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Page créée en nov. 2019
Le Christ dans l'Ascension de la fin du XVe siècle

Comme sa grande voisine Saint-Nicolas, l'église Saint-Gorgon à Varangéville tire son origine d'un prieuré. Celui de Saint-Nicolas remonte au XIe siècle, mais celui de Saint-Gorgon figure déjà dans un cartulaire de l'année 849 de l'abbaye de Gorze, fondatrice des deux prieurés.
L'histoire de Saint-Gorgon reste opaque jusqu'à la fin du XVe siècle. Après la bataille de Nancy en 1477 et la défaite de Charles le Téméraire, les Lorrains, en lieu et place de l'ancienne église Saint-Nicolas, engagent la construction de la Grande Église de Saint-Nicolas-de-Port. Qui deviendra le lieu d'un important pèlerinage. L'ancien édifice était placé sous la dépendance de l'église de Varangéville, et, bien sûr, le nouveau le resta. Mais, dès lors, comment accepter qu'une petite église romane soit la paroisse-mère d'une église bien plus grande ? Pour les historiens, c'est à ce moment qu'on décida - avec un certain esprit de rivalité - de rebâtir l'église de Varangéville.
Le nouveau bâtiment, une église-halle de style gothique, est une réussite architecturale. L'essentiel a vraisemblablement été construit dans les deux décennies 1510-1530 (d'abord le chœur, puis la nef - donc une progression d'est en ouest). D'après les documents d'époque et les éléments architecturaux (clés de voûte, vitraux), l'église est due aux largesses du cardinal Jean de Lorraine (1498-1550), frère cadet du duc Antoine de Lorraine. C'est d'ailleurs la famille de Lorraine qui offrit les trois vitraux Renaissance du chœur, presque entièrement disparus lors du premier conflit mondial. La chapelle latérale nord, dans la première travée, chapelle dite du Saint-Sépulcre, date de cette époque. Les deux autres chapelles nord sont postérieures. En 1599, une chapelle fut ajoutée au sud, mais elle a disparu.
L'église ne possède qu'un petit campanile. Cependant, les deux grosses piles de la première travée de la nef et la taille des contreforts extérieurs sur la façade montrent qu'une imposante tour avait été prévue. Seuls les premiers éléments en étaient construits quand tout s'arrêta. On sait que, en 1545, le cardinal Jean de Lorraine fut remplacé, à la commende du prieuré, par Nicolas de Tanaguy. Ce dernier mit-il fin à la générosité de son prédécesseur ? On ne sait.
En 1602, le prieuré de Varangéville fut inclus dans le patrimoine de la primatiale de Nancy. En effet, en réponse à la demande du duc Charles III de Lorraine d'ériger Nancy en évêché, le pape Clément VIII créa le titre honorifique de primat. L'église Saint-Sébastien, à Nancy, devint la première primatiale.
Au XVIIIe siècle, l'histoire de Saint-Gorgon n'est qu'une succession de travaux (consolidations, reconstructions partielles, regroupements de vitraux, etc.). Dans les années 1780, on refit la toiture et l'on démolit la partie de la tour restée inachevée pour bâtir le petit campanile que nous connaissons.
Sous la Révolution, l'église ne souffrit pas de dommages, mais la première guerre mondiale détruisit les vitraux Renaissance qui embellissaient le chœur et qui avaient été réalisés par Valentin Bousch. De la Renaissance il ne nous reste qu'un soufflet illustrant une Ascension et datée de la fin du XVe siècle.

Nicodème dans le Sépulcre
Vue d'ensemble de la nef de l'église Saint-Gorgon
Vue d'ensemble de la nef de l'église Saint-Gorgon.
Dès l'entrée, on est saisi par la forêt de liernes et de tiercerons qui garnit les voûtes.
La façade
La façade.
La taille des deux contreforts étonne : elle indique qu'un
clocher massif avait été prévu à l'origine de la constuction.

