit du transept.

Crucifixion
---»»»
Atelier Émile Hirsch, 1892. |

«««-- Appartion
du Sacré-Cœur à Marguerite-Marie Alacoque
Atelier Émile Hirsch, 1892. |
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La Descente de croix
Théodore Chassériau (1819-1856)
Peinture sur la voûte en cul-de-four du chœur. |
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Le Sanhédrin
et la mort de Jésus de Nazareth (1/3).
Dans l'histoire occidentale, le peuple juif est regardé comme
le peuple déicide, avec le cortège d'exactions et de massacres
dont les chrétiens se sont rendus coupables - pour punir les
juifs d'avoir crucifié le Sauveur.
Les membres du Sanhédrin peints par Théodore Chassériau ne
font rien pour dissiper cette vision des choses. Leurs visages
expriment le mépris, l'arrogance. Quant à celui sur la gauche
(agenouillé et à moitié en prière), il a l'air de se moquer
ostensiblement de ce qu'il voit. Par ses mains jointes, il
donne carrément dans la provocation.
Il faut reconnaître que son visage, extrêmement typé «sémite»,
rappelle les portraits de juifs exhibés au XXe siècle par
la propagande antisémite la plus virulente.
Quelques faits historiques.
Au temps de la guerre civile entre César et Pompée, les Juifs
prirent le parti de César. Bien leur en prit. César, une fois
vainqueur, les récompensa. Rappelons que, dès le IIe siècle
avant J.-C., à la suite de la répression menée par les Séleucides,
les Juifs avaient commencé à se disperser dans le monde romain,
créant la diaspora. Ce mouvement avait repris à partir
de 63 av. J.-C. quand Rome arriva en Palestine.
Au début de sa dictature, Jules César eut à combattre l'exclusivisme
religieux du sénat. Après avoir autorisé les
cultes de Cybèle et de Mythra, César se montra généreux
envers les Juifs.
Dérogeant à la sévérité de la loi de Rome qui limitait le
droit d'association, il fit inscrire les synagogues (en fait,
les associations formées par les Juifs) sur la liste des corporations
et collèges autorisés. «Mieux encore, il habilita le grand
prêtre de Jérusalem à percevoir sur leurs sociétaires et à
se faire transmettre par elles [les synagogues] la taxe du
didrachme annuellement exigible de chaque juif pour l'entretien
du temple de Jérusalem», écrit Jérôme Carcopino dans Profils
de conquérants, chapitres Autour de César.
---»» Suite 2/3
à droite.
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La Descente de croix, détail :
les soldats romains tirent au sort celui qui conservera la tunique
du Crucifié. |

