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Page créée en sept. 2015
«Une glaneuse» de Joseph-Désiré Court, détail

En visitant la ville de Rouen, on ne saurait faire l'impasse sur le musée des Beaux-Arts. C'est l'un des plus riches de France après le Louvre. Historiquement, il compte parmi les quinze premiers musées de province créés par le décret de Chaptal en 1801. Il s'est constitué par des saisies révolutionnaires, notamment dans les édifices religieux, et par l'achat de collections privées dès le début du XIXe siècle. Puis ce sont les donations qui vont suivre, fréquentes et importantes, aux XIXe et XXe siècles. La dernière en date, celle de 1975, vient d'Henri et de Suzanne Baderou qui ont légué au musée de Rouen quelque quatre cents peintures et plus de cinq mille dessins. C'est l'une des plus importantes donations en France au XXe siècle.
Le bâtiment actuel date de 1888. Depuis ce temps, le musée englobait la très riche collection de porcelaine. Dans les années 1980, on décida de séparer les deux collections. La porcelaine à Rouen a maintenant son musée et la Conservation a pu porter son effort sur la présentation des collections des Beaux-Arts.
Le musée de Rouen possède l'un des fonds les plus riches en peintures françaises du XVIIe siècle. Celles du XVIIIe siècle sont tout aussi remarquables Lors de votre parcours dans les soixante salles, vous serez étonné par la qualité et la quantité de ces tableaux qui semblent innombrables. L'une des pièces maîtresses en est le très beau Caravage, bien mis en évidence dans une de ses grandes salles.
Le musée n'offre qu'une place secondaire aux sculptures, au mobilier et aux objets d'art. Cette page fait la part belle aux tableaux, tout en essayant d'agrémenter l'ensemble de quelques photos de sculptures et de mobilier. Le musée est également riche en œuvres du XXe siècle, mais, par choix, peu sont présentes dans cette page.

Le Caravage, «La Flagellation du Christ à la colonne», détail
Le Jardin des sculptures fait aussi office de salon de thé.
Le Jardin des sculptures fait aussi office de salon de thé.
Mises à part les sculptures, on peut y voir deux très grands tableaux : «Le Martyre de sainte Agnès» et «Un Vendredi au salon des artistes français».
L'entrée du musée
L'entrée du musée.
Le musée vu depuis le square Verdrel.
Le musée vu depuis le square Verdrel.
Bâtiment conçu par l'architecte Louis Sauvageot et achevé en 1888.
LE JARDIN DES SCULPTURES
LES STATUES DU GRAND ESCALIER
«Chactas»
«Chactas»
Eugène Marioton (1844-1919).
«Diane chasseresse» 1817
«Diane chasseresse», 1817.
Simon Mansion (1773-1854).
  Nicolas Poussin
Nicolas Poussin
Entrée du musée.
Michel Anguier
Michel Anguier
Entrée du musée.
Monument à la mémoire de Théodore Géricault, né à Rouen en 1791.
Monument à la mémoire de Théodore Géricault, né à Rouen en 1791.
«Un Vendredi au salon des artistes français», 1911
«Un Vendredi au salon des artistes français», 1911.
Jules Alexandre Grün (1868-1938).

La toile ci-dessus, exposée dans le jardin des sculptures, est une représentation originale de dizaines d'artistes français dont certains ont des œuvres conservées au musée, comme Georges-Antoine Rochegrosse (1859-1938), auteur d'une saisissante Andromaque. Le tableau est accompagné d'un plan de situation où l'on peut repérer chaque artiste. À lire les noms, il faut reconnaître que la plupart d'entre eux sont des inconnus. On note néanmoins la présence de Gabriel Fauré. Question : les visages sont-ils vraiment fidèles?

«La Jeune fille et l'amour»
«La Jeune fille et l'amour»
Victor-Edmond Leharivel-Durocher (1816-1878).
Le Jardin des sculptures et sa grande verrière
Le Jardin des sculptures et sa grande verrière.
«Le Martyre de sainte Agnès», huile sur toile.
«Le Martyre de sainte Agnès», huile sur toile.
Joseph Désiré Court (1797-1865).
«Le Martyre de sainte Agnès», détail.
«Le Martyre de sainte Agnès», détail.
Joseph Désiré Court (1797-1865).
«Le poète et la Sirène» ou «Orphée charmant  la Sirène»
«Le poète et la Sirène» ou «Orphée charmant la Sirène»
Marbre et bronze, 1903.
Emmanuel Hannaux (1855-1934).
LES ŒUVRES DU NIVEAU 2

«La Vierge entre les vierges», huile sur bois, 1509.
«La Vierge entre les vierges», huile sur bois, 1509.
Gérard David (1460-1523).

