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Page créée en janv. 2022
Baie 106, détail : une fille de  Marie Chamaillart devant la Déploration

Cette page donne les dix verrières Renaissance des fenêtres hautes de la nef. Conçues à partir de l'année 1529, elles ont été les dernières à rejoindre leurs baies dans l'église. Bas-côtés, transept, chevet et façade occidentale étaient déjà pourvus. Chacune de ces dix verrières mesure 6,40 m sur 4,20 m. Sur le côté nord se trouvent cinq scènes de l'Ancien Testament ; sur le côté sud, cinq scènes de la Vie de la Vierge. Selon l'habitude, le choix du programme iconographique est revenu au clergé en accord avec les donateurs. Ces derniers sont les trésoriers de l'église, à l'exception de la verrière de la baie 106 offerte par le comte d'Alençon et sa femme, Marie de Chamaillart.
En 1953, Louis Grodecki écrivait dans son article sur l'église Notre-Dame pour le Congrès archéologique de France tenu dans l'Orne : «Il n'y a pas de correspondance iconographique entre les fenêtres des deux côtés de l'église, comme si aucun programme précis n'avait existé.»
En 2006, dans le Corpus Vitrearum traitant des vitraux de Basse-Normandie, les historiennes du vitrail Martine Callias-Bey et Véronique David portent un regard totalement opposé. Elles voient au contraire dans l'iconographie choisie «la continuité des deux temps de la Bible en la personne de la Vierge.» Le vitrail de l'Arbre de Jessé, installé sur la façade occidentale en 1511, résume déjà, et à lui seul, le lien entre l'Ancien Testament (Jessé et les rois de Juda) et le Nouveau par la présence de Marie dans le tympan, Marie qui est aussi le point terminal de l'Arbre.
Le Corpus rappelle que le thème de l'Immaculée Conception était vivace en Normandie depuis le XIe siècle. Parmi les dix-neuf fondations et confréries qui siégeaient dans l'église Notre-Dame, quatre étaient consacrées à la Vierge : Conception Notre-Dame, Présentation Notre-Dame, Notre-Dame de Pitié et Assomption. Comme à Rouen d'où elles tiraient leur origine, des festivités annuelles se tenaient à Alençon en l'honneur de Marie, notamment des concours de palinods organisés par les sociétés littéraires pieuses de la ville que l'on appelait les Puys. Derrière palinod il y a rétractation, mais aussi réitération. De fait, un palinod était un poème en l’honneur de la Vierge où l'on répétait un même vers à la fin de chaque strophe.
Toujours dans le cadre de ces honneurs rendus à la Mère de Dieu, le Corpus ajoute que le duc René avait fondé en 1478 une messe hebdomadaire de la Conception, tandis qu'un prêtre, Jean Martin, avait inauguré en 1542 un «service» le jour de la fête de la Conception.
Cinq peintres verriers sont auteurs des dix verrières hautes : Pierre Fourmentin et son fils Michel d'Alençon, Pierre Leclerc d'Argentan, Berthin Duval du Mans et Robert Godeville. L'Arbre de Jessé serait, quant à lui, l'œuvre des frères Guillaume et Robin Juissel, membres d'un atelier qui œuvrait à Alençon depuis la seconde moitié du XVe siècle.
Ces dix verrières, avec l'Arbre de Jessé, ont été les seules à être déposées en 1939. Le reste a été en très grande partie soufflé lors des bombardements de juin et juillet 1944, notamment toute la vitrerie du XIXe siècle. L'historique des vitraux de Notre-Dame est donné à la page 1.

Baie 107, détail : Ève au travail
CÔTÉ NORD - BAIE 101 - LE SERPENT D'AIRAIN (1540-1545)
Baie 101 - LE SERPENT D'AIRAIN
Baie 101 - LE SERPENT D'AIRAIN.

