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Page créée en 2012
Saint Joachim dans un vitrail de la Renaissance

Pendant la période féodale, l'église Saint-Aignan fut la paroisse des comtes de Chartres. Après plusieurs incendies, elle est rebâtit à la fin du XIIIe siècle. Sa façade occidentale était déjà à l'emplacement de l'actuelle (le portail central actuel date de cette époque). Le chœur était fermé par un chevet plat. Vers 1507-1508, d'importants travaux reconstruisirent le chœur en forme d'hémicycle avec déambulatoire. Le terrain étant en pente, il fallut d'abord procéder à des travaux de soutènement et de consolidation de la vaste crypte orientale qui servait de lieu de sépulture à saint Aignan et à ses sœurs. De nombreux vitraux furent créés à l'occasion de ce chantier. On peut encore en découvrir quelques-uns dans l'église.
Dans les années 1540, on ouvrit un portail sur le collatéral nord et on élargit la nef de plusieurs chapelles latérales peu profondes, aménagées entre les contreforts. Enfin, en 1624, on décida d'ajouter un deuxième étage à l'église qui reçut sa forme actuelle. Ce nouvel étage fut rapidement vitré de fenêtres à grisaille et à médaillons. Pendant la Révolution, l'église est vendue. Elle abrite un hôpital militaire, puis sert de grange à foins. En décembre 1822, elle est rouverte au culte.
L'église Saint-Aignan vaut sans aucun doute une visite. Elle abrite de beaux vitraux Renaissance qui ont une histoire assez mouvementée, ainsi que des vitraux créés dans le dernier quart du XIXe siècle par l'atelier Lorin de Chartres.

Vue d'ensemble de l'église Saint-Aignan
Vue d'ensemble de l'église Saint-Aignan
Au deuxième niveau de l'élévation, les vitraux du XVIe siècle à grisaille ponctués d'un médaillon Renaissance laissent
entrer beaucoup de lumière. Saint-Aignan est une église extrêmement claire.
La façade de l'église Saint-Aignan
La façade de l'église Saint-Aignan
Le portail central date du XIIIe siècle. On notera que l'arc-boutant à
gauche ne sert à rien puisque l'église n'a jamais été voûtée de pierres.
Portail du collatéral nord
Portail du collatéral nord
Ce portail de style Renaissance date de l'année 1541.
C'est la principale entrée de l'église.
Le clocher de Saint-Aignan
Le clocher de Saint-Aignan
(côté nord de l'église)
ressemble à une tour de château-fort.
Le chevet de l'église Saint-Aignan s'appuie sur le rempart restauré  au IXe siècle
Le chevet de l'église Saint-Aignan s'appuie sur le rempart restauré au IXe siècle
Au premier niveau, les fenêtres de la crypte (qui ne se visite pas)
Dessins polychromes sur la façade intérieure de l'église  (deux anges au-dessus du portail central)
Dessins polychromes sur la façade intérieure de l'église (deux anges au-dessus du portail central)
La polychromie de la nef est due à l'architecte Boeswillald (1869)
Élévations sud avec la chaire à prêcher
Élévations sud avec la chaire à prêcher
Le premier niveau de l'élévation, au niveau de la nef et du déambulatoire est orné de vitraux Renaissance et du XIXe siècle.
La polychromie de la nef est due à l'architecte Boeswillald (1869)
vitrail de la Renaissance
Ce vitrail de la Renaissance regroupe des panneaux
originaires de trois verrières distinctes :
1) Adam et Ève chassés du paradis
2) Martyre de saint Denis, saint Rustique
et saint Eleuthère
3) Martyre de sainte Barbe
VITRAIL RENAISSANCE
(1515-1520)
(Ancienne chapelle Saint-Étienne)
Cliquez sur le vitrail pour l'afficher en gros plan
Sainte Barbe réconfortée par le Christ dans sa tour
Sainte Barbe réconfortée par le Christ dans sa tour
VITRAIL RENAISSANCE (1515-1520)
Saint Denis, Rustique et Éleuthère paraissent devant le préfet Fescennius
Saint Denis, Rustique et Éleuthère paraissent devant le préfet Fescennius
VITRAIL RENAISSANCE (1515-1520)
Le triforium et ses peintures de la fin du Second Empire (1869)
Le triforium et ses peintures de la fin du Second Empire (1869)
La voûte en bois est couverte de dessins du XIXe siècle
La voûte en bois est couverte de dessins du XIXe siècle
La voûte en pierre, prévue à l'origine, n'a jamais été
construite, rendant les arcs-boutants inutiles.
La chaire à prêcher
La chaire à prêcher
(Vraisemblablement du XIXe siècle)
La cuve de la chaire à prêcher Détail de la magnifique voûte en bois peinte
Détail de la magnifique voûte en bois peinte
sous la direction de l'architecte Boeswillald vers 1869