Une «salle-couloir» du musée de Rouen.
Une «salle-couloir» du musée de Rouen.

Aspect du musée. La photographie ci-dessus donne l'aspect général des quelque soixante salles du musée des Beaux-Arts de Rouen. Mis à part les plantes vertes et le salon de thé du Jardin des sculptures, on ne trouve pas de salle pittoresque ayant un plafond peint, des lambris dorés ou une fresque murale. On n'y trouve encore moins des vieilles pierres, comme dans les musées d'Arras et de Saint-Denis ou dans le très séduisant musée de Beauvais, installé dans un magnifique palais épiscopal du XVIe siècle. Le bâtiment du musée de Rouen a été achevé en 1888 dans le but unique et immédiat d'être le musée des Beaux-Arts de la ville. Les salles - fonctionnelles - s'y succèdent de manière uniforme. Elles ne sont pas toujours très larges, mais le recul pour admirer les œuvres y est suffisant. Seule varie la couleur des murs. Au deuxième niveau, toutes les salles possèdent une verrière au plafond.
Malgré la grande qualité des œuvres exposées, la Conservation a bien conscience que la lassitude guette le visiteur. Aussi veille-t-elle à créer des «atmosphères tranchées» (pour reprendre l'expression de Laurent Salomé dans Les musées de la ville de Rouen, Connaissance des Arts, 2010). En revanche, il reste un point très positif : le bâtiment ayant été «pensé» dès l'origine comme un musée, l'éclairage des tableaux y est excellent.

«Le Triomphe de l'Église» France (?), Flandres (?)
«Le Triomphe de l'Église» France (?), Flandres (?)
Fin du XVIe siècle.
Vierge reliquaire portant l'Enfant Jésus.
Vierge reliquaire portant l'Enfant Jésus.
Allemagne du sud, vers 1520.
Bois polychrome.
Christ aux liens
Christ aux liens
Normandie (?), début du XVIe siècle.
«La Résurrection du Christ», huile sur bois.
«La Résurrection du Christ», huile sur bois.
Pietro Vannuci dit le Pérugin (1448-1523).
«Jonas et la baleine»
«Jonas et la baleine»
Louis Brandin (vers 1575-1580, vers 1635-1636)
C'est le seul tableau de Louis Brandin exposé dans les musées de France.
(Source : Les musées de la ville de Rouen, Connaissance des Arts, 2010).
«La Montée au Calvaire»
«La Montée au Calvaire»
Atelier de Frans Francken II (1581-1642).
«Saint Jérôme dans sa cellule», huile sur bois.
«Saint Jérôme dans sa cellule», huile sur bois.
Toile attribuée à Quentin Massys (1466-1530).
«Vénus et l'Amour», huile sur toile
«Vénus et l'Amour», huile sur toile
Lavinia Fontana (1552-1614).
Ce tableau faisait partie des collections du roi Louis-Philippe 1er.
«Démocrite», vers 1627-1628, repris vers 1639-1640.
«Démocrite», vers 1627-1628, repris vers 1639-1640.
Diego Velazquez (1599-1660).

La radiographie du «Démocrite» a montré que, à l'origine, la toile représentait un bouffon de cour tenant un verre de vin. Pour suivre la mode des portraits, Velazquez modifia son œuvre en un Démocrite railleur, abaissa la main et ajouta un livre et une mappemonde. (Source : voir en bas de page.)

«Les adieux de Rebecca à sa famille», détail
«Les adieux de Rebecca à sa famille», détail.
Maertens de Vos (1532-1603).