Baie 101 - Le Serpent d'airain.
Parmi les pérégrinations du peuple juif vers la Terre promise, l'histoire du serpent d'airain n'est pas la plus connue. Rappelons-la ici. Elle est tirée du Livre des Nombres dans l'Ancien Testament.
La Terre promise se faisait attendre et les Israélistes, tournant en rond dans le désert, se lassaient. Ils parlèrent contre Dieu et contre Moïse, leur guide. Alors Dieu envoya des serpents brûlants pour les mordre et beaucoup de gens moururent. Les Juifs demandèrent à Moïse d'intercéder auprès de Dieu pour mettre un terme à cette calamité. En réponse, Dieu dit à Moïse de fabriquer un serpent brûlant et de le placer sur une perche. Celui qui aura été mordu restera en vie s'il regarde ce serpent. Moïse créa donc un serpent de bronze et ceux qui le regardèrent furent guéris, c'est-à-dire sauvés. C'est d'ailleurs là l'origine du caducée des médecins : la vue du serpent guérit.
La baie 101 représente l'image traditionnelle de ce récit : Moïse, debout auprès du serpent qu'il a fixé sur la perche, est entouré de nombreux Israélites. Tout le monde regarde le serpent d'airain. Au sol, au premier plan, on peut voir des serpents, sous la forme de traits noirs, qui s'attaquent aux hommes. L'arrière-plan montre les tentes du campement dressé dans le désert... au milieu d'arbres verts. Le tympan se contente de représenter un ciel bleu balayé de nuages blancs.
Cette verrière, réalisée par Pierre Fourmentin, est datée des années 1540-1545. Le verrier a dessiné les principaux personnages de la scène dans des costumes très étudiés. Les hommes portent des chapeaux à l'orientale, tandis que les femmes se parent de coiffes de style bellifontain.
En bas à droite est inséré le blason des moines de la Jarriaye et de la Mauguinière.
En plus de la sanguine, on observe un usage abondant du jaune d'argent sauf pour le costume de Moïse. Pierre Fourmentin a-t-il voulu ainsi rendre le personnage principal plus visible que les autres quand la clarté du jour frappe le vitrail ?
Pour le Corpus Vitrearum, la verrière est en mauvais état, ponctuée de nombreux bouche-trous. L'enfant mort au pied du personnage sur la gauche en est vraisemblablement un.
Notons enfin qu'on a cru pendant longtemps que le personnage de gauche affichait le visage de l'auteur de tous les vitraux de l'église. Ce que le Corpus dément.
La verrière de la baie 101 se trouve juste à côté du transept. Elle n'a pas trop souffert de l'incendie de 1744, contrairement à celle d'en face, dans la baie 102, qui a vu disparaître l'Assomption qui ornait son réseau.
Sources : 1) Les vitraux de Basse-Normandie, Corpus Vitrearum, 2006 ; 2) Ancien Testament, Livre des Nombres.

Baie 101 - Le Serpent d'Airain, partie basse
Baie 101 - Le Serpent d'Airain, partie basse.
Dans la première rangée, des serpents noirs se glissent près des personnages.
Baie 101 - Le Serpent d'Airain, détail
Baie 101 - Le Serpent d'Airain, détail.
Baie 101 - Le Serpent d'Airain : Moïse devant le serpent d'airain
Baie 101 - Le Serpent d'Airain : Moïse devant le serpent d'airain.
On voit, dans cet extrait, une partie des serpents brûlants.
CÔTÉ NORD - BAIE 103 - LE PASSAGE DE LA MER ROUGE (1535)
Baie 103 - LE PASSAGE DE LA MER ROUGE
Baie 103 - LE PASSAGE DE LA MER ROUGE.

Baie 103 - Le passage de la mer Rouge.
La verrière de la baie 103 offre une illustration pleine de vie de cet épisode de l'Ancien Testament, célèbre entre tous.
Comme dans la baie 101, le vitrail est attribué à Pierre Fourmentin. Il est daté de 1535, année visible dans l'inscription de la rangée du bas. Une première restauration est intervenue dès 1624.
L'armée égyptienne de Ramsès II occupe la scène principale. Le peuple des Hébreux, qui a déjà passé la mer Rouge avec ses animaux, est campé modestement dans trois panneaux sous le tympan. Pharaon, dont la tête a été refaite en 1624, est assis sur son char tiré par deux chevaux. L'un d'un cavalier, que l'on voit de dos, présente une belle cuirasse au jaune d'argent.
Juste au-dessous des Hébreux en fuite, l'artiste a peint des têtes de soldats égyptiens noyés dans les eaux en furie (panneaux donnés plus bas). La mer est symbolisée par des traits légèrement ondulants tracés à la sanguine sur verre. Rappelons que la sanguine sur verre, qui date du XVe siècle, n'est pas de couleur rouge comme on pourrait le croire. C'est une grisaille sur verre dont les teintes varient des bruns chauds au roux très vif. L'ouvrage Le Vitrail, vocabulaire typologique et technique, paru aux éditions du Patrimoine en l'an 2000, donne un complément d'information : «Les nuances variées de la sanguine sur verre sont dues à sa préparation, à l'épaisseur de sa couche, à sa pose à la face ou au revers du verre.»
Un cavalier barbu se distingue sur la gauche au premier plan. Il est vêtu d'un manteau rouge, d'un pourpoint orange et d'une armure bleu pâle. Par le biais de ces couleurs, les panneaux qui l'abritent attirent adroitement l'attention de l'observateur qui serait sinon perdu dans une foule de cavaliers empressés de passer la mer Rouge en profitant du retrait des eaux. Il fait pendant à Pharaon assis sur son char, dans la partie droite. La composition est ainsi très équilibrée.
Dans le tympan, le peintre verrier a représenté, encadrant le Père céleste, plusieurs épisodes de l'action de Moïse dans le désert : il frappe sur le rocher ; il dénoue sa chaussure avant d'approcher du Buisson ardent ; il tient le serpent d'airain ; il porte les tables de la Loi.
Comme indiqué sous le char de Pharaon, la verrière a été offerte en 1535 par Félix de Brye, abbé de saint-Évroult et prieur de Notre-Dame d'Alençon. Son blason accompagne l'inscription. Une seconde inscription fait état de la restauration de 1624 avec son commanditaire et ceux qui l'ont financée.
Cette verrière très restaurée contient de nombreuses têtes refaites au XVIIe siècle. En 1906, Charles Champigneulle la restaura à son tour, ce qu'une inscription signale au bas de la cinquième lancette.
Source : Les vitraux de Basse-Normandie, Corpus Vitrearum, 2006.