Architecture externe. Les côtés et l'abside n'ont rien d'enchanteur. En revanche, il faut s'attarder sur la façade. Elle paraît bien pauvre. Le bas des ébrasements relève du gothique flamboyant. L'archivolte n'est qu'une succession de nervures sans aucun ornement. Tout semble simplifié à l'extrême. La rose, sans aucune recherche particulière, prend la forme d'une banale marguerite. Ces détails conduisent à s'interroger sur la date de construction de ce portail car on est bien loin du goût artistique propre à la première Renaissance française. On a cru un moment que le portail remontait aux travaux du XVIIIe siècle. Cependant une étude précise fondée sur les matériaux (pierre taillée du portail opposée aux moellons enduits au-dessus du campanile) et artistique (fronton d'une part et arc brisé --»»

Le mur nord et ses contreforts
Le mur nord et ses contreforts.
Le portail
Le portail très simple de l'église Saint-Gorgon
se rattache à un courant artistique très discret
de la première Renaissance en Lorraine.
L'abside
L'abside et le cimetière.

Architecture externe (suite et fin). --»» surmontant le tympan ajouré d'autre part) conduit à penser que ce portail remonte bien aux années de la première construction, aux alentours de 1530. La simplicité des formes géométriques correspond en fait à un courant artistique assez discret de la première Renaissance en Lorraine, courant que l'on rencontre dans certains édifices lorrains de cette époque. L'historien Pierre Sesmat cite ainsi le portail l'église de Blénod-les-Toul (daté de 1512) et celui de la chapelle des Cordeliers de Nancy, construit aux alentours de 1525.
Source : Nancy et Lorraine méridionale, Congrès archéologique de France, 2006, article de Pierre Sesmat sur l'église Saint-Gorgon.

Vue de la nef depuis l'entrée
Vue de la nef et du bas-côté sud depuis l'avant-nef.
Plan de l'église
Plan de l'église.
Vitrail moderne dans la nef
Vitrail moderne dans la nef.

Les vitraux. Achevé en 1518, le chœur de Saint-Gorgon fut rapidement enrichi de trois verrières Renaissance offertes par le cardinal Jean de Lorraine, son frère le duc Antoine de Lorraine et Renée de Bourbon, son épouse (auxquels il rajouter d'autres donateurs). On connaît l'iconographie de ces vitraux : une Crucifixion au centre, associée, d'un côté, à une Vierge de pitié avec donateurs et, de l'autre côté, aux armoiries de la duchesse de Lorraine, Renée de Bourbon. L'auteur en est le célèbre Valentin Bousch, peintre verrier alsacien, installé à Saint-Nicolas-de-Port, ville de pèlerinage toute proche, de l'autre côté de la Meurthe. On sait qu'elles ont été très restaurées en 1828 et 1895. Malheureusement, soufflées par une explosion, elles ne survécurent pas au premier conflit mondial.
De la Renaissance il ne nous reste que le soufflet d'un tympan remonté dans une verrière du bas-côté sud, la baie n°6. C'est une Ascension avec des visages d'apôtres très expressifs (voir ci-dessous).
Dans les années 1920, l'atelier de Jacques Gruber fut sollicité pour reconstituer la vitrerie de l'église. Elle fut installée en 1925. Là encore, le second conflit mondial lui fut fatal. Les bombardements de 1940 ne laissèrent en entier que La Légende de saint Nicolas (baie n°5). Après la guerre c'est Pierre Chevalley qui fut à son tour sollicité pour créer les cartons des verrières du chœur et du bas-côté nord. Notons que les trois vitraux du chœur (baies 0 à 2) furent réalisés par l'atelier Simon de Reims.
Sources : 1) Corpus Vitrearum, les vitraux de Lorraine et d'Alsace, 1994 ; 2) Le vitrail en Lorraine du XIIe au XXe siècle, Éditions Serpenoise, Centre culturel des Prémontrés, 1983.

Le bas-côté sud avec l'autel Saint-Nicolas dans son absidiole
Le bas-côté sud avec l'autel Saint-Nicolas et son absidiole.
Vitrail moderne dans une chapelle latérale
Vitrail moderne dans une chapelle latérale.
Carton de Pierre Chevalley.
Les apôtres dans l'Ascension
Les apôtres dans l'Ascension
(fin du XVe siècle).