«««--- À GAUCHE
La cuve de la chaire à prêcher est ornée de très belles sculptures
en bois représentant des saints et des anges
À gauche : l'ange chasse Adam et Ève du paradis (attribué au peintre–verrier parisien Jean Chastellain, vers 1520).
À gauche : l'ange chasse Adam et Ève du paradis (attribué au peintre-verrier parisien Jean Chastellain, vers 1520).
La tête de l'ange vient d'un vitrail du milieu du XVIe siècle
À droite : Adam et Ève quittent le paradis. Ce vitrail est le résultat d'une réfection du milieu du XVIIe siècle.
Le nom de Jean Vacher et la date (16)56 sont visibles dans le registre supérieur.
VITRAIL RENAISSANCE
Chemin de croix
Chemin de croix
Très beau panneau de sculpture sur bois (XIXe siècle?)
«Jésus aidé par Simon le Cyrénéen»
Apparition du Sacré Cœur à Marie-Marguerite Alacoque
Apparition du Sacré Cœur à Marie-Marguerite Alacoque
Chapelle du Sacré Cœur
Saint Michel combattant les anges rebelles
Saint Michel combattant les anges rebelles
Jean Jouan, 1547
(Vitrail peut-être inspiré de Dürer)
VITRAIL RENAISSANCE
Cliquez sur le vitrail pour l'afficher en gros plan
Statue : L'Éducation de la Vierge
Statue : L'Éducation de la Vierge
Dans ce vitrail, les quatre scènes du haut relatent la parenté
Vitrail des parentés de la Vierge
Les quatre scènes du haut relatent la parenté
de la Vierge. Celle du bas à gauche est une scène de la vie
de saint Denis. Celle du bas à droite vient d'une verrière
plus grande illustrant le Jugement dernier.
VITRAIL RENAISSANCE (1500-1520). Cliquez sur le vitrail
Saint Joachim dans le vitrail de l'Éducation de la Vierge
Saint Joachim dans le vitrail de l'Éducation de la Vierge
Quatre scènes de la parenté de la Vierge (vitrail du dessus)
VITRAIL RENAISSANCE (vers 1505-1510)
Chapelle du Sacré Cœur
Chapelle du Sacré Cœur
Vitrail «La Crucifixion» de J. Villette, 1949
Cliquez sur le vitrail pour l'afficher en gros plan
Clé de voûte
Clé de voûte
Chapelle du Sacré Cœur

La verrière Saint Michel combattant les anges rebelles est quasiment entière. La famille Grenet, titulaire de la chapelle Saint-Michel, la commanda au peintre-verrier Jean Jouan. Elle fut posée en 1547. La verrière décrit le combat victorieux de l'archange saint Michel et des armées célestes contre le grand dragon, appelé Satan, et ses anges. Le récit est tiré de l'Apocalypse de saint Jean. L'archange, aidé de deux anges et vêtu d'une armure étincelante, précipite le diable et ses suppôts dans les flammes de l'enfer. --»»