Baie 103 - Le passage de la Mer Rouge, partie basse
Baie 103 - Le passage de la Mer Rouge, partie basse.
Baie 103 - Le passage de la Mer Rouge : les cavaliers de Pharaon
Baie 103 - Le passage de la Mer Rouge : les cavaliers de Pharaon.
Baie 103 - Le passage de la Mer Rouge : Pharaon sur son char
Baie 103 - Le passage de la Mer Rouge : Pharaon sur son char.
La tête de Pharaon a été refaite en 1624.
Baie 103 - Le passage de la Mer Rouge : les Hébreux s'enfuient
Baie 103 - Le passage de la Mer Rouge : les Hébreux s'enfuient.
Dans la mer, représentée à la sanguine, flottent des têtes de soldats égyptiens noyés.

Baie 103 - Le passage de la mer Rouge : l'un des deux cavaliers qui tirent le char de Pharaon ---»»»
porte une belle cuirasse très travaillée au jaune d'argent. ---»»»
Baie 103 – Le passage de la Mer Rouge : un des deux cavaliers qui tirent le char de Pharaon
CÔTÉ NORD - BAIE 105 - LE SACRIFICE D'ABRAHAM (1555)
Baie 105 - LE SACRIFICE D'ABRAHAM
Baie 105 - LE SACRIFICE D'ABRAHAM.

Baie 105 - Le Sacrifice d'Abraham.
La verrière de cette baie relate un des événements les plus connus de la Bible, mais c'est peut-être aussi la moins riche des dix verrières de la nef. Et son style, critiqué par Louis Grodecki (voir plus bas), paraît bien différent de celui des autres. Datée aux alentours de 1555, elle est attribuée à Michel Fourmentin, fils de Pierre, lui-même auteur des verrières des baies 101 et 103.
Au premier plan, Abraham (affublé d'une tête moderne qui jure horriblement avec le reste) s'apprête à sacrifier son fils Isaac, agenouillé sur des fagots. Le rouge de la robe du fils s'oppose violemment au bleu de la tunique du père. Cette dernière est d'ailleurs rehaussée d'une superbe robe damassée en jaune d'argent sur verre jaune. De l'autel sur la gauche s'élève une épaisse fumée. À l'arrière-plan (qui est censé être le bas de la montagne qu'ont gravie Abraham et Isaac), deux serviteurs, avec leur âne, attendent le retour de leur maître. Dans le fond, une forêt dense s'étale au pied d'un piton rocheux où se dresse un château.
Au-dessus d'Abraham, un ange habillé d'une robe lie-de-vin retient le glaive du sacrificateur où est indiquée l'inscription NON EXTENDAS. C'est en fait le début de la sanction prononcée par l'ange dans le Livre de la Genèse : Non extendas manum tuam super puerum (Ne porte pas ta main sur le garçon).
Des anges en désordre garnissent les mouchettes du tympan.
À gauche et à droite de la composition, l'encadrement de piliers, pilastres et médaillons antiques réalisé en jaune d'argent et en sanguine, appartient pleinement au style Renaissance.
En 1953, dans son étude pour le Congrès archéologique de France tenu dans l'Orne, Louis Grodecki critique dans cette verrière la «complication et [l']encombrement tout maniéristes de la composition». Il relève la médiocrité du style des figures typiques de l'art du milieu du XVIe siècle. En 2006, sans prendre parti, le Corpus Vitrearum se contente d'une appréciation très technique : «La densité de la coloration résulte de l'emploi de nombreux verres de couleurs chaudes comme le rouge, le lie-de-vin, le jaune, le vert et de l'utilisation massive de sanguine et de jaune d'argent sur des verres bleu clair pour les paysages et les petits personnages secondaires.»
La verrière a été restaurée par l'atelier Champigneulle en 1906-1907.
Sources : 1) Les vitraux de Basse-Normandie, Corpus Vitrearum, 2006 ; 2) Congrès archéologique de France tenu dans l'Orne en 1953, article de Louis Grodecki.