Les toiles de Maertens de Vos. Le chapitre de l'église Saint-Patrice à Rouen, construite en 1535, passa commande à un jeune artiste flamand, Maertens de Vos, de huit panneaux illustrant l'histoire d'Éliézer et Rébecca. De Vos revenait d'un séjour en Italie et avait passé trois ans à Venise, dans l'atelier du Tintoret. Ces panneaux furent saisis à la Révolution et deux se sont perdus. La scène principale de cette suite - la rencontre d''Éliézer et Rébecca à la fontaine - porte la date de 1562. Comme l'église a été pillée par les huguenots cette même année, on en conclut que, à cette date, la commande n'avait pas encore été livrée - ce qui l'a sauvée de la mise à sac. Le style de Maertens de Vos s'inscrit dans un maniérisme flamboyant de couleurs et de gestuelles qui annonce Rubens. (Source : voir en bas de page.)

«L'Adoration des mages», huile sur bois.
«L'Adoration des mages», huile sur bois.
Pietro Vannuci, dit le Pérugin (1448-1523)
«David et Abigaël» de Maertens de Vos (1532-1603).
«David et Abigaël» de Maertens de Vos (1532-1603).
«La Rencontre d'Éliezer et Rebecca à la fontaine», 1562.
«La Rencontre d'Éliezer et Rebecca à la fontaine», 1562.
Maertens de Vos (1532-1603).
Cette toile vient de l'église Saint-Patrice à Rouen.
«La Rencontre d'Éliezer et Rebecca à la fontaine», détail
«La Rencontre d'Éliezer et Rebecca à la fontaine», détail.
Maertens de Vos (1532-1603).
«Isaac présente Rebecca à Abraham» de Maertens de Vos  (1532-1603)
«Isaac présente Rebecca à Abraham» de Maertens de Vos (1532-1603).
Ce tableau vient de l'église Saint-Patrice à Rouen.
«Le Bain de Diane», huile sur bois.
«Le Bain de Diane», huile sur bois.
François Clouet (vers 1510 - 1572).
Cette œuvre s'inscrit dans l'art maniériste de l'École de Fontainebleau.
«Madeleine au pied de la croix», huile sur bois.
«Madeleine au pied de la croix», huile sur bois.
Otto Venius ou van Veen (1536-1629).
Voir un gros plan du visage ci-dessous.
«Concert sur une place publique», huile sur toile.
«Concert sur une place publique», huile sur toile.
Nicolas Pietersz Berchem (1620-1683).
«Concert sur une place publique», détail.
«Concert sur une place publique», détail.
Nicolas Pietersz Berchem (1620-1683).
Bureau dit de Mažarin
Bureau dit de Mazarin,
France, début du XVIIIe siècle.
Couvercle des fonts baptismaux, détail.
Couvercle des fonts baptismaux, détail.
Normandie, vers 1530-1540.
«Le Satyre chez les paysans», huile sur toile.
«Le Satyre chez les paysans», huile sur toile.
Barent Fabritius (1624-1673).
«Port méridional», huile sur toile
«Banquet villageois»
«Banquet villageois»
Gillis van Tilborch (v1625-v1678).
Collection du cardinal Joseph Fesch.
«Banquet villageois», détail.
«Banquet villageois», détail.
Gillis van Tilborch (vers 1625 - vers 1678).
«Madeleine au pied de la croix», détail
«Madeleine au pied de la croix», détail
Otto Venius ou van Veen (1536-1629).

Les grosses larmes de Marie-Madeleine au pied de la croix sont une constante dans la représentation du Calvaire. Voir ci-dessous le tableau La Lettre de Wagram où l'artiste a carrément fait ruisseler les larmes sur la joue.

Une petite salle du musée avec tableaux et mobilier.
Une petite salle du musée avec tableaux et mobilier.
Couvercle des fonts baptismaux
Couvercle des fonts baptismaux
Normandie, vers 1530-1540.
Vient de l'église Saint-Étienne-des-Tonneliers.
Cabinet de table
Cabinet de table
Flandres, (en partie du XVIIe siècle).

Les fonts baptismaux de Saint-Étienne-des-Cordeliers. À la Révolution, lors de la dispersion du mobilier de cette église, qui n'était plus paroissiale depuis 1783, ils ont été récupérés par l'église Saint-Romain. Ils sont maintenant exposés au musée. On peut y voir de très fins bas-reliefs en bois illustrant les scènes de la Passion. Au sommet se tient un pélican, symbole du Christ.