Chapelle du Sacré Cœur avec le vitrail de J. Villette
Chapelle du Sacré Cœur avec le vitrail de J. Villette
Chapelle latérale Saint–Michel
Chapelle latérale Saint-Michel
Sa voûte à caissons sculptés est de style Renaissance
Chapelle latérale saint–Michel
Chapelle latérale saint-Michel
Saint Michel terrassant le dragon
Saint Michel combattant les anges rebelles
Saint Michel combattant les anges rebelles
Détail : Saint Michel
VITRAIL RENAISSANCE, 1547
Cliquez sur l'image pour afficher en gros plan la partie centrale du vitrail Saint-Michel

Suite du vitrail de saint Michel --»» Dans l'amortissement (haut du vitrail), le Père Céleste observe la scène, entouré de deux angelots qui lancent des flèches. Il est probable que Jean Jouan possédait la planche de l'Apocalypse de Dürer, ainsi que la gravure de Jean Mignon sur le même thème, composé d'après le dessin de Luca Penni, élève de Raphaël.
Pendant les guerres de Religion, Chartres est assiégé par les protestants (1568). Le vitrail a souffert des canonnades. Il a été restauré en 1650. La tête de l'ange de gauche est une réfection de l'atelier Lorin en 1914. Celle de l'ange droit montre les marques d'une restauration plus ancienne encore.

Statue d'un saint
Statue d'un saint
dans le déambulatoire
Bas-côté nord vu de l'entrée
Bas-côté nord vu de l'entrée
Un démon dans le vitrail de Saint Michel
Un ange dans le vitrail de Saint Michel
Un démon dans le vitrail de Saint Michel
Cinq extraits du vitrail de saint Michel
VITRAUX RENAISSANCE
Un démon dans le vitrail de Saint Michel Un démon dans le vitrail de Saint Michel
Suite de chapelles latérales dans le bas-côté  sud
Suite de chapelles latérales dans le bas-côté sud
Ici, au premier plan, la chapelle Saint-Joseph avec un vitrail de l'atelier Lorin (vers 1865)
«Nazareth» ou «La Sainte Famille»
«Nazareth» ou «La Sainte Famille»
Quatre scènes de la parenté de la Vierge au-dessus à gauche
Marie file la laine près du berceau de Jésus qui est veillé par un ange couronné. Joseph travaille le bois
tandis que deux anges entassent les copeaux dans un panier. On retrouve dans ce vitrail les figures et les scènes
de l'œuvre d'Albrecht Dürer, «Le Séjour de la Sainte Famille en Égypte».
VITRAIL RENAISSANCE (vers 1505-1510)
Statue de saint Aignan
Statue de saint Aignan
à l'entrée du chœur
Saint Pierre accueille les justes au paradis. À droite, la Pesée des âmes
Saint Pierre accueille les justes au paradis. À droite, la Pesée des âmes
Fragment de la verrière du Jugement dernier
VITRAIL RENAISSANCE (1500-1510)
Statue de sainte Germaine
Statue de sainte Germaine
avec ses attributs traditionnels
(quenouille et chien)
Collatéral sud vu du déambulatoire
Collatéral sud vu du déambulatoire
Marie Jacobé (sœur de la Vierge) avec son époux Alphée
À DROITE ---»»»

Scène de la parenté de la famille de la Vierge
(voir le vitrail en entier plus haut)

Marie Jacobé (sœur de la Vierge) avec son époux Alphée et
leurs quatre enfants : saints Jude, Joseph le Juste, Simon et Jacques le Mineur
VITRAIL RENAISSANCE (1505-1510)
Cliquez sur le vitrail pour l'afficher en gros plan ainsi que toutes les scènes de la verrière.
Le chœur de Saint-Aignan
Le chœur de Saint-Aignan
largement éclairé par les verrières blanches
du second étage
Saint Denis et sa tête tranchée
Saint Denis et sa tête tranchée
VITRAIL RENAISSANCE (vers 1520-1530)
Voir le vitrail entier ci-dessous
Cliquez sur le vitrail pour l'afficher en gros plan
L'abside et ses verrières blanches du XVIIe siècle
L'abside et ses verrières blanches du XVIIe siècle

L'étage supérieur de l'église est éclairé par des verrières blanches à bordures teintées d'émaux (placées en 1625 dans le chœur, en 1630 dans la nef). Les médaillons représentent les armoiries et les emblèmes de ceux qui ont contribué à leur réalisation. Elles ont été restaurées vers 1895.