Baie 105 - Le Sacrifice d'Abraham : Isaac Baie 105 - Le Sacrifice d'Abraham : Abraham
Baie 105 - Le Sacrifice d'Abraham : Abraham (tête refaite)
et sa superbe robe damassée en jaune d'argent sur verre jaune.
Le personnage hétéroclite, en bleu à droite, est un bouche-trou.

««--- Isaac devant l'autel d'où s'élève une épaisse fumée.
Au second plan, deux serviteurs attendent avec leur âne.
CÔTÉ NORD - BAIE 107 - LE PÉCHÉ ORIGINEL (1530)
Baie 107 - LE PÉCHÉ ORIGINEL
Baie 107 - LE PÉCHÉ ORIGINEL.

Baie 107 - Le Péché originel ou la Chute d'Adam et Ève.
Cette verrière a été réalisée en 1530 par Pierre Leclerc de la ville d'Argentan. Les lancettes 2 et 3 montrent Adam et Ève, nus tous les deux, autour de l'Arbre de la connaissance et cueillant le fruit défendu. Au-dessous, un bel archange saint Michel les chasse du Paradis terrestre. Dans les lancettes de droite, on retrouve Adam et Ève au travail : Adam tient une bêche et Ève, une quenouille. Dans la lancette 6 en bas : Abel retient Caïn qui veut tuer un animal que l'on voit à ses pieds. Au-dessus, Caïn tue Abel.
Au tympan, Dieu le Père est adoré par les anges. Certains d'entre eux jouent de la musique : orgue, cornet ou violon. Cette partie contient de nombreux bouche-trous. Le soubassement de chaque lancette affiche une console «parlante». On peut y lire l'extrait de la Genèse correspondant à la scène du dessus.
Le Corpus Vitrearum attire l'attention sur l'archange. Toute la partie visible de son corps (ailes incluses) est peinte sur du verre rouge. L'épée est également créée dans du verre rouge, peut-être dégradé à l'acide. Les plissés étudiés de sa robe blanche la rendent très dynamique.
Pierre Leclerc a mis à profit des sources réputées : Adam et Ève peints par Raphaël dans la IIe Loge du Vatican et l'estampe de Marc Antoine Raimondi d'après le Jugement de Pâris du même peintre.
La technique utilisée est digne des sources : la sanguine pour modeler des corps que le verrier a voulu très réalistes ; le jaune d'argent pour les détails, notamment les cheveux blonds ; les fruits de l'arbre défendu sont sertis en chef-d'œuvre, c'est-à-dire que le circuit de plomb qui les entoure n'est pas rattaché au réseau ; et, dernière prouesse, les branches de l'arbre mort derrière Adam et Ève au travail sont figurés à l'aide du réseau de plomb.
On remarquera les oppositions chromatiques pleines de vie du dessin principal : un fond en vert symbolisant le monde du Paradis terrestre ; en bleu pour le monde après le Péché ; tandis qu'au premier plan les personnages colorés se détachent sur un fond clair.
La verrière a été restaurée par le verrier Jean-Baptiste Anglade vers 1906-1907.
Source : Les vitraux de Basse-Normandie, Corpus Vitrearum, 2006.

Baie 107 - Le péché originel, partie basse
Baie 107 - Le péché originel, partie basse.
Baie 107 - Le péché originel : l'Archange saint Michel
Baie 107 - Le péché originel : l'Archange saint Michel.
Baie 107 - Le péché originel : Adam et Ève au travail
Baie 107 - Le péché originel : Adam et Ève au travail.
CÔTÉ NORD - BAIE 109 - LA CRÉATION (1529)
Baie 109 - LA CRÉATION
Baie 109 - LA CRÉATION.

Baie 109 - La Création.
Avant de réaliser la verrière du Péché originel dans la baie 107 en 1530, Pierre Leclerc réalisa celle de la Création en 1529 dans la baie 109.
Le Père céleste, vêtu d'un riche manteau et coiffé d'une couronne d'empereur, domine la scène principale. Il présente une Ève nue à Adam, nu également, couché au pied d'un arbre aux fruits rouges. La jeune femme, à l'abondante chevelure rendue au jaune d'argent, est accompagnée d'anges, de lapins et d'oiseaux. Au second plan, les étapes de la Création sont moins visibles : la terre, l'eau, le feu, le jour et la nuit, la lune et le soleil, les étoiles montées en chef-d'œuvre, puis les animaux.
La lancette 5 propose, au second plan, une petite scène très concrète du Père céleste saisissant une côte d'un Adam endormi pour créer Ève. L'ensemble des lancettes 5 et 6 décrit un Paradis terrestre peuplé d'arbres verts annonçant la Tentation.
Les scènes du tympan sont opaques. On y voit néanmoins des anges avec le soleil, la lune et la colombe du Saint-Esprit.
Comme il le fera dans la baie 107, Pierre Leclerc a placé, au soubassement des lancettes, des fragments du texte de la Genèse.
Le Corpus Vitrearum souligne l'influence de Raphaël dans la verrière, notamment dans la posture d'Adam allongé au pied de l'arbre. Cette posture rappelle celle de Pâris dans le Jugement des trois déesses.
La lancette est en bon état général. Elle a été restaurée par le verrier Jean-Baptiste Anglade vers 1906-1907.
Dans son article pour le Congrès archéologique de France de 1953, Louis Grodecki note que les deux verrières de Pierre Leclerc (baies 107 et 109) sont parmi les meilleures des onze verrières de la Renaissance «aussi bien pour la technique que pour le style et la conservation».
Sources : 1) Les vitraux de Basse-Normandie, Corpus Vitrearum, 2006 ; 2) Congrès archéologique de France tenu dans l'Orne en 1953, article de Louis Grodecki.