«Joueuse de cistre»
«Joueuse de cistre»
Cesar Boetius van Everdingen (1606-1678)
«Le Satyre chez les paysans», détail.
«Le Satyre chez les paysans», détail.
Barent Fabritius (1624-1673).
«Port méridional», huile sur toile
«Port méridional», huile sur toile
Jan Storck (Hollande, connu entre 1660 et 1693)

«««--- À GAUCHE, détail.
SALLE VÉRONÈSE - RUBENS - LE CARAVAGE
La salle où est exposé le tableau du Caravage (au centre).
La salle où est exposé le tableau du Caravage (au centre).
«La Flagellation du Christ à la colonne», détail
«La Flagellation du Christ à la colonne», détail
Le Caravage (1571-1610).
«La Flagellation du Christ à la colonne», détail
«La Flagellation du Christ à la colonne», détail
Le Caravage (1571-1610).
«La Flagellation du Christ à la colonne», vers 1606-1607.
«La Flagellation du Christ à la colonne», vers 1606-1607.
Michelangelo Merisi, dit le Caravage (1573-1610).
La toile du Caravage est entourée de tableaux des quatre évangélistes et de saint Paul.
«Saint Marc»
«Saint Marc»
Lambert Jacobsz (vers 1598-1636).
«Saint Luc»
«Saint Luc»
Lambert Jacobsz (vers 1598-1636).
«Le Roi David»
«Le Roi David»
Giovanni Francesco Berbieri, dit Le Guerchin (1591-1666).
«Saint Paul»
«Saint Paul»
Valentin de Boulogne (1591-1632).
«La Visitation», 1632.
«La Visitation», 1632.
Giovani Francesco Barbieri, dit Le Guerchin.
«Saint Barnabé guérissant les malades», huile sur toile.
«Saint Barnabé guérissant les malades», huile sur toile.
Paolo Caliari Véronèse (1528-1588).
«L'Adoration des bergers».
«L'Adoration des bergers».
Pierre-Paul Rubens (1577-1640).
Cette toile vient du couvent des Capucins à Aix-la-Chapelle.
SALLE DES GRANDS RETABLES
La salle des grands retables et l'Hercule de Pierre Puget.
La salle des grands retables et l'Hercule de Pierre Puget.
«Saint Anne instruisant la Vierge»
«Saint Anne instruisant la Vierge»
École de Laurent de la Hyre (1606-1656).
«Saint Anne instruisant la Vierge», détail.
«Saint Anne instruisant la Vierge», détail.
École de Laurent de la Hyre (1606-1656).
«La Résurrection de Lazare»
«La Résurrection de Lazare»
Détail : Marthe.
Jean-Baptiste Corneille (1649-1695).
«La Résurrection de Lazare»
«La Résurrection de Lazare»
Détail : Marie.
Jean-Baptiste Corneille (1649-1695).
Cartel Louis XIV et sa console
Cartel Louis XIV et sa console
France vers 1700.
«La Résurrection de Lazare»
«La Résurrection de Lazare»
Jean-Baptiste Corneille (1649-1695).

Dans les illustrations de la Résurrection de Lazare, on ne peut séparer le frère de ses deux sœurs, Marthe et Marie. Le Nouveau Testament leur a donné un profil psychologique bien différent. C'est ce que reproduit ici le peintre Jean-Baptiste Corneille (1649-1695). Devant son frère ressuscité, Marie se pâme de bonheur en croisant les doigts, remerciant le Ciel.
Marthe, en revanche, qui a laissé l'image d'une femme énergique, soucieuse des devoirs quotidiens, est affublée d'un regard surpris, presque interrogateur.

«Vénus montrant ses armes à Enée»
«Vénus montrant ses armes à Enée»
Nicolas Poussin (1594-1665).
«La Descente de croix», 1655.
«La Descente de croix», 1655.
Laurent de la Hyre (1606-1656).
«Présentation de Jésus au temple»
«Présentation de Jésus au temple»
École de Laurent de la Hyre (1606-1656).
«Le Ravissement de saint Louis»
«Le Ravissement de saint Louis»
Simon Vouet (1590-1649).
«Hercule terrassant l'hydre de Lerne»
«Hercule terrassant l'hydre de Lerne»
Pierre, 1659.
Pierre Puget (1620-1694).
«Sainte Cécile», huile sur bois.
«Sainte Cécile», huile sur bois.
Nicolas Colombel (1646-1717).
«La Nativité», 1669.
«La Nativité», 1669.
Daniel Hallé (1614-1675).