Architecture interne. Saint-Gorgon est une église-halle : la hauteur des voûtes est la même dans le vaisseau central et les bas-côtés ; et cette hauteur est de onze mètres. Son église-fille, Saint-Nicolas-de-Port, à laquelle il faut la comparer, est une église de type basilical (le vaisseau central est plus élevé que les bas-côtés) et la hauteur de son vaisseau central est de trente mètres. Ces deux critères retiennent l'attention des historiens car ils inversent l'image de vassalité entre deux églises. En effet, l'église-mère se doit d'être plus élevée que les édifices qui lui sont rattachés et surtout posséder un style basilical, jugé plus noble que tous les autres. Ainsi, comme le pensent les historiens, en allait-il du système de références architecturales en vigueur au XVIe siècle. Du moins, ce rapport entre mère et filles paraît tout à fait logique. Pourquoi cette inversion avec Saint-Gorgon ? On pourra répondre que le pèlerinage qui fait la renommée de Saint-Nicolas-de-Port accentue son dynamisme à partir de 1477, ce qui veut dire offrandes, dons et legs à profusion, donc plus de moyens financiers. Comme le souligne Pierre Sesmat pour la 164e session du Congrès archéologique de France : «En choisissant de lui donner ce type d'espace, ses bâtisseurs n'ont fait qu'entériner l'éclipse de leur église face au rayonnement de la Grande Église. Et l'élancement bien plus modeste de l'intérieur confirme ce choix.»
L'intérieur de Saint-Gorgon offre une magnifique perspective, rare en Lorraine : le superbe jeu graphique des voûtes à liernes et tiercerons, comme on peut le voir dans la photo ci-dessus. Il est si bas (onze mètres de haut) qu'il donne presque une impression d'écrasement. N'était la pierre, on se croirait sous une agréable tonnelle de verdure. Le motif en étoile à cinq clés est répété vingt-trois fois dans le vaisseau central et les bas-côtés. Seule diffère la voûte de la dernière travée du bas-côté nord (voir plan ci-contre) qui possède neuf clés. Les piles sont cylindriques et de diamètre identique (sauf les deux piles de la première travée, plus épaisses, prévues pour soutenir un clocher qui ne sera jamais bâti, mais qui aurait dû être imposant). Il n'y a aucun chapiteau : rien ne vient interrompre l'élancement des piles vers la voûte puisqu'elles reçoivent les nervures en pénétration directe.
L'église accuse une longueur de 54 mètres et se termine par un chœur qui n'est qu'une simple abside pentagonale. En général, plus la nef d'une église est longue, plus le chœur l'est aussi. À Saint-Gorgon, au contraire, les bâtisseurs ont mis l'accent sur le vaisseau central (8,40 m de large pour une largeur totale de l'édifice d'environ vingt mètres), voulant peut-être par-là symboliser la longue avancée des élus vers le chœur, comme on peut la contempler dans la frise peinte au XIXe siècle par Hippolyte Flandrin à l'église parisienne de Saint-Vincent-de-Paul.
Source : Nancy et Lorraine méridionale, Congrès archéologique de France, 2006, article de Pierre Sesmat sur l'église Saint-Gorgon.

La voûte du bas-côté nord
La voûte du bas-côté nord.
L'autel latéral sud Saint-Joseph
L'autel latéral sud Saint-Joseph .
Bénitier dans l'avant-nef
Bénitier dans l'avant-nef.
Ce bénitier est très ancien, sans qu'on ait de certitude
sur le siècle auquel il appartient.
Statue de saint Joseph dans l'autel Saint-Joseph
Statue de saint Joseph
dans l'autel Saint-Joseph.
Les petites fenêtres n'éclairent que peu la magnifique voûte
Les fenêtres ornées de vitraux opaques n'éclairent que peu la magnifique voûte.
L'Ascension dans le soufflet d'un tympan de la nef (Fin du XVe siècle)
L'Ascension dans le soufflet d'un tympan de la nef (fin du XVe siècle).
Auteur inconnu.
Une chapelle latérale
Une chapelle latérale nord.
Vitrail moderne dans la nef
Vitrail moderne dans la nef.
Vitrail moderne avec un soufflet Renaissance dans le tympan
Vitrail moderne avec un soufflet Renaissance dans le tympan.
Chemin de croix, station 8 dans le bas-côté sud
Chemin de croix, station VIII
dans le bas-côté sud
XIXe siècle ?
Les apôtres dans l'Ascension
Les apôtres dans l'Ascension
La Vierge à l'Enfant, statue du XIVe siècle
La Vierge à l'Enfant, statue du XIVe siècle.