Baie 109 - La Création, partie basse
Baie 109 - La Création, partie basse.
Baie 109 - La Création : Le Père céleste et Ève
Baie 109 - La Création : Le Père céleste présente Ève à Adam.
Baie 109 - La Création : Adam dans le Paradis terrestre
Baie 109 - La Création : Adam dans le Paradis terrestre découvre Ève.
CÔTÉ SUD - BAIE 110 - LA PRɁSENTATION DE MARIE AU TEMPLE (1530)
Baie 110 - PRɁSENTATION DE MARIE AU TEMPLE
Baie 110 - PRɁSENTATION DE MARIE AU TEMPLE.

Baie 110 - La Présentation de Marie au Temple.
Cette verrière, datée de 1530, est attribuée à Pierre Fourmentin. Avec la verrière 108, elle se distingue de toutes les autres par sa remarquable richesse architecturale.
Au centre de la scène, la Vierge enfant monte les marches de l'escalier en direction du grand prêtre qui attend avec ses acolytes devant l'entrée. Derrière elle se tiennent Anne et Joachim (ce dernier a la tête refaite) qui lui font signe de s'avancer. Des personnages richement vêtus emplissent la scène à droite et à gauche. Les hommes sont coiffés de chapeaux orientaux.
Le Temple de Jérusalem est représenté par un dôme couvert d'un toit d'ardoises conçu comme un agrégat d'écailles bleutées. Au-dessus se dresse une coupole blanche percée de baies en plein cintre, elle-même surmontée d'un toit fait d'écailles roses.
La partie basse du temple reçoit en son centre une étonnante suite de trois coupoles en perspective qui retombent sur des colonnes carrées surmontées d'un double chapiteau. À droite, trois personnages discutent dans une loggia surélevée, tandis que, sur la gauche, l'artiste a peint une galerie couverte dominée par un clocheton. Dans la lancette 6, on voit, sous un ciel bleu, la Jérusalem fortifiée.
Deux colonnes couronnées d'un chapiteau à volutes encadrent la scène. Les têtes de lancettes reçoivent chacune un couronnement en grisaille. Le soubassement, très travaillé, est constitué d'une frise en grisaille peuplée d'animaux anthropomorphiques.
Derrière la Vierge se trouve le blason des Érard le Grix, barons de Ray et de Médavy. Le blason est surmonté d'un heaume.
L'exécution générale est de haute facture. Les personnages, tous colorés, se détachent sur un fond architectural blanc. Contrairement aux verrières des baies 101 et 103 du même Pierre Fourmentin, il y a peu de jaune d'argent, mais la sanguine est toujours utilisée pour préciser les traits des visages.
Le Corpus signale l'influence d'Arnoult de Nimègue et indique aussi que le vitrail a été restauré à plusieurs reprises, notamment en 1624 par Michel Fourmentin, fils de l'auteur.
Source : Les vitraux de Basse-Normandie, Corpus Vitrearum, 2006.

Baie 110 - Présentation de Marie au Temple, partie basse
Baie 110 - Présentation de Marie au Temple, partie basse.
Le soubassement est constitué d'une frise d'animaux anthropomorphiques.
Baie 110 - Présentation de Marie au Temple : l'assemblée
Baie 110 - Présentation de Marie au Temple : des gens richement vêtus observent la scène.
Baie 110 - Présentation de Marie au Temple : Anne et Joachim (sur la gauche)
Baie 110 - Présentation de Marie au Temple : Anne et Joachim (tous deux sur la gauche).
Baie 110 – Présentation de Marie au Temple : le grand prêtre accueille la Vierge enfant
Baie 110 - Présentation de Marie au Temple : le grand prêtre accueille la Vierge enfant.
Derrière la Vierge se trouve le blason des Érard le Grix, barons de Ray et de Médavy.
CÔTÉ SUD - BAIE 108 - LE MARIAGE DE LA VIERGE (1530 + remplois de périodes antérieures)
Baie 108 - LE MARIAGE DE LA VIERGE
Baie 108 - LE MARIAGE DE LA VIERGE.