Ce tableau se trouvait à l'église Saint-Michel-du-Marché à Rouen,
Cette paroisse a été supprimée en 1791 et l'église
détruite vers 1838-1839.
«La Résurrection du Christ»
«La Résurrection du Christ»
Noël Coypel (1628-1707).
«L'Annonciation», 1685.
«L'Annonciation», 1685.
Jean Jouvenet (1644-1717).
«Suzanne et les vieillards», 1727.
«Suzanne et les vieillards», 1727.
Jean-François de Troy (1679-1752).
«Hercule terrassant l'hydre de Lerne», détail.
«Hercule terrassant l'hydre de Lerne», détail.
Pierre Puget (1620-1694).
«Le Christ ressuscité apparaissant à saint Pierre», 1667
«Le Christ ressuscité apparaissant à saint Pierre», 1667
Adrien Sacquespée (1629-1692).
Ce tableau vient de l'ancienne église Saint-Pierre-du-Châtel
à Rouen, vendue à la Révolution.
«Ecce Homo»
«Ecce Homo»
Pierre Mignard (1612-1695).
«Le Christ entre les soldats», 1690.
«Le Christ entre les soldats», 1690.
Pierre Mignard (1612-1695)

Y a-t-il un musée des Beaux-Arts en France qui n'ait pas son tableau de «Suzanne et les vieillards»? Cette composition de Jean-François de Troy frappe ici par son équilibre. Le vieillard du premier plan (qui demande à Suzanne de se donner à eux) est mis en relief par une grande cape foncée qui ne peut que symboliser la vilenie. Elle s'oppose au corps blanc de la jeune femme, symbole de pureté. Voir sur le même thème le très beau tableau maniériste d'Alessandro Allori au musée Magnin de Dijon. Voir l'histoire de Suzanne et des vieillards à la même page.

«Suzanne et les vieillards» de Jean-François de Troy, détail.
«Suzanne et les vieillards» de Jean-François de Troy, détail.
«Le Mariage de Psyché et de l'Amour»
«Le Mariage de Psyché et de l'Amour»
François Boucher (1703-1770).
«Omphale»
«Omphale»
Statue du 1er siècle avant J.-C.
AUTRES GRANDS TABLEAUX
«Présentation de la Vierge au temple», 1735.
«Présentation de la Vierge au temple», 1735.
Jan Restout (1692-1768).
«Le Couronnement de la Vierge»
«Le Couronnement de la Vierge»
Charles de la Fosse (1636-1716). Ci-dessous, détail.
«Le Couronnement de la Vierge», détail
«L'enfant et la Fortune»
«L'enfant et la Fortune»
Pierre Bouillon (1776-1831).
«Apothéose de saint Luc»
«Apothéose de saint Luc»
Jean Jouvenet (1644-1717).
«Autoportrait», huile sur toile
«Autoportrait», huile sur toile
Jean Jouvenet (1644-1717).
«La Vierge à l'Enfant» 1738.
«La Vierge à l'Enfant» 1738.
Carl van Loo (1705-1765).
«Cartel à la source», 1752
«Cartel à la source», 1752
Mouvement par Pierre Gilles l'Aîné,
maître en 1746. Bronze doré.
«Thomas Corneille», huile sur toile.
«Thomas Corneille», huile sur toile.
Jacob van Loo (1614-1670).
«Le Lever du soleil»
«Le Lever du soleil»
Charles de la Fosse (1636-1716).
«Le Lever du soleil», détail.
«Le Lever du soleil», détail.
Charles de la Fosse (1636-1716).
Salle avec mobilier et objets d'art.
Salle avec mobilier et objets d'art.
Vase de Sèvres offert par Louis–Philippe à Boïeldieu
L'un des deux vases de forme gothique,
fond bleu, or et platine,
offert par Louis-Philippe à Boïeldieu en 1838.
Manufacture de Sèvres.
Vase de Sèvres offert par Louis–Philippe à Boïeldieu
L'un des deux vases Médicis offert par
Charles X à Boïeldieu en 1825.
Manufacture de Sèvres.
LE GRAND ESCALIER DU MUSÉE
Le grand escalier du musée et la fresque «Inter artes et naturam».
Le grand escalier du musée et la fresque «Inter artes et naturam».
«Inter artes et naturam», fresque murale.
«Inter artes et naturam», fresque murale.

