Accueil
 Histoire navale
 Céramique
 Bibliographie
 Les Grands Thèmes
  PATRIMOINE
  Châteaux, palais,
    Églises, monuments
Est Ouest Sud-Ouest Nord IdF Sud-Est Centre-OuestCentre-Est
RÉGIONS


 Contact
Page créée en 2011
??
Vierge à l'Enfant, bois polychrome, XIVe siècle

Le musée d'Art Sacré de Dijon est installé dans l'ancienne église Sainte-Anne du monastère des Bernardines, à deux pas du musée de la Vie Bourguignonne. Datée du début du XVIIIe siècle, c'est une rotonde cernée de chapelles et surmontée d'une coupole qui lui apporte beaucoup de lumière. Les œuvres d'art s'y entassent harmonieusement : retables, mobilier, sculptures, tableaux, textiles, ainsi qu'une quantité impressionnante d'orfèvrerie religieuse (calices et ciboires notamment). Ces œuvres, du XIIe au XXe siècle, viennent de toute la Bourgogne.
Inauguré en 1980, le musée se veut le gardien de la mémoire de l'Histoire religieuse de sa région. C'est notamment le cas de l'orfèvrerie qui est disposée, dans le Chœur des religieuses, par ordre chronologique afin d'apprécier l'évolution des goûts en la matière. Notons que dans les années 1980-90, des congrégations ont quitté les villes de Bourgogne pour la campagne (Visitandines, Jésuites, Dominicaines, Dominicains, Carmélites d'Autun, puis de Beaune). Lors de ces transferts, elles ont laissé au musée un patrimoine exceptionnel.
La chapelle est aussi le sanctuaire du premier monastère cistercien féminin. C'est pourquoi le musée a mis l'accent sur la vie des nonnes, notamment celles des Carmélites de Dijon : la sacristie des religieuses expose des œuvres d'art du patrimoine carmélitain (textiles, tableaux, orfèvrerie, etc.). Ne ratez pas ce musée si vous passez à Dijon.

Calice en argent doré, XIXe siècle.

La rotonde de l'église Sainte-Anne est cernée de chapelles.
Les arcades sont encadrées de pilastres corinthiens.
De face, le maître-autel de la Visitation a été réalisé par Jean Dubois (calcaire, marbre, bois et bronze doré) au XVIIe siècle.
Il était destiné à la chapelle du Couvent Notre-Dame de la Visitation de Dijon, couvent fondé par sainte Jeanne de Chantal.

Façade monumentale de l'église Sainte-Anne vue depuis la cour Odebert.
On remarquera les quatre colonnes doriques.
La colombe, illustrant l'Esprit Saint, occupe le centre du fronton

Le chevet de l'ancienne église Sainte-Anne.

La superbe façade de l'ancienne chapelle
Sainte-Anne du couvent des Carmélites
de Dijon, tout près du musée.

Vue générale du Chœur des religieuses.
C'est ici que le musée expose la majeure partie de l'orfèvrerie. Par ordre chronologique.

Calice provenant de couvent des sœurs
de la Charité à Nevers (insculpé en 1857)
Argent doré, émail, pierres de synthèse.

Socle du calice à gauche. Argent doré et ciselé. Provient de la Chaudeau en Haute-Saône.
Le poinçon est de Jean-Alexandre Chertier. Il a été insculpé en 1857.

Ciboires et calices.
Rappelons qu'un ciboire possède toujours un couvercle (généralement surmonté d'une croix) et qu'il conserve les hosties consacrées pour la communion des fidèles.

Un calice est généralement associé à une patène. Le calice est un vase utilisé pour la célébration eucharistique (il reçoit le vin), la patène est un plat que l'on peut poser sur le calice et qui reçoit l'hostie consacrée durant la messe.


Cénotaphe de Pierre Odebert et Odette Maillard, fondateurs de l’Hospice Sainte-Anne.
L'hospice s'installe en 1803 dans les bâtiments du monastère des Bernardines. Il les quitte en 1974.

Ciboires, calice, patène et burettes
dans une vitrine du Chœur des religieuses

Vue de la rotonde de l'église Sainte-Anne depuis le maître-autel de Jean Dubois.
De gauche à droite : le vestibule, la chapelle Saint-Benoît et la chapelle du Saint-Sacrement.