Verrière blanche à bordure teintée d'émaux
Verrière blanche à bordure teintée d'émaux
avec médaillon représentant
les armoiries du donateur
VITRAIL RENAISSANCE (vers 1625)
Médaillon dans une verrière du second étage
Médaillon dans une verrière du second étage
Écu de sable dans un ciboire d'or (emblème de confrérie?)
VITRAIL RENAISSANCE (vers 1625)
Verrière des quatre évêques
Verrière des quatre évêques
(Saints Martin, Nicolas, Denis et Aignan)
Dans la flamme, la Trinité
VITRAIL RENAISSANCE (1515-1520)
Cliquez sur le vitrail pour l'afficher en gros plan

Les vitraux de Saint-Aignan.
Lors des travaux visant à transformer le chevet plat en hémicycle entouré d'un déambulatoire (début du XVIe siècle), les ateliers chartrains réalisèrent de nombreuses verrières (avec peut-être l'aide de peintres-verriers parisiens). L'église fut surélevée en 1624 par l'adjonction d'un deuxième étage qui fut rapidement vitré. On le garnit de verrières blanches à bordure teintée d'émaux et ornées d'un médaillon représentant le donateur (souvent une confrérie). À l'heure actuelle, beaucoup de vitraux initiaux ont disparu. Ainsi une verrière consacrée à l'histoire - rarement illustrée - de saint Sébastien dont il ne reste plus qu'une scène dans le tympan d'une verrière Renaissance. Ainsi également de la verrière du Jugement dernier dont ne subsiste plus qu'une scène dans le vitrail de la parenté de la Vierge.
À la Révolution, l'église est vendue. Elle abrite un hôpital militaire, puis sert de grange à foin. Selon les historiens qui ont étudié le passé de Saint-Aignan, il semble que la plupart des vitraux de l'étage inférieur aient été déposés pour laisser entrer plus de lumière dans le bâtiment. À quelle occasion exactement, on ne sait. Mais tout a dû être conservé en caisses, chez le vitrier qui les a déposés, ou bien dans une remise dans l'édifice. Quand l'église fut réaffectée au culte, en décembre 1822, les vitraux furent réinstallés dans l'église, mais pas forcément à leur emplacement initial, loin de là! Ainsi, selon les sources, le vitrier chargé de remettre en place les verrières a puisé dans les stocks disponibles sans se soucier d'une quelconque cohérence. Peut-être même a-t-il introduit des vitraux ou des parties de vitraux étrangers à l'église. Toujours est-il que neuf des fenêtres de la nef ont reçu des éléments de vitraux assemblés de manière anarchique. Rien n'y est à sa place initiale, à l'exception de deux verrières : «Saint Michel combattant les anges rebelles» et le «Quo vadis?» associé à «la Conversion de saint Paul». Des panneaux furent retaillés pour servir de bouche-trous un peu partout. D'où l'aspect cacophonique des verrières Renaissance de Saint-Aignan. Les fenêtres restées blanches reçurent des vitraux créés par l'atelier Lorin de Chartres (de 1878 à 1894) tandis que deux vitraux représentant le Rosaire (mystères ---»»»

Saint Martin dans la verrière des quatre évêques
Saint Martin dans la verrière des quatre évêques
VITRAIL RENAISSANCE (1515-1520)
Cliquez sur le vitrail pour l'afficher en gros plan

---»»» douloureux et mystères joyeux) furent livrés par la manufacture du Carmel du Mans.
Source : Les vitraux de la Renaissance à Chartres de Françoise Gatouillat et Guy-Michel Leproux, édité par le Centre International du vitrail