Baie 108 - Le Mariage de la Vierge.
Cette verrière est composite. La scène principale, attribuée à Robert Godeville, est datée de 1530. Le reste est constitué de remplois venant en partie de la vitrerie du bas-côté sud de la nef construit vers 1480-1485. Comme dans les baies 103 et 107, le dessin du réseau fait que les quatre lancettes centrales sont plus hautes que celles des bords, donnant au tympan une forme évasée inversée.
Dans cette partie haute des lancettes (5e rangée), on trouve deux mages (donnés ci-dessous), fragments d'une Adoration, une Vierge de l'Assomption et un buste de saint Joseph (voir ci-contre).
Les six têtes de lancettes affichent des blasons.
Dans le tympan, on remarquera une intéressante scène de l'empereur Auguste et de la Sibylle de Tibur. La Vierge à l'Enfant du soufflet central correspond à la vision de l'empereur dans le ciel.
La scène principale, tirée des Évangiles apocryphes, est nichée dans une belle architecture d'église, plus savamment dessinée au premier plan à droite : arcades avec intrados à moulures multiples, balustres de style Renaissance ; pilastres sculptés de motifs de candélabre obtenus au jaune d'argent ; chapiteaux vaguement corinthiens de couleur jaune.
Dans la partie gauche, la Vierge est présentée par le grand prêtre à Joseph, le prétendant que la floraison de son bâton a désigné (lancette 2). À l'extrême-gauche et à droite, les prétendants évincés s'en vont, pleins de dépit. Leur bâton est resté sec. Derrière la Vierge se tient sa mère, Anne, en robe bleue, qui est consolée par une femme.
Le Corpus Vitrearum souligne que les personnages «ont été peints avec un soin particulier pour transcrire expressions et sentiments, notamment par un travail de modelé à la sanguine et au jaune d'argent (...).» Les costumes sont, eux aussi, très travaillés. On remarquera le beau damas à jaune d'argent de la robe de la Vierge. À côté d'elle, le grand prêtre est coiffé «d'une sorte de double mitre à cabochon et à pompon» [Corpus].
La scène centrale est en bon état. L'ensemble de la verrière a été restauré par les verriers Socard et du Basty vers 1906-1907.
Source : Les vitraux de Basse-Normandie, Corpus Vitrearum, 2006.

Baie 108 - Les mages porteurs de présents
Baie 108 - Le Mariage de la Vierge : Les mages porteurs de présents.
Fragments d'une «Adoration des mages» dans le bas-côté sud (années 1480-1485).
Baie 108 - Le Mariage de la Vierge, partie basse
Baie 108 - Le Mariage de la Vierge, partie basse.
Baie 108 - L'empereur Auguste et la Sibylle de Tibur
L'empereur Auguste
et la Sibylle de Tibur
dans le tympan
de la baie 108.
Baie 108 – Le Mariage de la Vierge : Joseph (à droite) reconnaissable à sa fleur de lys
Baie 108 - Le Mariage de la Vierge : Joseph (à droite) reconnaissable
à son bâton fleuri. Derrière lui, les prétendants évincés.
Baie 108 - Le Mariage de la Vierge : la Vierge (à gauche) ; derrière, Anne
Baie 108 - Le Mariage de la Vierge : à gauche, le grand prêtre
invite la Vierge à prendre la main du prétendant choisi ;
derrière, Anne en prière est consolée par une femme.
CÔTÉ SUD - BAIE 106 - VIERGE DE PITIÉ (vers 1530)
Baie 106 - LA VIERGE DE PITIÉ
Baie 106 - LA VIERGE DE PITIÉ.

Détail : Jérusalem dans la lancette 5 ---»»»

Baie 106 - Vierge de Pitié.
Cette verrière, au dessin très équilibré, est attribuée à Berthin Duval aidé de Robert Godeville. Elle est datée aux alentours de l'année 1530.
Au-delà de la scène traditionnelle de la Vierge éplorée sur le corps de son Fils, l'intérêt de la verrière repose dans la présence des donateurs. Certes, ils sont agenouillés, mais ils sont à la même échelle que les personnages bibliques et participent donc totalement à la scène, un honneur assez rare, qui plus est dans une Déploration. Le comte d'Alençon étant le donateur, a-t-il eu ce privilège de droit ?
À gauche, le Christ mort est adoré par Marie de Chamaillart, épouse du comte, et ses trois filles (dont deux ont des têtes refaites). Elles sont au pied de Philippe d'Alençon, évêque de Lyon. À droite, le dominicain Charles d'Alençon, tout de blanc vêtu, présente Pierre d'Alençon, comte d'Alençon, lui aussi en adoration devant le Christ.
Dans le soubassement sont inclus les blasons des donateurs : les Alençon et les Chamaillart. En arrière-plan, la scène est complétée par les croix du Golgotha où sont encore attachés les deux larrons. Sur la droite, l'artiste a peint à la sanguine une magnifique représentation de Jérusalem qui complète celle, plus modeste, qu'on voit à côté du visage de Marie.
Si l'habit bicolore de la Vierge est sans éclat, il n'en est pas de même de ceux de Marie-Madeleine et de Philippe d'Alençon. Tous deux portent une superbe robe damassée en jaune d'argent sur verre jaune. Ces robes sont à moitié masquées par une tunique rouge, mais en montrent suffisamment pour faire l'admiration de l'observateur. Les robes des donatrices sont plus modestement dessinées «à la grisaille en ton local» [Corpus].
Le tympan affiche une image singulière : dans sa partie supérieure, quatre anges portent les instruments de la Passion, debout devant sur une balustrade assez chiche. On les prendrait presque pour quatre matelots appuyés au bastingage de leur navire et observant la scène de loin !
La verrière a été «assez restaurée» [Corpus] par Socard et du Basty vers 1906-1907.
Source : Les vitraux de Basse-Normandie, Corpus Vitrearum, 2006.