La Vierge à l'Enfant. Cette statue de Vierge assise, datée du XIVe siècle, possède un détail remarquable. Elle arborait auparavant un sein dévoilé auquel s'allaitait l'Enfant-Jésus. Dans son ouvrage Lorraine gothique aux éditions Picard, Marie-Claire Burnand signale que, au début du XIXe siècle, les paroissiens ont jugé cette scène choquante. Aussi le sein a-t-il été entièrement martelé. La main droite de l'Enfant-Jésus, qui tenait le haut du sein, pend à présent dans le vide.
Vous trouverez dans ce site des Vierges à l'Enfant beaucoup plus jolies que celle que Saint-Gorgon, comme par exemple la Vierge au raisin de la basilique Saint-Urbain à Troyes ou encore la Vierge à l'Enfant de Pigalle à l'église Saint-Eustache à Paris.

L'autel dans une chapelle du bas–côté nord avec la statue de la Vierge à l'Enfant
L'autel dans une chapelle du bas-côté nord
avec la statue de la Vierge à l'Enfant.
La Vierge à l'Enfant, statue du XIVe siècle
Le sein de la Vierge ayant été martelé au début du XIXe siècle,
la main de l'Enfant-Jésus ne s'accroche plus à rien.
Saint Nicolas ressuscite trois enfants
Saint Nicolas ressuscite trois enfants.
Vitrail de l'atelier Jacques Gruber, 1925
LA CHAPELLE DU SAINT-SÉPULCRE
Le Sépulcre, daté du XVIe siècle
Le Sépulcre, daté du XVIe siècle.
Le Sépulcre et l'avant-nef
Le Sépulcre dans la chapelle latérale nord de l'avant-nef.

Le Sépulcre. Cette œuvre, datée du XVIe siècle, paraît fort statique. Elle dégage néanmoins une certaine émotion compte tenu de son sujet. Même saint Jean tenant le bras de la Vierge, au centre, semble figé. Les statues de Nicodème, à droite, et de Joseph d'Arimathie, à gauche, sont bizarrement positionnées au premier plan (des anges agenouillés les remplacent), ce qui fait qu'elles regardent dans le vide. Cet anachronisme n'accroît pas la tension qu'une scène de ce genre est censée créer.
On pourra préférer la Mise au tombeau beaucoup plus réaliste de la collégiale Saint-Denis à Amboise.

La Vierge Saint Jean Nicodème
La Vierge, saint Jean et Nicodème dans le Saint-Sépulcre.

La chapelle du Saint-Sépulcre a été construite entre les contreforts de la première travée nord. Son ouverture en anse de panier est intégrée dans les piles qui délimitent la travée. Elle remonte donc à l'origine de la construction, ce que confirme sa voûte en étoile, à l'image de celles de la nef et des bas-côtés.

La voûte de la chapelle du Saint-Sépulcre
La voûte de la chapelle du Saint-Sépulcre et ses cinq clés.
La Colombe dans la clé de voûte centrale de la chapelle du Saint–Sépulcre
La Colombe dans la clé de voûte centrale
de la chapelle du Saint-Sépulcre.
Le Christ du Saint-Sépulcre
Le Christ mort du Saint-Sépulcre.
Une tête d'angelot dans la voûte de la chapelle du Saint-Sépulcre
T ête d'angelot dans une clé de voûte de la chapelle du Saint-Sépulcre.
Début du XVIe siècle.
Vitrail moderne de la chapelle du Saint-Sépulcre
Vitrail moderne dans l'oculus de la chapelle du Saint-Sépulcre.
Carton de Pierre Chevalley, 1957 (baie 17).
Un saint dans un vitrail moderne
Un saint dans un vitrail moderne.
Carton de Pierre Chevalley.
Piéta
Piéta dans une niche.