Le musée des Beaux-Arts de Rouen possède un très bel «escalier d'honneur», au centre du bâtiment, derrière l'accueil. Malheureusement, il n'est pas vraiment inclus dans le parcours type de la visite et il n'est pas mis en valeur.

Une des grandes salles du musée.
Une des grandes salles du musée.
«Baigneuse antique»
«Baigneuse antique»
Eugène-Emmanuel Pineu-Duval
(dit Amaury-Duval) (1808-1885).
«Pierre Corneille»
«Pierre Corneille»
Jean-Jacques Caffieri (1725-1792).
«La Lettre de Wagram»
«La Lettre de Wagram»
Claude-Marie Dubufe (1796-1864).
«La Lettre de Waterloo»
«La Lettre de Waterloo»
Joseph-Désiré Court (1796-1863).
«La Lettre de Wagram», détail
«La Lettre de Wagram», détail.
Claude-Marie Dubufe (1796-1864).
L'artiste a représenté une jeune femme
avec des yeux débordant de larmes.
«Horace venant de frapper sa sœur», détail.
«Horace venant de frapper sa sœur», détail.
Louis-Jean-François Lagrenée (1725-1805).
«Rigolette cherchant à se distraire
«Rigolette cherchant à se distraire
pendant l'absence de Germain», 1844
Joseph-Désiré Court (1796-1863).
«Buste de Théodore Géricault»
«Buste de Théodore Géricault»
Antoine Etex (1808-1888)
1839, Bronze
«L'épave» ou «La tempête»
«L'épave» ou «La tempête»
«Officier de chasseurs à cheval
«Officier de chasseurs à cheval
de la Garde impériale chargeant»

Deux toiles de Théodore Géricault, né à Rouen en 1791 et mort à Paris en 1824.
Ci-dessus et à droite.

À DROITE ---»»»
Maquette de l'hôtel de ville de Rouen, 1758
Antoine Mathieu Lecarpentier (1709-1773)
«Horace venant de frapper sa sœur»
«Horace venant de frapper sa sœur»
Louis-Jean-François Lagrenée (1725-1805).

«Horace venant de frapper sa sœur».
Nous sommes à la scène 5 de l'acte IV de la pièce de Corneille, Horace.
Camille vient de jeter sa malédiction sur Rome devant son frère, assassin de son amant, Curiace, défenseur d'Albe.
Rappelons ici les quatre premiers vers de cette malédiction qui va coûter la vie à la jeune femme :
       «Rome, l'unique objet de mon ressentiment !
         Rome, à qui vient ton bras d'immoler mon amant !
         Rome qui t'a vu naître, et que ton cœur adore !
         Rome enfin que je hais parce qu'elle t'honore !» (Corneille, Horace)