Détail : Jérusalem dans la lancette 5
Baie 106 - La Vierge de pitié, partie basse
Baie 106 - La Vierge de pitié, partie basse.
Baie 106 – La Vierge de pitié : la donatrice Marie de Chamaillart et ses trois filles
Baie 106 - La Vierge de pitié : la donatrice Marie de Chamaillart et ses trois filles.
On remarquera la magnifique tunique de l'évêque Philippe d'Alençon : du jaune d'argent sur verre jaune.
Baie 106 - La Vierge de pitié, détail
Baie 106 - La Vierge de pitié, détail.
Jérusalem est représenté derrière à la sanguine
et en camaïeu bleu.
Baie 106 – La Vierge de pitié : Marie–Madeleine et Pierre d'Alençon, comte d'Alençon
Baie 106 - La Vierge de pitié : Marie-Madeleine et Pierre d'Alençon, comte d'Alençon.
Comme Philippe d'Alençon, Marie-Madeleine porte une belle robe damassée en jaune d'argent sur verre jaune.
Baie 106 - La Vierge de pitié : les anges porteurs des instruments de la Passion dans le tympan
Baie 106 - La Vierge de pitié : les anges porteurs des instruments de la Passion dans le tympan.
CÔTÉ SUD - BAIE 104 - ANNONCIATION ET VISITATION (1531)
Baie 104 - ANNONCIATION ET VISITATION
Baie 104 - ANNONCIATION ET VISITATION.

Baie 104 - Annonciation et Visitation.
Cette verrière est attribuée à Berthin Duval pour le compte des trésoriers de l'église. Datée de 1531, elle se compose de deux scènes distinctes bénéficiant chacune d'un arrière-plan architectural. Ce vitrail est très restauré.
À gauche, la Vierge, enceinte et en robe bleue, rend visite à sa cousine Élisabeth, debout en face d'elle. Elle pose sa main sur le ventre de sa cousine (avec une main très mal restituée). Élisabeth fait la même chose sur Marie. La personne derrière la Vierge est présentée par la littérature comme étant l'une de ses sœurs. Elle est vêtue d'une robe lie-de-vin et coiffée d'une guimpe en tissu blanc. La scène est dans la maison d'Élisabeth.
À droite, la scène de l'Annonciation est sans charme. L'ange «tient un lys à la main et accompagne le rayonnement de l'Esprit-Saint» [Corpus]. La Vierge est assise sous une arcade, devant une tenture rouge. Le peintre s'est inspiré d'une estampe de Marc-Antoine Raimondi d'après Raphaël, datée des années 1520-1525.
Dominant les deux scènes, le Père céleste apparaît dans une nuée, accompagné d'angelots.
Dans les mouchettes du tympan, les anges musiciens jouent de la flûte, du chalumeau, de la harpe ou du luth. Le soubassement, peint à la grisaille, est une suite de pavés ornés de cornes d'abondance et de palmettes.
L'Annonciation a été très restaurée par le peintre Laurent en 1847, notamment le costume de l'archange. Dans les deux scènes, les têtes de la Vierge ont été refaites. Il en est de même au tympan pour la presque totalité des têtes d'angelots.
Source : Les vitraux de Basse-Normandie, Corpus Vitrearum, 2006.

Baie 104-La Vierge de l'Annonciation
Baie 104-La Vierge de l'Annonciation
et ses mains hors de proportion.
Baie 104-Angelots adorateurs
Baie 104-Angelots adorateurs
peints au jaune d'argent.
Baie 104-Ange jouant du luth
Baie 104 - Ange jouant du luth.
Baie 104 - Annonciation et Visitation, partie basse
Baie 104 - Annonciation et Visitation, partie basse.
CÔTÉ SUD - BAIE 102 - DORMITION ET ASSOMPTION (1531 et moderne)
Baie 102 - DORMITION ET ASSOMPTION
Baie 102 - DORMITION ET ASSOMPTION.