À DROITE ---»»»
Le retable de Saint-Nicolas dans l'absidiole sud.
Le retable de Saint-Nicolas dans l'absidiole sud
La cuve baptismale dans l'absidiole sud
La cuve baptismale dans l'absidiole sud.
XIXe siècle ?
LE CHŒUR DE L'ÉGLISE SAINT-GORGON
Le chœur de l'église Saint-Gorgon
Le chœur de l'église Saint-Gorgon.
Les vitraux ont été réalisés en 1958 par l'atelier Simon de Reims sur des cartons de Pierre Chevalley.

Le chœur de Saint-Gorgon. Stricto sensu, c'est une simple abside pentagonale embellie, à l'origine, de trois vitraux Renaissance offerts par la famille de Lorraine. En fait, s'il veut exister, le chœur est obligé de déborder sur la huitième travée de la nef. Un emmarchement crée la rupture avec le vaisseau central.
Le mur de l'abside abrite trois niches à dais gothique. La niche centrale accueillait une Vierge à l'Enfant qui a été volée ; dans les deux autres, on peut voir un saint évêque assis et saint Urbain qui tient un épi et une grappe de raisin. Le visiteur pourra admirer les magnifiques sculptures gothiques, situées chacune entre les portes et les baies latérales (voir photo ci-contre).
L'historien Pierre Sesmat souligne l'importance de la lumière dans le chœur. Si la nef n'est éclairée que par une suite de fenêtres petites et moyennes dont les vitraux, bien souvent opaques, la maintiennent dans la pénombre, le chœur a droit à trois grandes baies dans l'abside (n°0, 1 & 2) et deux grandes dans les baies adjacentes (n°3 & 4). Ainsi se trouve soulignée l'impression de long passage sombre en direction du chœur que donne le vaisseau central quand on entre dans l'église.
Source : Nancy et Lorraine méridionale, Congrès archéologique de France, 2006, article de Pierre Sesmat sur l'église Saint-Gorgon.

Portes, garde-corps et statues derrière le maître-autel
Portes, sculptures gothiques et statues derrière le maître-autel.
Vue d'ensemble du chœur de l'absidiole sud
Vue d'ensemble du chœur et de l'absidiole sud.
Extrait d'un vitrail du chœur
Extrait d'un vitrail du chœur.
Atelier rémois Simon et cartons de Pierre Chevalley (1958).
Scènes de l'Ancien Testament.
Vue d'ensemble du chœur et de la voûte
Vue d'ensemble du chœur et de la voûte.
Vitrail de la façade
Le maître–autel du XIXe siècle
Le maître-autel du XIXe siècle.
Vitrail du chœur Vitrail du chœur Vitrail du chœur
LES TROIS VITRAUX DU CHŒUR
Une sainte dans un vitrail moderne
Sainte Catherine, détail
(carton de Pierre Chevalley,
2e moitié du XXe siècle).

À DROITE ---»»»
Vitrail moderne dans une
chapelle latérale.
Carton de Pierre Chevalley
(2e moitié du XXe siècle).

«««--- À GAUCHE
Vitrail de la façade.
La rose est une simple marguerite
dont la structure est datée
aux alentours de 1530.
Vitrail moderne dans une chapelle latérale
Saint Nicolas ressuscitant trois enfants, vitrail de l'atelier Jacques Grüber (1925) La voûte en palmier du vaisseau principal et des bas-côtés
La voûte en palmier du vaisseau central et des bas-côtés.
«««--- À GAUCHE
Saint Nicolas ressuscitant trois enfants, détail.
Vitrail de l'atelier Jacques Grüber (1925).
La nef vue du chœur
La nef et les bas-côtés vus du chœur.

Documentation : Nancy et Lorraine méridionale, Congrès archéologique de France, 2006, article de Pierre Sesmat sur l'église Saint-Gorgon
+ Lorraine gothique de Marie-Claire Burnand, éditions Picard, 1989
+ Corpus Vitrearum, les vitraux de Lorraine et d'Alsace, 1994
+ Le vitrail en Lorraine du XIIe au XXe siècle, Éditions Serpenoise, Centre culturel des Prémontrés, 1983
+ feuille affichée dans l'église Saint-Gorgon
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