«Centaure et Baccante»
«Centaure et Baccante»
Arthur Jacques Leduc (1848-1918).
Bronze.
«Raphaël», marbre.
«Raphaël», marbre.
Jean-Jacques Feuchère (1807-1852).
SALLE DU NÉO-CLASSICISME FRANÇAIS
Une grande salle du musée avec la maquette de l'Hôtel  de ville faite en 1758.
Une grande salle du musée avec la maquette de l'Hôtel de ville faite en 1758.
«Le temple de la piété filiale vu d'un pont rustique  dans le parc de Méréville»
«Le temple de la piété filiale vu d'un pont rustique dans le parc de Méréville»
Hubert Robert (1733-1808).
«Les pêcheurs des monts Pyrénées»
«Les pêcheurs des monts Pyrénées»
Claude-Joseph Vernet (1714-1789).
Maquette de l'hôtel de ville de Rouen, 1758
«Portrait de Madame Aymon dite "La belle Zélie"», 1806
«Portrait de Madame Aymon dite La belle Zélie», 1806.
Jean-Dominique Ingres (1780-1867).
«Lecture de la tragédie L'Orphelin de la Chine de Voltaire dans le salon de madame Geoffrin en 1755» «Lecture de la tragédie L'Orphelin de la Chine de Voltaire dans le salon de madame Geoffrin en 1755»
Gabriel Lemonnier (1743-1824).
À DROITE ---»»»
Réplique du tableau peint en 1814 pour l'impératrice Joséphine pour le château de la Malmaison.
Vue d'une salle avec des peintures du XIXe siècle.
Vue d'une salle avec des peintures du XIXe siècle.
«Bacchante»
«Bacchante»
James Pradier (1792-1852).
1819, marbre.
«Portrait de Giuseppina Grassini dans le rôle de Zaïre»
«Portrait de Giuseppina Grassini dans le rôle de Zaïre»
Élisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842).
«Marchande d'oranges»
«Marchande d'oranges»
(Allégorie des cinq sens ?)
Pierre-Nicolas Legrand de Sérant (1758-1829).
«Éloa, sœur des Anges»
«Éloa, sœur des Anges»
Joseph-Michel-Ange Pollet (1814-1870), bronze
«Vue du cloître de l'église Saint-Paul à Paris»
«Vue du cloître de l'église Saint-Paul à Paris»
Étienne Bouhot (1780-1862).
«Bacchante», détail
«Bacchante», détail
James Pradier (1792-1852).
1819, marbre.
«Une glaneuse», 1841.
«Une glaneuse», 1841.
Joseph-Désiré Court (1796-1865).
«Portrait de Giuseppina Grassini
«Portrait de Giuseppina Grassini
dans le rôle de Zaïre», détail.
Élisabeth Vigée-Lebrun (1755-1842).
«Une glaneuse», détail.
«Une glaneuse», détail.
Joseph-Désiré Court (1796-1863).
«Jeanne d'Arc écoutant ses voix»
«Jeanne d'Arc écoutant ses voix»
Léon-François Bénouville (1831-1859).
«Jeanne d'Arc écoutant ses voix», détail.
«Jeanne d'Arc écoutant ses voix», détail.
Léon-François Bénouville (1831-1859).
«Diomède dévoré par ses chevaux», 1865.
«Diomède dévoré par ses chevaux», 1865.
Gustave Moreau (1826-1898).
«Jeanne d'Arc allant au supplice, Rouen, 1431»
«Jeanne d'Arc allant au supplice, Rouen, 1431»
Isidore Patrois (1813-1884).
«Soldats de l'armée d'Italie assistant des prêtres français émigrés», 1855.
«Soldats de l'armée d'Italie assistant des prêtres français émigrés», 1855.
Jean Soricul (1824-1871)
«Portrait de Delacroix»
«Portrait de Delacroix»
Attribué à Eugène Delacroix (1798-1863).
«Portrait présumé de son geôlier»
«Portrait présumé de son geôlier»
Attribué à Jacques-Louis David (1748-1823).
«Portrait de Blanche Hoschedé-Monet»
«Portrait de Blanche Hoschedé-Monet»
Claude Monet (1840-1926).
«La Seine à Vétheuil», 1879.
«La Seine à Vétheuil», 1879.
Claude Monet (1840-1926).
ROUEN À TRAVERS LES ÂGES (ET AUTRES VUES MÉDIÉVALES)
«Procession de la Gargouille», 1837.
«Procession de la Gargouille», 1837.
Clément Boulanger (1805-1842).
«Scène de marché»
«Scène de marché»
Samuel Prout (1783-1852).
«Portrait de la Cathédrale de Rouen, temps gris», 1894.
«Portrait de la Cathédrale de Rouen, temps gris», 1894.
Claude Monet (1840-1926).
«Le Port de Rouen, vue générale», détail.
«Le Port de Rouen, vue générale», détail.
Charles-Louis Mozin (1806-1862).
«Vue de Rouen»
«Vue de Rouen»
Attribué à Abraham Willaerts (1603-1663).
«Vue de Rouen», détail.
«Vue de Rouen», détail.
Attribué à Abraham Willaerts (1603-1663).
«Une marine» ou «Les Quais marchands de Rouen»,  1834.
«Une marine» ou «Les Quais marchands de Rouen», 1834.
Camille Corot (1796-1875).
«Place de la Haute Vieille Tour à Rouen», 1824.
«Place de la Haute Vieille Tour à Rouen», 1824.
Giuseppe Canella (1788-1857).
«Le Port de Rouen, vue générale», 1855.
«Le Port de Rouen, vue générale», 1855.
Charles-Louis Mozin (1806-1862).
«Vue générale de Rouen prise du Mont-aux-Malades»,  1831.
«Vue générale de Rouen prise du Mont-aux-Malades», 1831.
Paul Huet (1803-1869).
«L'abbaye de Jumièges», huile sur papier marouflé, 1834.
«L'abbaye de Jumièges», huile sur papier marouflé, 1834.
Adrien Dauzats (1804-1868).
«Paysage de Normandie»
«Paysage de Normandie»
Camille Flers (1802-1868).
«Ville-d'Avray, l'étang au bouleur devant les villas», 1873.
«Ville-d'Avray, l'étang au bouleur devant les villas», 1873.
Camille Corot (1896-1875).
«Vue de Rouen prise de la côte Sainte-Catherine».
«Vue de Rouen prise de la côte Sainte-Catherine».
Charles-Marie Bouton (1781-1853).
«Le Port de Rouen», 1878.
«Le Port de Rouen», 1878.
Torello Ancillotti (1843-1899).
SALLE DU JUBÉ (NIVEAU 1)
La salle du Jubé.
La salle du Jubé..
«Le Commerce» par David d'Angers, 1837.
«Le Commerce» par David d'Angers, 1837.
Provient de la façade de la Douane de Rouen.
Pierre de Saint-Maximin.
Porcelaine de Sèvres
Vase «style arabe» dit «Vase de l'Alhambra»,
porcelaine de Sèvres,
1848-1849.
«Bonchamps» par David d'Angers, 1822.
«Bonchamps» par David d'Angers, 1822.
Plâtre original pour le monument de l'église de Saint-Florent-le-Vieil.
«Andromaque», 1883.
«Andromaque», 1883.
Georges-Antoine Rochegrosse (1859-1938).
«Andromaque», 1883. Détail.
«Andromaque», 1883. Détail.
Georges-Antoine Rochegrosse (1859-1938)
«Jésus chez Marthe et Marie», 1882
«Jésus chez Marthe et Marie», 1882
Paul-Alexandre-Alfred Leroy (1860-1942).
«Les énervés de Jumièges»
«Les énervés de Jumièges»
Évariste-Vital Luminais (1822-1896).