Baie 102 - Dormition et Assomption.
Cette verrière, datée de 1531, est attribuée à Pierre Fourmentin. À l'origine, le tympan illustrait le thème de l'Assomption puisque l'on conserve le marché passé entre les trésoriers et le verrier. Dans son article pour le Congrès archéologique de France tenu dans l'Orne en 1953, Louis Grodecki écrit que ce vitrail a dû être gravement endommagé par le feu lors de l'incendie de 1744 dû à la foudre.
Comme on le voit ci-contre, le tympan, entièrement refait, accueille à présent une population d'anges musiciens qui ne présente pas un grand intérêt dans le cadre de l'histoire du vitrail français.
Quoi qu'il en soit, l'ensemble de la verrière a été très restauré : une première fois après l'incendie de 1744, une deuxième fois en 1844-1845 par l'atelier Laurent, et enfin en 1906 par Emmanuel-Charles Daumont-Tournel.
La scène intéressante est évidemment la Dormition. Elle se situe dans une pièce fermée par un plafond aux riches tentures rehaussées d'un entablement de style Renaissance. La Vierge repose sur son lit funéraire, entourée des apôtres. Il est aisé de voir, dans le gros plan ci-dessous, que la plupart des têtes ne sont pas du XVIe siècle. La scène est encadrée par deux arcades ouvertes. Au premier plan, les piliers qui les ferment reçoivent des sculptures de motifs Renaissance relevés au jaune d'argent. Au soubassement, deux angelots accompagnent un cartouche où est peint un verset du Nouveau Testament.
Deux personnages retiennent l'attention. Par chance, ils ne semblent pas avoir été très restaurés.
C'est d'abord l'apôtre debout à l'arrière du lit et près de saint Jean. Il porte un magnifique costume damassé en jaune d'argent sur fond jaune. Le goupillon et le seau qu'il tient dans ses mains sont nécessaires à l'aspersion du corps de la Vierge. Pour le Corpus Vitrearum, sa tête a été refaite au XVIIe ou au XVIIIe siècle. Quant à saint Jean, le plus jeune des douze, il est bien sûr reconnaissable à sa tête, refaite elle aussi.
C'est ensuite le personnage agenouillé au premier plan, en robe rouge, qui porte des besicles. La présence de cet ustensile, rare dans les vitraux de la Renaissance, mérite d'être soulignée. Par son geste de la main droite, cet homme semble ajuster ses lunettes pour regarder l'apôtre assis en face de lui. Avec un livre ouvert sur les genoux, celui-ci est probablement un évangéliste.
La lancette 6 sur la droite montre un apôtre isolé qui assiste à l'Assomption et qui récupère la ceinture de la Vierge (ce qui n'empêchait nullement le maître verrier de peindre une grande Assomption dans le tympan). Qui est cet apôtre ? Le Corpus Vitrearum parle de saint Pierre. La note de présentation du vitrail dans la basilique parle de saint Thomas.
Ce site propose d'autres exemples de besicles dans les vitraux Renaissance. Un cas similaire à la baie 102 (il s'agit aussi d'une Dormition) se présente dans un vitrail de l'église Notre-Dame à Villeneuve-sur-Yonne : un apôtre lit avec des besicles au pied du lit funéraire de la Vierge. Saint Materne, représenté en pied dans un vitrail du chevet de la basilique Saint-Nicolas à Saint-Nicolas-de-Port, tient des besicles à la main. Enfin, saint Marc, dans un vitrail des années 1480-1490 de la basilique Saint-Sauveur de Dinan, lit un ouvrage en s'aidant lui aussi de besicles.
Sources : 1) Les vitraux de Basse-Normandie, Corpus Vitrearum, 2006 ; 2) Congrès archéologique de France, Orne, 1953, article de Louis Grodecki sur l'église.

Baie 102 - Dormition et Assomption, partie basse
Baie 102 - Dormition et Assomption, partie basse.
Baie 102 - Dormition et Assomption : les apôtres entourent Marie
Baie 102 - Dormition et Assomption : les apôtres entourent Marie.
Baie 102 - Dormition et Assomption : les apôtres entourent Marie
Baie 102 - Dormition et Assomption : Les anges dans le tympan entièrement refait après l'incendie de 1744.
Baie 102 - Dormition et Assomption : un apôtre avec des besicles.
Baie 102 - Dormition et Assomption : un apôtre avec des besicles.
Baie 102 - Un apôtre avec une superbe tunique au jaune d'argent
Baie 102 - Un apôtre et sa superbe tunique au jaune d'argent.

Documentation : Les vitraux de Basse-Normandie, Corpus Vitrearum, 2006
+ «Congrès archéologique de France» tenu dans l'Orne en 1953, article de Louis Grodecki sur l'église Notre-Dame.
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