Chapelle Saint-Barthélémy.

Au premier plan, des tableaux du Moyen Âge
exposés dans la rotonde.

Tableau de la Vierge à l'Enfant
dans la chapelle du Saint-Sacrement.
Auteur anonyme.

Ciboire provenant de la Congrégation Romaine de Saint-Dominique à Dijon. Argent doré.
Poinçon de Pierre-Henri Favier.
Insculpé en 1847.

Retable de l'autel de la chapelle du Saint-Sacrement.
Le retable est en bois polychrome et bois doré, XVIIe siècle.

«««--- Chapelle du Saint-Sacrement
La chaire à prêcher, à droite sur la photo, est du XVIIe siècle.


Calice et patène provenant de la Congrégation des Sœurs
de la Charité à Nevers. Argent doré, émail.
Poinçon de Paul Brunet. Insculpé en 1871.


Vue en gros plan du magnifique socle émaillé du calice de
la Congrégation des Sœurs de la Charité à Nevers.

«Vierge aux sept glaives».
Huile sur bois, auteur anonyme, XVIe siècle.
Provient de l'église de la Nativité à Esbarres.

Ostensoir en argent doré.

Œuvre de Marc Jacquart. Insculpé en 1798.
Un ange tient lieu de cariatide sur la tige.

Piéta dans la chapelle Saint-Guillaume
Bois polychrome.

«Vierge aux sept glaives».
Les sept glaives symbolisent les sept douleurs de la Vierge : la Prophétie de Siméon, la Fuite en Égypte, la Perte de l'Enfant Jésus resté dans le Temple au milieu des docteurs, le Portement de croix, la Crucifixion, la Descente de croix et la Mise au tombeau.


«Vierge à l'Enfant»
Bois doré et polychrome, XIVe siècle.
Provient de la commune de Vendenesse-en Auxois.

Sacristie des prêtres.

«Vierge à l'Enfant et saint Jean-Baptiste».
Huile sur toile de Jean II Lenoir (1611-1685)

Cette toile provient de la cathédrale Saint-Bénigne à Dijon.


Reliquaires dans l'armoire des reliques de Saint-Bernard.
(Provient de Fontaine-les-Dijon)


À GAUCHE ET CI-DESSUS :

Chaire à prêcher du XVIIe siècle
avec un gros plan sur la partie centrale en bois sculpté.

Vitrine d'objets de culte (statues, crucifix, bâtons de procession)
dans le Chœur des religieuses.

Ciboire en argent doré avec émaux (sacristie des religieuses). ---»»»

«L'Annonciation»
Tableau du XVIe siècle.
Grisaille sur bois, auteur anonyme. Provient de l'église de la Nativité à Esbarres.
Ce tableau est le revers du panneau latéral gauche d'un polyptyque.

«L'Immaculée Conception», tableau du XVIe siècle.
Grisaille sur bois, auteur anonyme. Provient de l'église de la Nativité à Esbarres.
Ce tableau est le revers du panneau latéral droit d'un polyptyque.
La Vierge est vraisemblablement entourée d'Isaïe et d'Ezéchiel.

La sacristie des religieuses rassemble des objets venant du Carmel de Dijon.

«Le Baptême de Jésus» dans la chapelle Saint-Guillaume.
Tableau d'un peintre anonyme.

Bâton de procession dans la sacristie des religieuses.

Il représente l'Annonciation et se rattache
à l'école de Jean Dubois (1625-1694).
Bois doré et polychrome, XVIIe ou XVIIIe siècle.
Il vient de l'église Saint-Jean à Dijon.

«Le petit Roi de Grâce»
Œuvre provenant du Carmel d'Autun (1838-2000).

«Sainte Marie-Madeleine en extase»
Huile sur panneau de chêne (entre 1619 et 1637)
Auteur anonyme, Pays-Bas du sud.

Voir «L'extase de sainte Madeleine» à Saint-Eustache à Paris

À GAUCHE ET CI-DESSUS :

Calice et patène provenant du Carmel d'Autun (fermé en 2000).
Argent doré et repoussé
Poinçon de Charles-Eugène Trioullier. Insculpé en 1844.

Documentation : brochure sur le musée d'Art Sacré
+ Panneaux d'information dans le musée.
PATRIMOINE CARTE PATRIMOINE LISTE Retourner en HAUT DE PAGE