La Descente de croix, détail :
les membres du Sanhédrin regardent, d'un air arrogant,
Joseph d'Arimathie descendre le corps de Jésus. |
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Le Sanhédrin
et la mort de Jésus de Nazareth (2/3).
---»» De fait, en Judée, les Romains, en tant
que puissance occupante, garantissaient au Sanhédrin (assemblée
suprême garante de la Loi Juive) son pouvoir moral et religieux
sur le peuple. Cependant le Sanhédrin n'avait pas le
pouvoir de condamner à mort.
Jésus de Nazareth, qui se disait Fils de Dieu, représentait
pour lui une menace. Son allégation de quasi-divinité était
un blasphème.
Une semaine plus tôt, Jésus était entré dans Jérusalem parmi
une foule en liesse qui agitait des rameaux : la menace était
réelle. Un peu plus tard, il avait chassé les marchands du
Temple à coups de fouet. Or ces marchands vendaient les objets
de sacrifice offerts au Temple par les fidèles juifs - objets
qui étaient bien sûr récupérés par les prêtres. Ceux-ci étaient
à même d'interpréter ce geste de colère comme une provocation
: cet agitateur voulait leur couper les vivres et casser leur
prééminence sur la société israélite ! Il fallait se
débarrasser de lui.
Le Sanhédrin le fit donc comparaître devant le procurateur
Pilate, détenteur de l'autorité romaine, en disant en quelque
sorte : «Cet individu menace notre pouvoir. Tuez-le !».
Et ceci pour n'importe quel motif.
Selon la légende, et bien que les historiens lui attribuent
une sévérité certaine dans ses jugements,
Ponce Pilate choisit de se laver les mains ostensiblement
devant la foule pour bien montrer qu'il refusait de prendre
la responsabilité d'une condamnation qu'il ne comprenait pas.
À ses yeux, le dénommé Jésus de Nazareth n'était qu'un brave
homme qui n'avait fait de mal à personne. Qu'il se dise Fils
de Dieu ou roi des Juifs n'était pas un problème pour un citoyen
de Rome, c'est-à-dire un individu épris d'une grande tolérance
religieuse qui, de plus, vivait à une époque où ce genre d'«illuminé»
prompt à se proclamer «Fils de Dieu» n'était pas rare.
---»» Suite 3/3
ci-dessous.
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La Descente de croix, détail :
les provocations des membres du Sanhédrin. |
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Le
Sanhédrin et la mort de Jésus de Nazareth (3/3).
---»» En fin de compte, c'est le motif de sédition qui
fut retenu ; Jésus fut condamné à la Crucifixion. Le
Sanhédrin avait réglé ses comptes.
La condamnation à mort de Jésus de Nazareth peut donc
être regardée comme le symbole du problème le plus important
posé à l'espèce humaine : celui de sa
gestion. C'est-à-dire celui du jeu des pouvoirs. Aux
conflits d'orgueil entre individus répondent les conflits
de pouvoir entre groupes d'individus. Qui a le Pouvoir ?
Qui décide ? Qui est responsable ?
L'espèce humaine est en conflit permanent avec elle-même
uniquement pour savoir comment répondre à ces trois
questions.
Dans le cas qui nous occupe, le jeu des pouvoirs oppose
le Conseil suprême juif, garant de la Loi, au Galiléen
et à ses disciples.
Conclusion : à la question «Qui a tué Jésus ?»,
on ne répondra pas «les Juifs», mais «le Sanhédrin»,
c'est-à-dire ceux qui détiennent le pouvoir et qui refusent
de le lâcher. Ceci par-delà toutes les époques et toutes
les cultures. Soyons abrupt : les Juifs, en tant que
Juifs, n'ont rien à voir dans cette histoire.
On regardera donc les membres du Sanhédrin peints par
Chassériau, non pas comme des Juifs déicides, moqueurs,
vindicatifs, mais comme les détenteurs du Pouvoir, comme
des gens qui se sont donné le droit de gérer la vie
des autres, et qui voient avec soulagement disparaître
un concurrent dangereux, en se disant que cette exécution
servira de leçon à ceux qui seraient tentés d'imiter
son exemple.
Compte tenu de cette analyse, il est regrettable que
le peintre Théodore Chassériau ait cru utile de forcer
le trait sur les faciès.
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La Descente de croix, détail :
les provocations des membres du Sanhédrin. |
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La Descente de croix, détail :
Joseph d'Arimathie, aidé de saint Jean, descend de la croix le corps
de Jésus. |

La Descente de croix, détail :
les saintes femmes en pleurs. Sur la droite, Marie. |
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LE CHŒUR
ET LE DÉAMBULATOIRE
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Le chœur et les fonts baptismaux vus depuis le déambulatoire.
Au centre de la photo, les croisillons du transept sont surmontés
d'une tribune. |

Le vaste déambulatoire a été rajouté par l'architecte Godde
en 1845.
Saint François
de Sales ---»»»
Atelier Charles Champigneulle et Fils, 1894. |
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La chapelle de la Vierge. |
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Les toiles marouflées et les peintures murales
sont l'œuvre de Claudius Jacquand (1804-1878).
Sur la voûte en cul-de-four : le Christ couronnant la Vierge
par Jacquand.
Le Christ est entouré de saint Philippe et de saint Jacques.
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Les toiles marouflées sur le côté droit. |
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Claudius Jacquand a représenté, au
premier niveau,
des scènes de la vie de la Vierge (en style très narratif).
Au second niveau, les invocations des Litanies.
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Notre-Dame de toutes-Grâces, détail. |
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Notre-Dame de toutes-Grâces
Charles-François Lebœuf Nanteuil (1792-1865).
Marbre. |

La Sainte Famille
Claudius Jacquand (1804-1878). |

La chapelle de la Vierge est éclairée par un vitrail
de plafond. |
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Le côté gauche de la chapelle de la Vierge. |
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L'orgue de tribune est un Cavaillé-Coll-Mutin de 1903.
Le Baptême du
Christ dans l'avant-nef ---»»»
Atelier Émile Hirsch, 1892. |
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La nef vue depuis le maître-autel. |
Documentation : «Paris d'église en église»,
Massin éditeur
+ «Les églises de France, Paris et la Seine», Letouzey et Aney, 1936. |
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