«Les énervés de Jumièges». Selon une légende du XIIe siècle, les deux fils de Clovis, en rébellion contre leur père, furent «énervés» (i. e. tendons des muscles brûlés). Laissés dans une barque à dériver sur la Seine, ils furent recueillis par un moine de l'abbaye de Jumièges.

«Andromaque». Ce grand tableau de Georges-Antoine Rochegrosse (1859-1938) ruisselle de violence et de sang. L'artiste exhibe des cadavres au pied de l'escalier et des têtes humaines coupées, tandis que le haut du tableau est orné d'une rangée de demi-corps pendus et que le bas de la rampe d'escalier dégouline de sang. L'auteur a voulu donner de la prise de Troie un aperçu extrêmement réaliste, tant il est vrai que les historiens de l'Antiquité nous ont convaincus de la réalité de ces scènes. Cette œuvre a valu une médaille à Rochegrosse au Salon de 1883.
Dans la version racinienne, qui veut qu'Astyanax ait été sauvé et ramené avec sa mère Andromaque en Épire, à la cour de Pyrrhus, on se remémorera les vers d'Oreste à l'adresse de son ami Pylade :
      «J'apprends que pour ravir son enfance au supplice,
        Andromaque trompa l'ingénieux Ulysse,
        Tandis qu'un autre enfant, arraché de ses bras,
        Sous le nom de son fils fut conduit au trépas.»
                                                 Racine, Andromaque, acte I, scène 1.

«Le supplice de Mazeppa», 1827.
«Le supplice de Mazeppa», 1827.
Louis Boulanger (1806-1867).
«La Navigation» par David D'Angers.
«La Navigation» par David d'Angers.
Provient de la façade de la Douane de Rouen 1837.
Voir le musée David d'Angers à Angers.
«La Justice de Trajan», 1840.
«La Justice de Trajan», 1840.
Eugène Delacroix (1798-1863).
Une femme arrête le cortège impérial et demande justice
à l'empereur pour le meurtre de son enfant.
«Une famille de Contadini
«Une famille de Contadini surprise par un prompt
débordement du Tibre se sauve au travers des eaux»
Jean-Victor Schnetz (1787-1870).
«Paul Alexandre devant un vitrage»
Vue d'une des salles Duchamp
Vue d'une des salles Duchamp
dédiées à l'art contemporain.
«««--- À GAUCHE
«Paul Alexandre devant un vitrage»
Amedeo Modigliani (1884-1920).

Documentation : Panneaux joints aux œuvres + brochure Les musées de la ville de Rouen, Connaissance des Arts, 2010.
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