Vitrail des apparitions du Christ
Vitrail des apparitions du Christ
Quo vadis? et Conversion de saint Paul
VITRAIL RENAISSANCE (1540)
Vitrail des apparitions du Christ : Quo vadis?, détail central du  vitrail
Vitrail des apparitions du Christ : Quo vadis?, détail central du vitrail
VITRAIL RENAISSANCE (années 1540)
Statue de saint Antoine de Padoue
Statue de saint Antoine de Padoue
dans une chapelle latérale

Le vitrail des apparitions du Christ à saint Pierre et à saint Paul après sa résurrection est l'un des deux vitraux (avec le Saint Michel) à ne pas avoir subi trop de dommages du démontage-remontage dû à la Révolution. Il est possible aussi qu'il ait retrouvé son emplacement d'origine, «les bordures du registre supérieur épousant parfaitement la forme de la baie» précisent les sources. Les modèles des deux scènes ont vraisemblablement été commandés au peintre parisien Jean Cousin dans les années 1540. On retrouve sa griffe dans les drapés, la physionomie des personnages, le décor à l'.antique.
«Quo vadis?» est rapporté dans la Légende dorée de Jacques de Voragine : Sous Néron, Pierre fuit Rome et les persécutions. Sur le chemin, le Christ lui apparaît, portant sa croix. «Quo vadis, domine?» (où vas-tu, seigneur?), demande Pierre. «À Rome pour m'y faire crucifier une seconde fois (puisque tu ne veux pas y aller)». Alors Pierre se propose de retourner à Rome avec lui. Aussitôt, Jésus s'envole dans une nuée, laissant Pierre, honteux, se diriger vers la Ville et subir le martyre de la croix.
La conversion de Paul est un thème plus connu. Le vitrail a un aspect déroutant. On l'imagine pleins de remplois et de bouche-trous. Et pourtant, il est proche de l'original. On y distingue bien les soldats épouvantés et Paul à terre, désarçonné.
Source : «Les vitraux de la Renaissance à Chartres» de F. Gatouillat et G.-M. Leproux, édité par le Centre International du vitrail

Le déroutant vitrail de la conversion de saint Paul (modèle  de Jean Cousin)
Le déroutant vitrail de la conversion de saint Paul (modèle de Jean Cousin)
VITRAIL RENAISSANCE, vers 1540
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L'Assomption de la Vierge (attr. Pierre Courtois)
L'Assomption de la Vierge (tympan)
(attrib. à Pierre Courtois)
VITRAIL RENAISSANCE, 1485-1490
La partie supérieure du maître-autel de Saint-Aignan
Le maître-autel de Saint-Aignan dans le décor peint de 1869
Partie supérieure
Vitrail de la Légende de la Dormition de la Vierge
Vitrail de la Légende de la Dormition de la Vierge
Scène de la Dormition de la Vierge en présence des apôtres (attr. Jean Courtois)
VITRAIL RENAISSANCE, 1485-1490
Cliquez sur le vitrail pour l'afficher en gros plan.
Vitrail de la Légende de la Dormition de la Vierge Le déambulatoire après la chapelle axiale
Le déambulatoire nord après la chapelle axiale
On y voit deux beaux vitraux des ateliers Lorin créés entre 1878 et 1894 qui relatent des scènes de l'Ancien Testament

«««--- À GAUCHE, VITRAIL RENAISSANCE, 1485-1490
Vitrail de la Légende de la Dormition de la Vierge
On y trouve cinq panneaux attribués à Jean Courtois, vers 1485-1490.
Le sixième panneau (en haut à droite) est un panneau de donation daté du début du XVIe siècle.
Cliquez sur le vitrail pour l'afficher en gros plan.
Épiscopat de saint Aignan et construction de l'église, Atelier Lorin, 1893 «Le baptême de Jésus», anonyme, époque non précisé
«Le baptême de Jésus», anonyme, époque non précisé

VITRAUX DU XIXE SIÈCLE
«««--- À GAUCHE
Épiscopat de saint Aignan et construction de l'église, Atelier Lorin, 1893
À DROITE ---»»»
Détail du vitrail : Saint Aignan pose la première pierre de l'église
Cliquez sur le vitrail de droite pour afficher les quatre scènes en gros plan.
Saint Aignan pose la première pierre de l'église
Le déambulatoire et la chapelle axiale
Le déambulatoire et la chapelle axiale
Belle atmosphère dégagée par une architecture construite au début du XVIe siècle (vitraux du XIXe siècle)
Scènes de l'Ancien Testament, Atelier Lorin, 1887
Scènes de l'Ancien Testament, Atelier Lorin, 1887
VITRAIL DU XIXE SIÈCLE
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Scènes de l'Ancien Testament, Atelier Lorin, 1887
Scènes de l'Ancien Testament, Atelier Lorin, 1887
VITRAIL DU XIXE SIÈCLE

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Adam et Ève chassés du Paradis, Lorin Chartres 1887
Adam et Ève chassés du Paradis, Atelier Lorin, Chartres 1887
(détail du vitrail de gauche)
Cliquez sur le vitrail pour l'afficher en gros plan
Le visage de la Vierge
Le visage de la Vierge
Chapelle axiale de la Vierge

«««--- Voir un vitrail moderne de ce thème
(avec une Ève plus «sexy»)
à l'église Saint-Vaast de Béthune
La voûte de la chapelle de la Vierge et son effluve de liernes  et de tiercerons
La voûte de la chapelle de la Vierge et sa profusion de liernes et de tiercerons

Vitrail de Sainte Marie Madeleine : La scène du vitrail est bien connue dans le Nouveau Testament. Jésus se rend dans la famille de Lazare, Marie et Marthe à Béthanie, près de Jérusalem.
Marthe, debout, reproche à sa sœur Marie (ou Marie-Madeleine) de ne pas prendre sa part du travail aux cuisines. Jésus l'interrompt, lui signifiant que se consacrer aux choses du Ciel est plus important que se consacrer aux choses terrestres.
Sur le même thème, voir le tableau de Jacques de Létin (XVIIe siècle) : «Jésus chez Marthe et Marie de Béthanie» à l'église Sainte-Madeleine de Troyes.

Vitrail de Sainte Marie Madeleine (XIXe siècle)
Vitrail de Sainte Marie Madeleine (XIXe siècle)
Jonas vomi par la baleine
Jonas vomi par la baleine
Extrait des Scènes de l'Ancien Testament, Atelier Lorin, 1887
VITRAIL DU XIXE SIÈCLE
Scènes de la vie de Jésus : La Passion, Atelier Lorin, 1891
Scènes de la vie de Jésus : La Passion, Atelier Lorin, 1891
VITRAIL DU XIXE SIÈCLE
Cliquez sur le vitrail pour l'afficher en gros plan.

À DROITE ---»»»--»»
Détails des scènes de la vie du Christ : «L'Adoration des mages» et «Tu es Pierre»
La chapelle axiale et son autel surmonté d'une Vierge en gloire  au milieu d'angelots
La chapelle axiale et son autel surmonté d'une Vierge en gloire au milieu d'angelots
Les Mystères joyeux du Rosaire
Les Mystères joyeux du Rosaire
Vitres peintes
Manufacture des Carmélites du Mans, 1857
Cliquez sur le vitrail.
L'Adoration des mages
Cliquez sur le vitrail pour l'afficher en gros plan.
«Tu es Pierre»
Cliquez sur le vitrail pour l'afficher en gros plan.
La nef et l'orgue de tribune vus du chœur
La nef et l'orgue de tribune vus du chœur

Documentation : Feuillet disponible dans l'église + «Les vitraux de la Renaissance à Chartres» de Frrançoise Gatouillat et Guy-Michel Leproux, édité par le Centre International du vitrail
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